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    Accueil » Essai Subaru Levorg : Nakajima Hikōki KK
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    Essai Subaru Levorg : Nakajima Hikōki KK

    Joest Jonathan OuaknineJoest Jonathan Ouaknine2 mai 2016Updated:12 décembre 2024Aucun commentaire
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    Nakajima Hikoki KK (Nakajima Aircraft Ltd), fondée en 1914, était le constructeur aéronautique japonais majeur durant la seconde guerre mondiale. C’est l’ancêtre de Fuji Heavy Industries, maison mère de Subaru. Et lorsqu’on monte dans une Levorg, la parenté est évidente : c’est un avion de chasse !

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    En matière de véhicules spacieux et récréatifs, depuis la seconde guerre mondiale, il y a eu successivement les breaks, les vans, les 4×4, les monospaces et les SUV/crossovers. Cela fait une quinzaine d’années que les essuvés sont parmi nous. Or, chaque génération ne veut pas de « la voiture de papa ». Le cycle est donc sur le point de s’achever. Mais qu’est-ce qui viendra ensuite ? C’est une bonne question, alors que la plupart des constructeurs dépendent largement des SUV.

    Chez Subaru, les breaks servent de feuilles blanches. Le constructeur de la constellation du taureau a ainsi testé le break à transmission intégrale (Leone, 1971), le break surélevé et baroudeur des bacs à sable (Outback, 1994), le break pick-up double-cabine (Baja, 2002) et aujourd’hui, le break ultra-sportif. La meilleure preuve des ambitions du constructeur, c’est l’engagement de quatre Levorg officielles en BTCC. Les fans se souviennent que dans les années 2000, la Subaru Legacy break a eu quelques déclinaisons très dynamiques et l’Impreza WRX break avant elle.

    De loin, la Levorg semble bien sage. Mais l’impression change dès que l’on s’approche. Elle met le paquet sur le look : large prise d’air traditionnelle Subaru sur le capot, bouche généreuse dans la calandre, jantes 18 pouces diamantées, double sortie d’échappement, aileron « planche à repasser » dans le prolongement du toit… En prime, elle a été rabaissée de 4 cm par rapport à l’Impreza avec laquelle elle partage sa plateforme. Au final, elle tient davantage de l’Audi RS2 que de la 504 familiale ! Levorg, un nom fait pour le marché japonais et qui passe plutôt mal la barrière linguistique, veut signifier « Legacy Revolution Touring ». Le nom est porteur d’un indice. La « vraie » Legacy break, sous influence de marché US, a pris beaucoup (trop) de centimètres dans toutes ses cotes dans ses deux dernières générations et perdu les clients traditionnels fans de la sportivité des Legacy d’antan. La Levorg, qui vient se positionner à côté de la Legacy break, est faite pour retrouver ce groupe et le succès qu’elle rencontre au Japon montre que Subaru a réussi son coup.

    On le dit à chaque essai de Subaru : la marque a beaucoup de mal à s’enraciner dans l’hexagone. On a encore trop tendance à la réduire à la WRX STI et aux amateurs de tuning. Subaru gagnerait pourtant à être davantage connue. Dans la rue, c’est assez radical. 99% des gens passent à côté sans la voir. Puis, il y a les connaisseurs, qui restent figés sur place.

    Intérieur nuit

    Compte tenu de la longueur du véhicule (4,69m), on s’attend à un habitacle généreux. Effectivement, il y a de la place pour cinq et le coffre a une capacité de 1 446 litres. On s’est un peu trop habitué aux crossovers. La position de conduite de ce break surbaissé surprend un peu : on est assis au ras du sol !

    En bonne japonaise traditionnelle, la Levorg ne fait pas trop d’effort sur l’intérieur, tant en terme de design que de finition. Il manque le fameux plastique moussé qui plaît tant aux journalistes. L’habitacle est garni avec une imitation de faux aluminium d’un effet très moyen. Moyen aussi, le volant, visiblement victime d’une crise d’acné purulente.

    Pour compenser, l’importateur met le paquet sur l’équipement. Une seule finition est proposée et seule la peinture métallisée est en option. Ainsi, le démarrage sans contact, la sellerie cuir avec surpiqûres, l’allumage automatique des phares et des essuies-glaces, les tapis de sol, le rétroviseur intérieur électro-chromatique, les sièges chauffants, le stop&start, le GPS avec écran tactile, la caméra de recul et le toit ouvrant sont de série. Que demander de plus ? Peut-être le système EyeSight, disponible sur d’autres marchés mais pas en Europe alors qu’il est sur l’Outback.

    Crédit photos : le blog auto

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    Crédit photos : Joest Jonathan Ouaknine/Le Blog Auto

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    Joest Jonathan Ouaknine

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