Economie

Les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé de puiser de nouveau dans leurs réserves stratégiques de pétrole. Objectif : tenter de faire baisser les cours qui ne cessent de s’envoler suite au conflit entre la Russie et l’Ukraine. Et par conséquent faire baisser les prix des carburants. Les volumes concernés n’ont pas été communiqués.

Les véhicules électriques seraient beaucoup plus économiques que les voitures thermiques. En tout cas, c’est ce qu’affirme Greenpeace outre Rhin. Un résultat obtenu en parti « grâce » à la flambée du prix du pétrole suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Le repli du marché s’accentue, même si les comparaisons avec mars 2020, 15 jours de confinement, ou 2021, à +190%, restent fortuites. A de rares exceptions près, la baisse touche tous les acteurs du marché.

Bonne nouvelle ? tendance éphémère ? Le cours du pétrole a dégringolé jeudi matin sur les bourses mondiales avant une réunion importante du cartel pétrolier Opep+ (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) et alors que les Etats-Unis veulent puiser dans leurs réserves. Deux éléments qui laissent entrevoir une éventuelle baisse de la demande, alors que la recrudescence des cas de Covid en Chine fait chuter les besoins de l’industrie.

Le président des Etats-Unis, Joe Biden devrait signer une ordonnance dès cette semaine invoquant le « Defense Production Act » pour augmenter la production nationale des minéraux essentiels nécessaires à la fabrication de batteries de véhicules électriques, a déclaré une source proche du dossier.

En parallèle à la guerre sur le terrain, le conflit fait rage – également – sur le plan économique. La Pologne – pays membre de l’Otan, doté d’une frontière commune avec l’Ukraine – vient ainsi d’exhorter l’Union européenne (UE) à mettre en place sur les importations de gaz, de pétrole et de charbon russes.