Le weekend dernier s’est déroulé le rallye d’Espagne RACC 2018. Plongez au cœur du rallye à travers l’écurie Toyota et ses différents acteurs.
Auteur/autrice : Alain Monnot
Voici 5 ans, quand les organisateurs du Mondial du quad -12 heures de Pont de Vaux- invitèrent les SSV à venir courir chez eux, ils faisaient figure de pionniers. Cette année, le pilote Axel Alletru donne une sacrée leçon de vie à tout le monde.
L’épreuve NASCAR sur ovale à Tours aura été marquée par une forte chaleur et la satisfaction du public grâce à des animations nombreuses et des courses spectaculaires, même si tout le monde ne comprenait pas toutes les subtilités du règlement US, que le speaker Adrien Paviot s’efforçait pourtant d’expliquer.
Il faut bien reconnaître que la forte chaleur et la coupe du monde de football n’ont pas joué en faveur des épreuves Nasar Whelen Euro Series, qui après les qualifications d’hier, prenaient un relief tout particulier lors des courses (demi-finales et finales) tant pour les pilotes de la catégorie Elite 1 et que ceux d’Elite 2.
Jérôme Galpin promoteur infatigable de la série NASCAR en Europe n’a pas ménagé ses efforts pour que le Tours Speedway acquière une notoriété internationale, en offrant des courses portière contre portière sur la seule piste ovale NASCAR en dehors des Etats Unis.
Après une 86ème édition des 24 heures du Mans qui laissera sans doute certains observateurs mitigés, Toyota remporte enfin la timbale avec un équipage prestigieux. Pour Nakajima, c’est la conjuration du signe indien qui l’avait vu abandonner en 2016 à un tour de la fin, en tête.
Quand la course peut se jouer grâce ou à cause de la présence de safety-car, il est certain que tous les teams managers sont particulièrement tendus lorsqu’un incident de course déclenche la sortie de ceux-ci.
Le 12 juin 1978, la Renault Alpine de Pironi et Jaussaud passait en tête la ligne d’arrivée des 24 Heures du Mans. C’était l’aboutissement d’une aventure commencée cinq ans plus tôt.
Comme dans chaque course de 24 heures ou presque, après 5 à 6 heures de course, les choses se placent peu à peu. Il s’opère comme une sorte de décantation et l’on voit apparaître une physionomie générale dans chaque catégorie.
Nous pressentions dans nos sujets de présentation de cette 86ème édition des 24 heures du Mans, que la lutte serait intense surtout dans la catégorie LMP2, où les moteurs sont identiques pour les 20 voitures engagées et où, ce sont les qualités du châssis et le talent des pilotes qui font forcément la différence.
