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    Accueil » Et si la solution anti-crise carburant… datait de la Seconde Guerre mondiale ? Le retour improbable du gazogène
    Actualité

    Et si la solution anti-crise carburant… datait de la Seconde Guerre mondiale ? Le retour improbable du gazogène

    Thibaut EmmeThibaut Emme31 mars 202611 commentaires
    Illustration générée par IA
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    Essence à prix d’or, dépendance au pétrole, tensions géopolitiques… Et si la solution pour continuer à rouler existait déjà ? Pendant la Seconde Guerre mondiale, des voitures circulaient… au bois. Retour sur le gazogène, cette technologie oubliée qui fascine de nouveau face à la crise énergétique.

    Le gazogène, c’est quoi ?

    Imaginez une voiture qui roule… avec des bûches.
    C’est exactement ce que permet le gazogène : un système qui transforme le bois en gaz combustible pour faire tourner un moteur thermique.

    • Bois ou charbon + chaleur → gaz → moteur
    • Technologie low-tech mais efficace pour l’époque
    • Solution utilisée massivement pendant la Seconde Guerre mondiale

    Pourquoi on en parle maintenant ?

    Le contexte est familier :

    • Prix de l’essence qui flambent
    • Carburant susceptible de subir des pénuries
    • Crises énergétiques et tensions géopolitiques
    • Volonté d’autonomie et de solutions locales

    Résultat : le gazogène revient dans les discussions, surtout chez ceux qui cherchent à rouler sans dépendre du pétrole. Il y a quelques jours, un Cubain a fait un petit « buzz » en réadaptant sa voiture au gazogène. Cuba est en effet sous embargo renforcé de la part des États-Unis qui privent l’île du pétrole vénézuélien par exemple plongeant le pays dans une crise énergétique.

    Une voiture convertie au gazogène dans Paris en 1945

    Test de réalité : viable aujourd’hui ?

    Les points forts

    • Autonomie locale : du bois suffit
    • Technologie simple et connue
    • Pas besoin d’essence

    Les limites

    • Très encombrant (cuve énorme à installer)
    • Puissance moteur réduite
    • Démarrage lent
    • Nettoyage régulier obligatoire
    • Danger : monoxyde de carbone
    • Cadre légal complexe

    Verdict : fascinant mais peu pratique au quotidien. Surtout dans notre monde fait de normes et de contraintes. Le gazogène ne serait possible qu’en cas de crise forte comme une guerre sur notre territoire ou un gros choc pétrolier durable. Et encore.

    Comparaison avec les solutions modernes

    SolutionPoints fortsPoints faibles
    GazogèneLocal, indépendantEncombrant, lent, dangereux
    Voiture électriquePropre, pratiqueDépendance à l’électricité
    BiocarburantsCompatible moteur existantRendement limité
    HybridePolyvalentToujours besoin de pétrole

    Le gazogène garde un charme historique, mais il reste loin des standards modernes.

    Schéma d’un gazogène Renault dans L’Illustration du 23 février 1924.

    Curiosité ou solution d’avenir ?

    Dans un scénario extrême de crise majeure, le gazogène pourrait théoriquement sauver la mise.
    Mais dans le quotidien de 2026 :

    • Peu pratique
    • Peu sûr
    • Loin de la performance moderne

    Pourtant, il reste un symbole d’ingéniosité : faire rouler une voiture avec presque rien.

    Historiquement, les voitures hors vapeur (Léon Bollée par exemple) ont commencé à rouler avec du gaz à la fin du XIXe siècle. Puis l’essence a pris le dessus. Mais depuis le milieu du XIXe siècle, on alimentait les réverbères des villes avec du gaz issu de pyrolyse de charbon. Ces « becs de gaz » ont été par la suite remplacés par des versions électriques.

    De nos jours, la pyrogazéification (ou gazéification par pyrolyse) est utilisée pour valoriser les déchets solides des territoires et les transformer en gaz vert.

