Auteur/autrice : Pierre-Laurent Ribault
Nos amis de Tesla devraient jeter un coup d’oeil là-dessus toutes affaires cessantes, sous peine de risquer l’hasbeen-isme accéléré: une bonne vieille Toyota Crown Comfort, que les habitués des villes japonaises auront reconnu comme l’omniprésent outil de travail du taximan indigène. Oui mais celle-ci recèle, sous sa carrosserie banalissime, à vrai dire un choix cocasse vu ce qu’elle cache, de quoi renvoyer aussi sec la nouvelle coqueluche à piles au rayon des antiquités : un moteur supraconducteur refroidi à l’azote liquide.
La Mitsubishi Lancer perd sa malle et gagne un hayon pour le prochain Mondial de l’Automobile en octobre prochain. Jusqu’à présent exposée sous forme de concept plus ou moins proche de la série (plutôt plus lors du dernier Salon de Genève), elle passe a la production et sera introduite en deux définitions : Lancer Sportback et Lancer Sportback Ralliart.
Contrairement à la Nissan GT-R et aux nouvelles Impreza et Lancer Evo, la Lexus qui va fort n’a pas encore excité l’imagination des tuners japonais, peut-être à cause de l’identité pas encore très bien définie de cette auto au Japon, entre voiture locale et voiture importée, entre luxe et sportivité. Pas étonnant donc que ce soit Wald International, tuner japonais mais agnostique qui pratique son art aussi bien sur les productions allemandes ou anglaises (anglo-allemandes, plutôt), que japonaises qui soit l’un des premiers à s’y coller.
Si vous pensiez que Pivo kun, la créature cybernétique intégrée dans le tableau de bord de la Nissan Pivo 2 présentée dans les salons cette saison n’était que de la lointaine science-fiction, vous vous trompiez lourdement. Si tout va bien, les Japonais, grands amateurs de robots, de créatures adorables et encore plus des deux à la fois, pourront se ruer dèes l’année prochaine sur un produit similaire dont le prototype a été présenté mardi à Kanagawa par la société iXS Research Corporation, fabriquant de robots de loisirs (si, si, ça existe).
