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Essai Citroën C3 Pluriel Charleston: space oddity (2/3)

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Suite de l’essai Citroën C3 Pluriel Charleston. Poursuivons le tour du propriétaire à l’intérieur…

Aspect général:

D’ordinaire, avec les cabriolets, c’est toujours « les grands gabarits seront à l’étroit » ou « claustrophobes s’abstenir ». Rien de tout cela avec la C3 Pluriel: on a de la place et même beaucoup de place.

Pour l’aspect « pratique », il n’y a aucun obstacle entre les deux sièges. Comme cela, vous pourrez jouer à « oups, ma main a glissé » et poser votre main sur la cuisse de votre passager(ère)…

Par ailleurs, au premier abord, l’intérieur est chaleureux: sièges en cuir, quelques touches de chrome et des inserts ton carrosserie sur les portières. Cela change du « noir c’est noir ».

La première fois que j’avais conduit une C3, j’étais mal à l’aise au volant: la position de conduite était trop haute. Avec cette C3 Pluriel, je n’ai pas retrouvé ce sentiment: les autres citadines ont également pris de la hauteur.

Puisque l’on parle de la C3, le combiné d’instrumentation est repris tel quel. J’imagine la discussion au centre de design:
Chef de projet: « Alors, vous avez décidé quoi, pour l’instrumentation? »
Designer 1: « Des compteur à aiguilles! »
Designer 2: « Non, des compteurs digitaux! »
Designer 3: « D’accord pour des compteurs digitaux, mais au centre! »
Chef de projet: « Calmez-vous, on va faire les trois en même temps! »

Un équipement complet:

C’est du full op’: climatisation automatique, allumage automatique des feux, rétroviseurs électriques (qui se rabattent lorsque l’on ferme la voiture; très pratique en ville), régulateur de vitesse, radio-CD lisant les MP3, essuie-glaces automatiques…

Hélas, les sièges sont à réglage manuels et le GPS brille par son absence.

Les « moins »:

Evidemment, cette cousine de la 206+ reprend ses sièges sans mémoire lorsqu’on les rabats avec ressorts qui veulent vous faire un « Zidane »

Il y a aussi les porte-gobelets pas assez profonds. Mon coca de McDo a tenu un rond-point et je ne tenais pas particulièrement à tester la prise en main du porte-gobelet. D’ailleurs, j’avais soif et il était presque plein…

Dans le même genre, il y a le « rangement » en bas de la console centrale. Au moins, si vous y posez quelque chose, vous pouvez parier avec votre passager(e) sur le côté où il va tomber, au premier virage.

La finition est assez passable. Tant au niveau de la qualité perçue que de l’assemblage des matériaux.

Comme ce fragile pommeau de levier de vitesse dans un plastique translucide dont le pire fabricant de jouets du Guangdong ne voudrait pas.

Ergonomie Citroën

C’est presque un gag. Rien n’est instinctif.

Par exemple: où mettriez-vous les commandes des vitres?
a) sur les portes?
b) entre les deux sièges?
c) derrière le levier de vitesse, comme cela, vous ne pouvez appuyer dessus qu’à bout de bras et seulement si la voiture n’est pas sur un rapport impaire?
Si vous avez répondu c), bravo, vous pouvez travailler chez Citroën! En plus, la vitre conducteur se baisse à la première pression, mais pour la remonter, il faut appuyer en continue. Même chose avec la commande du toit: pour baisser le toit, il suffit de tourner, mais pour remonter au-delà des sièges arrières, il faut appuyer en continue.

A 21 350€ dans cette version HDI 70 Airdream, la C3 Pluriel Charleston n’est pas vraiment un low cost et l’acheteur a le droit de se montrer exigeant. Or, ici, en terme de qualité de fabrication, on n’en a pas pour notre argent.

L’aspect flateur n’est qu’une apparence. Dommage.

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