Le tentaculaire groupe DongFeng veut rationaliser un peu sa production. Conséquence : le site de Zhengzhou, sous utilisé, est sacrifié. La fin d’une petite aventure sino-japonaise, qui nous emmène sur les pistes du Dakar et en Amérique du Sud.Jusque dans les années 90, la Chine joue au ni oui, ni non avec les constructeurs japonais. Elle veut bien de leurs voitures, mais pas de leurs logos ! Ainsi, les constructeurs comme Nissan doivent ruser. Le Japonais monte une co-entreprise avec DongFeng, pour produire des utilitaires moyens et lourds à Zhengzhou. Signe particuliers : ils sont siglés DongFeng. Peu après, il s’associe avec Yunbao pour des voitures particulières. En fait, c’est n’est pas Nissan, mais sa filiale Taïwanaise, Yue Long (actuel Yulon/Luxgen) qui en est actionnaire. L’usine est situé dans le Guangdong. DongFeng rachète Yunbao et Nissan a le droit de prendre les parts de Yulon. En 2003, Yunbao prend le nom de « DongFeng Motor ». En parallèle, la filiale de Zhengzhou devient « ZhengZhou-Nissan ».
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