Le marché chinois qui progresse d’un peu plus de 6% en octobre est encore fortement marqué par la chute vertigineuse des constructeurs japonais. Chute qui profite un peu à tout le monde, mais surtout aux constructeurs chinois.
Auteur/autrice : Gautier Bottet
C’est fait. Moins d’un an après son lancement, la Toyota Aqua prend la tête du marché japonais devant la Prius. Et le marché continue sa progression avec plus de 14% de hausse..
Comme attendu depuis déjà quelques mois, le marché russe commence à calmer son ardeur, avec une hausse qui se limite à 5%, et qui devrait se réduire encore dans les mois à venir.
Encore un mois de belle croissance en Australie avec près de 100.000 véhicules écoulés, soit 12,2% de plus qu’en octobre 2011. Holden reprend sa seconde place, mais la Camry parvient enfin à surpasser la Commodore.
Pour le cinquième mois consécutif, le marché argentin est en repli, annulant tous les gains du début d’année avec un recul de 0,3% sur les 10 premiers mois.
Avec 10% de croissance en octobre et 11 sur les 10 premiers mois, le marché sud africain reste très dynamique, et attise les intérêts. Avant l’arrivée de la Honda Brio en provenance d’Inde, la Toyota Etios de même origine monte sur le podium.
Le marché brésilien continue son yo-yo. Après un recul en septembre, le mois d’octobre voit les ventes de voitures et utilitaires grimper de près de 24%. Pour atteindre un niveau record de plus de 325.000 véhicules immatriculés.
Le retour en forme de Maruti-Suzuki proche de 100.000 unités tire la croissance du marché indien : +38% en octobre, et +12,1% sur les 10 premiers mois de l’année. Mahindra prend une nouvelle fois la troisième place devant Tata, et Renault double Chevrolet…
Si le marché américain continue à croître en octobre, le rythme s’est ralenti. En fait, la tempête Sandy n’est pas étrangère à ce ralentissement, et les constructeurs comptent rattraper leur retard en novembre.
Les résultats des ventes du marché automobile chinois en septembre sont bien entendu largement impactés par le conflit territorial entre les deux pays, et les appels au boycott des produits japonais. Le recul des marques japonaises entraîne en partie celui du marché.
