Insolite

Le 10 mai 1960, la 404 fait ses débuts officiels. Cette berline, aux lignes élégantes, va permettre à Peugeot de monter en gamme et d’asseoir sa stature. Au centre de la calandre, l’écusson de la marque fait peau neuve. La 404 veut être la voiture du renouveau. La ligne est signée Pininfarina. Une griffe dans l’air du temps, déjà vue sur les Fiat 1800/2100 ou les Austin et Morris Cambridge/Oxford, mais qu’importe.

Elon Musk, le bouillonnant patron de Tesla aurait-il les nerfs à vif ? Dans un tweet rageur, il a menacé samedi de quitter la Californie, où se trouve son seul site de production de véhicules électriques sur le territoire US. Musk est vent debout contre la décision des autorités locales de maintenir à l’arrêt les activités industrielles pour tenter d’endiguer la propagation du coronavirus, l’empêchant de reprendre la production sur son site.

En 1950 et 1951, Alfa Romeo remporte les deux premiers championnats du monde de Formula 1 avec le modèle 158, conçu à l’origine en 1937 (!) puis son évolution, la 159, une merveille propulsée par un 8 cylindres en ligne 1500cm3 de 400 chevaux et capable de dépasser les 300 Km/h.

Aujourd’hui au programme, pas une, pas deux mais…dix marques disparues ! Et derrière cette constellation,  une seule famille, la fratrie Ceirano qui comptait quatre frères : Giovanni Battista, Giovanni, Matteo et Ernesto. D’une certaine façon, cette fratrie est à l’origine de l’industrie automobile italienne et leurs nombreuses marques ont toutes disparu ou ont été absorbées, à l’instar de la toute première, qui a posé les fondations d’un géant. Il faut dire que les Ceirano, au tempérament volcanique, avaient la bougeotte !

La Coccinelle de Volkswagen fait l’admiration de José Mujica, l’ancien président d’Uruguay, depuis longue date. Tant et si bien, qu’elle est devenue l’objet fétiche de ce personnage haut en couleur. Dans une vidéo adressée au journal allemand Deutsche Welle, il déclare vouloir finir sa vie avec sa vieille voiture.

« J’ai eu la chance de piloter toutes mes autos sauf la Pescarolo ». C’est sans doute une des clés de la réussite et du succès des créations d’André de Cortanze, un grand ingénieur qui sait aussi ce qu’était le pilotage sur la piste. Le virus de la course, il le doit à son père, Charles de Cortanze, pilote émérite des années 30 qui termina 5e des 24 heures du Mans 1938 et participa également à des rallyes. Le fils reprend le flambeau, mais c’est dans la technique que son talent va s’épanouir. A travers une carrière exceptionnelle et éclectique, un fil rouge : le Mans !