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    Accueil » On a lu : Citroën DS l’avant-garde française (ETAI)
    Insolite

    On a lu : Citroën DS l’avant-garde française (ETAI)

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani5 octobre 201933 commentaires
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    Déjà auteur de Citroën sportives de série, Rogé Rémond nous replonge avec une plume agréable à lire dans l’histoire de la Citroën DS, un vaisseau génial conçu entre autres par l’ingénieur André Lefebvre, injustement méconnu, et le designer italien Flaminio Bertoni. Depuis la genèse, lancée avant-guerre par le projet de VGD (véhicule de grande diffusion) jusqu’aux ultimes versions produites de 1975, toutes les grandes évolutions et déclinaisons de cette voiture légendaire sont détaillées et racontées: DS19, DS21, DS23, DS pallas, la version d’entrée de gamme ID19 sans oublier les carrosseries spéciales (l’imposant break), les variantes présidentielles (dont les mythiques versions du général de Gaulle) et les versions sportives qui ont trusté les victoires en rallye.

    Les photographies de modèles parfaitement restaurés, réalisées par Etienne Crébessegues, photojournaliste spécialisé dans les voitures de collection, sont magnifiques et nous rappellent à quel point cette voiture fut, à son époque, aussi belle que révolutionnaire. Sans nul doute, au même titre que le Condorde ou le France, la DS était une vitrine roulante du savoir-faire national.

    Prix public : 39,00 € TTC , 160 pages, 250 illustrations

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    Nicolas Anderbegani

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    33 commentaires

    1. sigma on 5 octobre 2019 20h45

      c’était une époque où le « premium » était français ! Epoque révolue depuis longtemps…

      Reply
      • SGL on 5 octobre 2019 21h17

        Cela dépend de nous (acheteurs) maintenant.
        Les haut de gamme de DS et Peugeot, voir Alpine, sont dorénavant de belles alternatives.

        Reply
        • AXSPORT on 5 octobre 2019 21h52

          Tellement « premioum » que des vrais bides……………
          Premium Alpine ?

          Reply
          • SGL on 5 octobre 2019 22h07

            Oui sauf si tu considères des voitures vendues 60 k du low-cost.
            Quel bide ? … Par rapport à quoi ?

            Reply
            • zeboss on 6 octobre 2019 19h36

              @sgl, laisse axsport verse sa bile comme à chaque fois..
              il a encore le nez au niveau du volant et du lait qui coule du nez, justement…
              Rappelons quand même que Citroën n’a jamais pu prétendre au haut de gamme, avoir dans sa gamme une 2cv, une ami6 et une ds la coupait forcement du monde de Mercedes ou de jaguar (à l’époque).
              La super auto qu’est la Ds a été une voiture d’ingénieurs, pas de commerçants ni de markéting, incapable de recevoir le dernier 6cyl en ligne de la traction et se cantonnant déjà aux 2l ou 2.3l. Comme sa descendante la Cx qui ne put recevoir le PRV…
              Il aura fallu lancer la SM pour y glisser un ‘haut de gamme » moteur, sans oublier les « gros yeux » du gouvernement qui ne jurait que par la 2cv, la 4l etc etc…
              Citroën ne fut à l’époque (avec NSU) qu’un artéfact technologique comme Mazda aujourd’hui et ses rotatifs…
              Comparer Citroën 1970 à Tesla est faire une grossière erreur, Citroën n’a à l’époque fait de révolution que sur la mise en œuvre… L’hydraulique était déjà sur les T15 – 6. La traction avant aussi et les caisses full auto porteuses sont apparues en 1930.
              Le design est la seule vraie révolution, la mise en œuvre de l’ensemble a été une réussite (quoique fortement décriée à l’époque – renforçant Peugeot dans le rôle du conventionnel).
              Il ne doit y avoir que les Français pour s’imaginer que Citroën fut une marque haut de gamme, dire que ce fut un constructeur innovant, ça oui, mais jamais haut de gamme au sens où déjà chez Mercedes le concept de la grosse auto était en route… sans artefact techno (les vitres manuelles et les directions non assistées ont eu une longue vie chez l’étoile)…
              Donc pour ceux qui veulent se fourrer le doigt dans l’œil la clavicule n’est pas loin…

          • Bernardo on 7 octobre 2019 10h32

            enfin , une AX , avec 3 bandes bleu-blanc-rouge , n’a jamais que le nom , de Sport !
            mais le blaireau , qui achète , bin il est content ! 🙂

            Reply
        • greg on 6 octobre 2019 18h58

          Cela dépend plutôt du produit et de son histoire.
          C’est pas la faute de l’acheteur si il est assez malin pour ne pas acheter ce qui reste une pure création marketing avec une calandre Audi et qui jette les double chevrons à la poubelle.

