Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Accueil
    • Actualités
      • Actualité
      • Bilan et Finances
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Droit routier et Radars
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Infos Pratiques
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Flambée du pétrole : l’Opep pointe du doigt les politiques
    Bilan et Finances

    Flambée du pétrole : l’Opep pointe du doigt les politiques

    Elisabeth StuderElisabeth Studer18 août 202218 commentaires
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    L’Opep pointe du doigt le manque d’investissement dans le secteur du pétrole et du gaz

    Un manque d'investissement dans le secteur du pétrole et du gaz à la suite d'une chute des prix provoquée par le COVID-19 a considérablement réduit la capacité de production inutilisée de l'OPEP et limité la capacité du groupe à réagir rapidement à de nouvelles perturbations potentielles de l'approvisionnement selon son nouveau dirigeant.

    Le cartel pétrolier existe pour garantir que le monde obtienne suffisamment de pétrole, mais "ce sera très difficile s'il n'y a pas d'adhésion à l'importance de l'investissement", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il espère que "les investisseurs, les institutions financières, les décideurs prennent cette question au sérieux et les intègrent dans leurs plans pour l'avenir."

    Flambée du prix du Brent suite à l’invasion de l'Ukraine par la Russie

    Le prix du Brent a frôlé le niveau record de 147 dollars le baril en mars, après que l’invasion de l'Ukraine par la Russie a provoqué de sévères problèmes d'approvisionnement. Bien que les prix aient baissé depuis, ils demeurent fortement élevés pour le portefeuille des consommateurs et les finances des entreprises du monde entier.

    Décideurs et législateurs : les grands fautifs selon l’Opep

    "Ne blâmez pas l'OPEP, blâmez vos propres décideurs et législateurs, parce que l'OPEP et les pays producteurs ont fait pression à maintes reprises pour investir dans le pétrole (et le gaz)", a déclaré Al Ghais, qui a pris ses fonctions le 1er août.

    Les investissements bien en deçà des niveaux de 2019

    Les investissements dans le pétrole et le gaz ont augmenté de 10 % par rapport à l'année dernière, mais restent bien en deçà des niveaux de 2019, a déclaré l'Agence internationale de l'énergie le mois dernier, ajoutant que la réduction en volume des exportations russes devait être comblée par une production émanant d’autres pays producteurs.

    Manque d’investissements dans le raffinage

    Le responsable de l'OPEP a également pointé du doigt le manque d'investissements dans le secteur en aval, ajoutant que les membres de l'OPEP avaient augmenté leur capacité de raffinage pour compenser le déclin de ce secteur en Europe et aux États-Unis.

    Effectivement, les énormes marges de raffinage actuellement pratiquées expliquent également la flambée des prix à la pompe. Des marges qui peuvent être pratiquées par manque de capacités.

    Sources : OPEP, Reuters

     

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleLe salon de Genève 2023 se tiendra…au Qatar
    Next Article La Hennessey Venom F5 enlève le haut
    Elisabeth Studer

    A LIRE AUSSI

    LA SEMAINE AUTOMOBILE PAR LEBLOGAUTO.COM

    17 mai 2026

    Une voiture neuve sur quatre est électrique en France en avril 2026

    15 mai 2026

    Honda passe par pertes et projets

    14 mai 2026

    18 commentaires

    1. SGL on 19 août 2022 0h19

      Le manque d’investissements dans le secteur pétrolier, j’ai l’impression que l’on en parle depuis plus de 10 ans en bourse !?

      Reply
    2. Xavier on 19 août 2022 7h37

      On investit moins mais ça rapporte davantage à tout le monde. Il n’y a qu’à la station service qu’on paie plus cher. 😉

      Reply
    3. lym on 19 août 2022 9h26

      Niveau national, on avait déjà eu l’épisode que j’avais qualifié « d’éducation canine brutale » de Macron mis le nez dans son caca par Total/Engie/EDF juste avant l’été… Là on a confirmation plus globale.
      Mais nous, on est encore plus fort puisque Macron avait fait passer une loi le 24/12/2017 (jour de Noël, merci du cadeau!) afin d’interdire l’exploitation passé 2040 des installations d’extraction pétro-gazières sur le territoire national.
      En conséquence de quoi Total a plié ses gaules de Guyane disant être déçu des forages autrefois jugés prometteurs pour aller au Suriname voisin ou à chaque coup de perceuse dans le plancher océanique cela a été banco.
      Le problème, c’est qu’investir maintenant sur notre territoire avec une exploitation limitée dans le temps devient injustifiable. Malin, avec le seconde ZEE au monde: Nul doute que d’autres se chargeront d’exploiter ce que faute de moyens, nous ne pourrons en prime plus défendre.
      Merci encore au petit banquier à courte vue, le propre du genre…

      Reply
    4. Wah on 19 août 2022 18h58

      L’OPEP a tout a fait raison et particulièrement le gouvernement français avec ces taxes (Il faut dire qu’il n’a pas d’autre choix que de taxer vue qu’il ne fait aucune économie et mène grand train de vie) et l’Europe.

