Comme quoi, il est possible d’avoir de bonnes nouvelles dans ce monde de brut : une lueur d’espoir avec des négociations entre Russie et Ukraine et les mesures de confinement opérées en Chine ont entraîné une chute de 5 % des cours du pétrole.
Economie
L’agence de notation S&P est guère optimiste sur les perspectives du marché automobile mondial pour 2022. Elle a ainsi revu à la baisse ses prévisions.
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi mettre sur la table 1,6 milliard de livres en vue d’atteindre un parc de 300 000 points de recharge publics d’ici 2030.
Au programme cette semaine: le point sur les carburants, Renault et la Russie, l’UE à la maoeuvre pour les recharges, le géant des batteries ACC revoit ses ambitions à la hausse. Enfin l’essai et les nouveautés de la semaine.
ACC, coentreprise établie entre Stellantis, TotalEnergies et désormais Mercedes, dédiée à la production de batteries pour véhicules électriques, vient d’indiquer avoir accru ses objectifs de production en France et en Allemagne, confirmant par ailleurs l’implantation d’une troisième usine en Italie.
Volkswagen a annoncé mercredi que ses usines espagnoles allaient assurer leur transition vers la mobilité électrique via la construction d’une usine de batteries à Sagunto, près de Valence et le passage à la production de véhicules électriques (VE) de deux usines Seat. L’ensemble du projet représentant un investissement de 7 milliards d’euros.
Alors que Renault vient d’annoncer la suspension de ses activités industrielles en Russie, suite à son invasion de l’Ukraine, les syndicats redoutent que les salariés travaillant sur le site soient lourdement impactés.
Un éventuel embargo de l’Union européenne sur le pétrole russe poserait un « réel problème » pour le diesel, dont l’Europe est une grande consommatrice. C’est en tout cas l’avertissement lancé mercredi par la ministre française de la Transition énergétique, Barbara Pompili.
Renault a annoncé mercredi soir suspendre ses activités industrielles en Russie. Une démarche qui intervient alors que le groupe automobile français était sous pression depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
TotalEnergies a annoncé qu’il cessera tout achat de pétrole ou produits pétroliers russes, au plus tard à la fin de l’année. Le groupe énergétique français prenant ainsi ses distances avec la Russie, après l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe. Et ce, alors même qu’il est critiqué pour son maintien dans le pays dirigé de mains de fer par Vladimir Poutine.
