Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Actualités
      • Actualité
      • Economie
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Infos Pratiques
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Droit routier et Radars
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Sortie de route pour Lola Cars
    Compétitions Auto

    Sortie de route pour Lola Cars

    Joest Jonathan OuaknineJoest Jonathan Ouaknine16 mai 2012Aucun commentaire
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Les constructeurs de châssis sont dans une situation très précaire. Une voiture loupée, un appel d’offres perdu et c’est la ruine quasi-immédiate. Par le passé, les empires March, Martini ou Reynard se sont ainsi écroulés en quelques saisons.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    Or, aujourd’hui, Dallara a la main-mise sur la plupart des formules monoplaces. Lola doit se contenter de l’Auto GP et du WEC.

    L’échec des projets Indycar, Superleague et F3 pèse lourd dans la balance.

    Lola est né en 1958. C’est le moment idéal: le sport automobile connait un fort développement. Plusieurs constructeurs (Brabham, Cooper, Lotus, McLaren…) multiplient les programmes pour financer leur structure F1. Lola se contente de construire des châssis et de les vendre à des clients, y compris en F1.

    En 1968, les sponsors sont autorisés en F1. Les budget explosent et les équipes préfèrent se concentrer sur la discipline-reine. Cela crée un vide, que Lola s’empresse de combler. La firme d’Eric Broadley accompagne ainsi le développement de la Formule Indy, de la Formule Ford, de la F5000, du WSC et plus tard, de la F3000.

    Au début des années 90, Lola Cars est le premier constructeur de châssis au monde. Depuis les années 60, il rêve d’une équipe F1 « 100% Lola ». La [censuré] d’Eric Broadley est de faire un « all in » en 1997, sur la F1.

    C’est un naufrage sportif et financier. Broadley doit démissionner. Martin Birrane rachète Lola et place Keith Wiggins à la barre. Ce dernier réussit à relever la tête grâce à la F3000 et le CART.

    Le futur de Lola est incertain, avec un vrai danger de fermeture définitive. On attend un nouveau point pour le 21 mai.

    Tout ceci risque d’être problématique pour les B12/60 qui veulent s’attaquer aux 24 heures du Mans.

    Source:

    Autosport

    Crédit photos: Lola

    A lire également:

    WEC: Lola B12/60 LMP1

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleLa photo du jour : Grand Prix historique de Monaco 2012
    Next Article Bilan avril 2012 : Chine
    Joest Jonathan Ouaknine

    A LIRE AUSSI

    Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine

    20 juin 2026

    Cadillac, une marque en pleine offensive : route, piste et Formule 1, l’interview de Jean-Pierre Diernaz

    15 juin 2026

    24 Heures du Mans 2026 : le grand bloc-notes d’après-course

    14 juin 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERS COMMENTAIRES
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.