      Reply
    5. LBDPR on 19 août 2022 19h45

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    6. LBDPR on 19 août 2022 22h02

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    7. LBDPR on 19 août 2022 22h53

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    8. LBDPR on 20 août 2022 7h39

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    9. LBDPR on 20 août 2022 12h07

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    10. LBDPR on 20 août 2022 16h26

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    11. LBDPR on 20 août 2022 16h27

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    12. LBDPR on 21 août 2022 9h10

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    13. LBDPR on 21 août 2022 9h10

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    14. LBDPR on 21 août 2022 12h10

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    15. LBDPR on 21 août 2022 12h10

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    16. LBDPR on 21 août 2022 12h50

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    17. LBDPR on 21 août 2022 12h51

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    18. LBDPR on 21 août 2022 12h51

      Poutine frappe les mains et frappe des pieds de manière efficace.
      Contre des ennemis qui n’avaient qu’un tort.
      Un seul. Mais un gros. Celui de croire leur propre mensonge.
      Depuis le début des années 1970, les PIB des occidentaux sont devenus farfelus. A vue de nez, 20 % de « services bancaires », 30 % de loyers, 30 % de commerce de gros et de détails, et pour le reste, la production à peine 20 %. On a déchainé la spéculation, avec des prêts bancaires croissants (à une époque, les banques fuyaient l’immobilier), les usines devenaient des lofts tendances pour bobos branchés.
      Les services bancaires et d’assurance, c’est le « signe monétaire ». Cela ne veut rien dire. N’importe quel banquier peut créer des milliards.
      En Face, une Russie, avec un pib « espagnol ». Mais l’avantage, c’est que c’est que du réel. Vous savez, des trucs et des bidules qu’on fabrique, en plus en état d’autarcie ou de quasi autarcie, suivant en cela la politique stalinienne, qui avait bien vu, après guerre, le piège tendu par l’endettement en dollars.
      En d’autres termes, l’économie physique russe, c’est l’équivalent de l’économie physique des USA, ou plutôt ce qu’il en reste, avec une population double pour les USA.
      Il est loin le temps où l’économie du bloc socialiste, Chine comprise, c’était 20 % du total mondial, 70 % étant l’occident, les 10 % le reste.
      Aujourd’hui, l’industrie chinoise, c’est 50 % du total, la Russie 10 %, « l’Europe », 10 % aussi, les USA 10 %. Il n’y a plus de domination, et en matière militaire, c’est pire.
      Des armes à l’état d’échantillons, mais bien trop chères, et plus d’usines pour en produire, autrement qu’en quantités échantillonnesques elles aussi.
      Outrecuidance des occidentaux, qui voulaient abattre l’économie russe en quelques semaines, à l’aide de sanctions pré-établies. Ils n’avaient pas réussi à abattre ni le Yemen, ni la Syrie, ni l’Iran.

      Reply
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIÈRES VIDÉOS
    DERNIERS ARTICLES

    Rowland remporte le 2d e-Prix de Monaco 2026, spectacle à gogo

    17 mai 2026

    LA SEMAINE AUTOMOBILE PAR LEBLOGAUTO.COM

    17 mai 2026

    BMW Vision Alpina

    17 mai 2026

    Nyck De Vries, prince du spectacle à Monaco en Formule E !

    16 mai 2026

    Des usines Stellantis et Volkswagen pour BYD et Xpeng ?

    16 mai 2026
    DERNIERS COMMENTAIRES
    1. Will sur BMW Vision Alpina
    2. SGL sur Volkswagen ID. Polo GTI : la première GTI électrique affiche 424 km d’autonomie
    3. SGL sur Volkswagen ID. Polo GTI : la première GTI électrique affiche 424 km d’autonomie
    4. SGL sur Et si les prochaines Maserati étaient conçues par Huawei ?
    5. SGL sur Et si les prochaines Maserati étaient conçues par Huawei ?
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.