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Essai Mazda RX-8 192ch: sur la route (3/4)

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Mettons cette Mazda RX-8 192ch à l’épreuve de la route. Pourquoi une photo sous le ministère de l’économie et des finances? Parce que c’est lui qui gère les impôts, notamment la taxe sur les produits pétroliers. Et avec une RX-8, vous allez payer beaucoup d’impôts…

Si vous êtes actuellement propriétaire d’une RX-8, passez directement à la partie 4/4.

Sous le capot de la RX-8, point de V6, de V8 ou de 4 cylindres. Non, il s’agit d’un birotor. Oui, cette technologie a survécu aux NSU Ro80 et autres GS Birotor! Mazda n’aime pas parler de moteurs rotatifs wankel. Ils préfèrent le terme « Renesis ».
En gros, au lieu d’injecter de l’essence et de l’air sur un piston entrainé par une bielle, on injecte directement l’essence et l’air sur l’axe central. L’énergie entraine un rotor en forme de triangle de Reuleaux. L’amélioration du rendement est évidente, vu que le mouvement est continu.

Ainsi avec deux rotors de 654cm3, Mazda tire 192ch.

Un moteur parfait? Non, comme le dit Jalopnik

Le premier écueil, c’est le bruit. Pas très harmonieux. A bas régime, on dirait un aspirateur; à haut régime, c’est un moulin à café électrique!

Ensuite, il y a le couple: 220Nm, alors que le 1,6l THP Peugeot dispose de 240Nm. Un journal conseillait de pousser les rapports jusqu’à 6 000 tours/minutes. Je m’étais fixé une limite personnelle de 5 000 tours/minutes. C’est suffisant pour vous casser les oreilles.
A ce régime, la RX-8 192ch est une voiture qui ne demande qu’à aller vite, toujours plus vite. Le petit levier tombe bien dans la main et la boite 5 (6 vitesses pour la 232ch) est précise. C’est un vrai bonheur. Le problème, c’est qu’en conduite « tonique », l’autonomie est minable: j’ai siphonné un quart du réservoir de 54l (soit 13,5l) en 30km!
Notez que la version 232ch possède un couple encore plus petit (211Nm) et encore plus haut perché (8 200 tours/minute.)

En ville, pas question de jouer les dragsters. Un Jumpy a tenu à faire la course avec moi et il a gagné. Avantage issu de cet inconvénient: la première est assez linéaire; ce qui est idéal en ville. Par contre, l’épais montant central grève la visibilité de 3/4 arrière.

La position de conduite est bizarre: on est assis au même niveau que les berlines, ce qui est trop haut. Le baquet est très bien enveloppant, mais guère confortable. Et encore, je n’avais que les jantes 17 pouces. Avec le 18 pouces (en option), cela deviendrait vite un calvaire.

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(à suivre.)

A lire également:
Essai Mazda RX-8 192ch: extérieur (1/4)
Essai Mazda RX-8 192ch: intérieur (2/4)
Essai Mazda RX-8 192ch: conclusion (4/4)

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2 Commentaires sur "Essai Mazda RX-8 192ch: sur la route (3/4)"

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Henrythe8
Invité

Sympa d’effacer les commentaires qui tentent de rétablir un tant soit peu de vérité dans un tissus journalistique opaque sans références (un débitmètre pour la conso ? ).
Cela dit, j’eusse aimé avoir le moulin à café qui fait ce bruit à haut régime.

Emiii
Invité

Très intéressant !
On parle d’une voiture de sport là ?
Au début j’avais l’impression de lire un test de TDI Allemand… 5000 tr/min ? la puissance max va se chercher à 8200 tr/min sur le bi-rotor! c’est un moteur essence pas un diesel !
Et pas du tout d’accord sur tout le reste de ce test..
Avis au futur possesseur de cette magnifique voiture, fait un essai et faite vous votre propre idée, moi je suis tombé amoureux 😉

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