          Reply
          • zeboss on 7 octobre 2019 6h32

            S’acharner sur DS comme marque création purement markéting, c’est un peu ton os à ronger, parce que Infinity, Génesis, ou Lexus sont naturellement plus légitimes ?
            Dans la famille de l’argument qui ne sert à rien mais motivé par du bashing de vendeur à l’Etoile c’est bien en première place. (NDLR : c’est l’argument utilisé number one des vendeurs de BAM pour dézinguer les dites marques, y ajoutant DS au passage) parce que la technique pour certains ne suffit pas, on sort l’image. Alors forcement Génésis ou Ds même combat.

            Reply
      • amiral_sub on 5 octobre 2019 22h07

        il faut toutefois nuancer, les voitures françaises étaient à l’époque sous-motorisées (c’est encore un peu le cas mais à la marge)

        Reply
    2. amiral_sub on 5 octobre 2019 22h06

      citroen était le tesla de l’époque: mise au point de la traction avant, du freinage hydraulique, de la caisse autoporteuse, de la suspension hydropneumatique, des phares directionnels, et même … des compteurs tournants (c’était moins heureux)
      Aujourd’hui citroen n’est plus qu’une marque milieu-bas de gamme. Étrange que les dirigeants n’ont pas essayé de renouer avec ce beau passé

      Reply
      • Charitat on 6 octobre 2019 0h44

        Très juste Tavares a sacrifié sur l’autel d’une prétendue rentabilité le système hydraulique qui était quasiment un patrimoine national Lui et Lynda Jackson n’ont pas a être fiers de cela Moralité cet élément distinctif qui faisait l’originalité historique de la marque a disparue Citroen aura mis 50 ans pour fiabilité cette merveille de technologie pour l’adandonner quand elle est au point. Cherchez l’erreur ! Les client tournent le dos à Citroën pour Volvo Audi etc en remplacemenr de leur C5 ou C 6 Bien fait!

        Reply
        • Gustave on 6 octobre 2019 8h55

          ta dernière phrase résume parfaitement la situation de citroen !!
          c’est domage, ils devraient sortir une Tesla à la française (une berline sportback mix entre une ds et une sm par ex)

          Reply
          • SGL on 6 octobre 2019 13h17

            Juste comme ça… Tavares, c’est le gars qui a sauvé la baraque de la faillite !

            Reply
            • greg on 6 octobre 2019 19h01

              Ah non, c’était son prédécesseur. Tavares il a récupéré une entreprise en mauvaise état, mais convalescente et il a eut les outils pour sa thérapie de choc. On tend quand même à oublier que c’est Varin qui a sauvé la boîte. Tavares l’a ensuite redressée dans la douleur.

            • Thibaut Emme on 6 octobre 2019 19h18

              Tout à fait Greg, et c’est Varin qui a aussi l’intelligence de partir avant le terme de son mandat pour mettre Tavares plus tôt aux commandes pour que le redressement commence « sous l’ère Tavares » et ne soit pas initiée sous la fin de l’ère Varin. C’est plus marquant.

            • SGL on 6 octobre 2019 19h42

              Ok, admettons que c’est Varin, mais néanmoins a l’arrivée de Tavares en fonction (avril 2014), la situation de PSA était pour la moins préoccupante!!

        • Jean Philippe Colard on 6 octobre 2019 13h13

          Tout comme Smart qui arrête la version thermique de la fortwo au moment où elle n a jamais été si réussie….

          Reply
      • Allegra on 6 octobre 2019 11h09

        Parce que quand Citroën a voulu faire du haut de gamme avec les C5 II, DS 3, 4 et 5 ça n’a pas du plaire tant que ça à Peugeot. La vraie raison c’est que tant que Peugeot et Citroën cohabiteront, l’une devra forcément écraser l’autre pour se faire une place. Voilà les limites d’un mariage imposé…

        Reply
        • SGL on 6 octobre 2019 13h23

          Ça, c’était valable dans les années 70, si cela ne plairait vraiment pas à Peugeot, ils n’auraient jamais créé DS automobiles, qui n’est, pour commencer, que la branche haut de gamme de Citroën.
          Rien n’empêche que DS monte encore (sauf les acheteurs) et que Citroën retrouve le segment D des berlines !

          Reply
      • zeboss on 6 octobre 2019 19h38

        @amiral sub : lis mon post un peu plus haut ou bas, ça dépend, mais fais gaff à ta clavicule…

        Reply
      • greg on 6 octobre 2019 20h21

        @amiral_sub : Dans les faits, oui et non : la première grande traction avant existait avant le modèle citroen, sorti en 1934 (Cord L-29 de 1929, Stoewer V5 et DKW F 1931, puis Adler Trumpf en 1932) , la caisse auoporteuse aussi (Adams-Farwell Model 8 de 1908 ou Lancia Lambda de 1922, l’Opel Olympia la proposait aussi en 1935, soit un an après la citroen), et le freinage hydraulique idem (Chrysler B-70 DE 1924).
        Pour le reste, dans le monde de PSA, Peugeot devait avoir la mainmise sur le meilleur. Je rappelle que la fusion avec Citroen a été imposée.

