Sous les feux de l’actualité depuis quelques mois, les rappels en provenance du Japon sont pourtant une histoire ancienne. En envoyant une équipe de technicien japonais en France pour effectuer des contrôles sur toutes les N360 vendues, Honda procède en 1968 au premier rappel de l’histoire dans l’hexagone. Une opération jugée bien curieuse -voire inquiétante- pour le consommateur français de l’époque, encore habitué aux garanties de 6 mois sur le neuf et au mutisme absolu des constructeurs en cas de problèmes récurrents.
Auteur/autrice : Bernard Fournol
Troisième marque du constructeur japonais en Chine, aux côtés d’Acura et de Honda, la Jazz/Fit. Comme sa cousine à 5 portes, la City devrait faire l’objet d’une révision importante cet automne et ce concept anticipe une version destinée au marché chinois dorénavant différenciée.
On sait que les relations Franco-allemandes ont été meilleures par le passé. En appelant Berlin à modifier sa politique économique, les constructeurs développent des stratégies similaires.
Si le compresseur à spirales fait ses débuts sur le coupé Corrado et la 4 roues motrices Rallye aient bénéficiés de l’invention de Louis Creux.
Disparu voici quelques jours, Jean Boillot était un Monsieur comme on l’imagine chez Peugeot. Grand, mince, élégant et discret, au service du lion sa carrière durant, c’est la cinquantaine passée que Jean Boillot va jouer un rôle décisif. Crise pétrolière en toile de fond, Pike’s Peak, merci Mr Boillot.
Si la chaîne franco-allemande ne soucie guère d’actualité sur 4 roues, cela ne lui empêche pas, bien au contraire, de concocter quelques beaux sujets sur l’automobile. Revisitée sous l’angle artistique, culturel, sociologique ou historique, elle prend alors une autre dimension. Après Bugatti, la DS ou promesses de Preston Tucker, tout reste possible.
le constructeur vient de lancer son Hybride 003, les vieux démons de Honda refont surface: hésitations et changements de cap, corollaires de sa capacité à innover et à se remettre en question.
Si le LM, n’ont rien donné. Peut-être parce qu’une « Lambo », c’est un exubérant concept car roulant signées Gandini au puissant V12 central. La Diablo respecte tous ces codes et va régner sans partage sur Sant’Agata Bolognese dans les années 90, en affichant la couleur dès son lancement : la voiture de série la plus rapide du monde.
Vendue par Movendi à Dortmund MF1010189 est une des dernières 2000 GT à se trouver encore en Europe. Le tarif relevé de 280000€ est le reflet d’une rareté certaine, même si les côtes et les dernières transactions se situent largement sous ce prix. Mise en circulation le 19 mars 1968, cette MF10, annoncée en parfait état de marche et de présentation, est chaussée de larges roues Borrani. A l’intérieur on retrouve une sellerie à la curieuse teinte grise et aux sièges que l’on croirait sortie d’une Supra. Loin d’être en état concours, le coupé est cependant aussi désirable que décalé et sa mécanique affûtée par Yamaha n’attends qu’un -gros- chèque pour jouer de ses 6 cylindres.
Lancée en mai 1967, la Cosmo semble marquée par le début des années 60 et les premiers vols spatiaux. Il faut dire que la gestation a été particulièrement longue, puisque près de 7 ans se sont écoulés depuis la signature d’un agrément avec Wankel. L’équipe de Kenichi Yamamoto va se battre pour faire fonctionner le projet « L402A Cosmo » va pouvoir prendre son envol. La caisse est autoporteuse et la première version « L10A » se distingue pas un empattement très court de 2m20. La cellule centrale façon hard top en font un engin hors du commun et le grand raffinement de la mécanique s’accompagne d’autres solutions techniques intéressantes, comme l’essieu arrière De Dion. Le freinage mixte disques et tambours ne sera assisté que sur la version « L10B », qui profite d’un 5ème rapport.