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    Thibaut Emme

    Thibaut Emme est journaliste automobile et auteur pour Le Blog Auto, média spécialisé dans l’actualité auto, les essais de véhicules, les voitures électriques et l’industrie automobile créé en 2004. Depuis 2011, il couvre les nouveautés des constructeurs, les évolutions du marché automobile, les technologies liées à l’électrification ainsi que les enjeux réglementaires du secteur. À travers ses analyses et articles spécialisés, il décrypte les tendances qui façonnent la mobilité moderne.

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    11 commentaires

    1. Alphasyrius on 31 mars 2026 14h05

      Cet article, il fallait le sortir demain 😀

      Reply
      • seb on 31 mars 2026 14h22

        +1 :’)

        Reply
    2. Alex on 31 mars 2026 14h46

      On dirait un article écrit par l’IA

      Reply
      • Thibaut Emme on 31 mars 2026 22h31

        @Alex : LOL je vous remercie…je me casse la nénette pour rien visiblement. C’est gentil tout plein (ou pas !).

        Reply
    3. Emmanuel on 31 mars 2026 15h23

      Article sorti avec 24 heures d’avance 😉

      Il y a une bonne trentaine d’années, la scierie Bellême Bois, dans l’Orne, avait fait valider la transformation d’une 504 de l’essence, au gaz de bois.
      De mémoire, c’était 5 à 6 kg de bois sec aux 100 km à 50/60 km/h maxi.

      Reply
    4. panama on 31 mars 2026 16h00

      Ah oui mon grand-père me parlait des fameuses voitures et camions convertie en gazogènes pendant la guerre.
      La situation n’était pas la même, toutefois – n’est-ce pas ! Le litre d’essence à 2euros-20-et-des-brouettes ce n’est pas la fin du monde même si c’est dur à passer.
      Je fais deux pleins par mois, on va dire 90l de gasoil, avec une augmentation de 50 centimes ça me coûte 45€ de plus par mois. J’y survivrai. Tout le monde va y survivre.
      Mieux vaut ça que se prendre un Khorramshahr à tête nucléaire sur la tête dans les prochains 6 mois.
      Et les entreprises qui déposent le bilan à cause du surcoût du carburant ça me fait bien rire : j’ai travaillé dans une société en perte pendant plus de 10 ans.

      Reply
    5. SGL on 31 mars 2026 19h05

      N’oublions pas que lors de la Seconde Guerre mondiale il y a eu des VE… Modeste en nombre et en performances… Néanmoins, les propositions étaient déjà pertinentes pour l’époque.
      Dommage qu’il n’y ait plus eu de développement par la suite après-guerre.

      J’ai vu un documentaire qui disait que notre addiction au pétrole est venue massivement seulement qu’après-guerre… Avec le plan marshall !
      Il est vrai que la maîtrise de l’extraction du pétrole était à 95 % détenus par les Américains et un peu les Anglais.

      Depuis 1951, nous avons perdu une certaine part de notre souveraineté.

      Reply
      • SGL on 31 mars 2026 19h13

        Bon, ça valait ce que ça vaut… Mais pour 1941, c’était pas mal !?
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Peugeot_VLV

        Reply
      • Emmanuel on 31 mars 2026 22h30

        Mes VE préférés mis aux points pendant la seconde Guerre Mondiale :
        Breguet A2
        Electrav de Pierre Faure
        Jourdain Monneret Autelec
        Sovel VR
        Sachant que Sovel a fabriqué des camion électriques jusqu’aux années des 70, en particulier des camions de ramassage d’ordures, certains étaient encore en activité dans les années 80.

        Reply
        • panama on 1 avril 2026 14h05

          C’est assez surprenant en effet de voir qu’autant de constructeurs ont investi dans le dév de nouveaux modèles automobiles VE dans la première partie de la 2eme guerre mondiale.
          A partir de fin 1942, quand tout le monde a compris que Hitler allait perdre la guerre, les constructeurs historiques ont alors investi dans la petite voiture thermique.
          Comme quoi la prudence paye souvent en politique d’entreprise.

          Reply
    6. SAM on 1 avril 2026 1h10

      On m’a montré un magnifique Citroën Type 23 qui carbure à cela. La bête est dans un état de conservation exceptionnel et marche assez bien! Un bijou.

      Reply
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