        Reply
        • amiral_sub on 7 octobre 2019 11h01

          je n’ai pas écris qu’ils ont inventé tout cela, ils l’ont démocratisé

          Reply
    3. Gustave on 6 octobre 2019 13h57

      de toutes façons, en europe avec toutes ces restrictions et plus particulièrement en france, le vieillissement d’une génération attachée à l’automobile, le nombre d’acheteurs est un gâteau qui diminue d’année en année…

      Reply
    4. Mwouais on 6 octobre 2019 15h35

      A mon sens un des problème stratégique de PSA est de faire un produit dit access premium (DS) encore trop basé dans les esprits sur un produit que PSA ne cesse jamais de baisser en niveau de gamme : Citroën (Cactus, C3 ou C5 aircross sont clairement identifiées sous la gamme Peugeot correspondante, le prix justifiant cette affirmation)

      Pour exemple en similitudes : plus personne n’achète de Renault haut de gamme depuis que Dacia ‘ pollue’ l’image Renault dans le haut de gamme. La R25 Baccarat est très loin…

      Comment expliquer à un acheteur DS que sa voiture est basée sur le bas de gamme désormais de PSA : Citroën.

      Hors DS par son patronyme mettra un temps Infini à se séparer de Citroën, cherchez l’erreur.

      Sauf à choisir Citroën et non Peugeot comme marque montante en gamme dans PSA et non Peugeot. Mais le choix stratégique a été autre. Erreur ou pas, on le saura dans quelques années quoique les ventes hors France de DS donnent déjà raison à cette analyse.

      Reply
      • Gustave on 6 octobre 2019 21h14

        tres bon commentaire 🙂 c’est clair que depuis la R25 et la Safrane, c est la misère question chiffres de vente en ce qui concerne le haut de gamme.
        on voit pas mal de DS7, mais je suis en région parisienne et 99% de ces ds7 (comme la majorité des voitures à plus de 30 000 e)
        sont des voitures société…
        alors qu’ a l epoque des r25, ce n’était pas le cas

        Reply
    5. SAM on 6 octobre 2019 18h46

      M. Anderbegani fait une fiche de lecture sur un ouvrage qui semble tailler pour la DS … et c’est encore parti en sucette dans les commentaires …

      Merci pour nous inciter à feuilleter cet ouvrage en tout cas. Le prix ne semble pas excessif et les fêtes de fin d’année arrivent, donc on va garder l’idée.

      Reply
    6. zeboss on 6 octobre 2019 19h55

      Pour être exacts si tavares a été mis en place c’est bien parce que Varin avait remis la boutique sur rail, en particulier en faisant concevoir la EMP2 (et donc la 308II).
      Tavares avait une vision extérieure, et donc moins enclin à suivre les habitudes de la maison..T

      Reply
    7. Hervé Soulié on 7 octobre 2019 9h45

      Il faut arrêter de s’émerveiller sur la DS.
      Innovante sur plusieurs points, certainement.
      Cependant la suspension hydropneumatique n’a pas été jugée digne d’être copiée par les autres constructeurs et a finalement disparu, la conception de la carrosserie légère assemblée sur plateforme hypothéquait gravement la sécurité des passagers et ne passerait aucune norme aujourd’hui, le rapport encombrement/habitabilité était médiocre, le moteur sérieusement dépassé dès le lancement de la DS et la qualité de fabrication et de finition était indigne d’un prétendu haut de gamme.
      La Traction en 1934 représentait (pour l’époque) une toute autre avancée.

      Reply
      • SGL on 7 octobre 2019 10h00

        C’était un OVNI dans l’esthétique, la tenue de route, le confort, les performances. (malgré la faiblesse des mécaniques)
        La Peugeot 403 dès sa sortie (pourtant une bonne auto à l’époque) semblait être un dinosaure.
        La Peugeot 404 est née pour contrer la DS….

        Reply
      • SGL on 7 octobre 2019 10h02

        …la sécurité des passagers…
        Quelle marque était bonne sur ce plan à l’époque ?

        Reply
      • amiral_sub on 7 octobre 2019 11h03

        il est vrai que la suspension hydraulique était trop complexe et pas assez fiable. Les suspensions à ressorts ont beaucoup progressé pour quasiment rattraper les suspensions hydropneumatiques citroen, d’où leur disparition. La relève c’est les suspensions à air de bilstein, plus simples, très fiables

        Reply
        • SGL on 7 octobre 2019 11h19

          Pourtant, dès l’époque de la BX en 1982, le prix et la fiabilité étaient bons ?
          Et la Xantia Activa en 1996 représentait le commun de la tenue de route ?
          En attendant les suspensions avec butées hydrauliques progressives semblent être le bon compromis dans la nouvelle génération des Citroën !?

          Reply
    8. lelillois on 7 octobre 2019 12h19

      Des lignes magnifiques, des innovations ayant fait date, mais comme toujours une motorisation au rabais.Le mal Français dans toute sa splendeur. Fuckin’ disgrace.

      Reply
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