Nous avons vu Thomas Tribotté, l’ingénieur piste et David Vincent, le mécanicien en chef. Désormais, place aux pilotes.
Auteur/autrice : Alain Monnot
Dimanche soir, TOYOTA GAZOO Racing tirera le rideau sur une « super saison » à marquer d’une pierre blanche, le Championnat du Monde FIA d’Endurance (WEC) 2018-2019. Avant cela, l’écurie défendra son trophée des 24 Heures du Mans, dans la course la plus éprouvante du calendrier.
Après Philippe Sinault, le boss de l’écurie Signatech-Alpine-Matmut, place à Thomas Tribotté, l’ingénieur piste et David Vincent, le mécanicien en chef.
Pour les 24 heures du Mans 2019, notre fil rouge sera l’écurie Signatech-Alpine-Matmut qui nous accueille en son sein durant la préparation mais aussi durant la course. Pour entamer cette série, place au patron, Philippe Sinault.
Dans la catégorie -dite reine- accueillant les LMP1, on peut facilement dire que pour permettre une cohabitation et rivalité à peu près équilibrées, les contorsions réglementaires n’ont pas manqué, au point que certains observateurs ne se privent pas de dire, qu’on est parvenu au mariage de la carpe et du lapin pour tenir jusqu’au prochain championnat.
Ce weekend, les 24 heures du Mans 2019 commencent à prendre corps. Si la course n’a lieu que dans 15 jours, ce sont les vérifications techniques et la journée test.
Beaucoup de personnes s’étonnent de savoir que les 24 heures sont lancées 2 semaines avant l’épreuve avec la journée test. Il faut sans aucun doute y voir là une excellente conjonction entre le monde sportif et celui des affaires.
Au-delà d’un essai sur une journée d’une voiture électrique, voici le témoignage de Max qui a choisi de rouler en voiture électrique après 57 ans en thermique. Plus de 11 500 km en Nissan Leaf pour un témoignage sans complaisance.
La FIA soucieuse de faire évoluer ses règlements a relancé de manière originale la catégorie R4, pour favoriser la participation des concurrents n’ayant pas les moyens de se lancer dans l’escalade financière qu’impose par exemple, les excellentes voitures classées dans la catégorie R5 crée en 2013 et ouverte aux voitures 4 roues motrices, à moteur 4 cylindres-turbo de 1 600 cm3 et pesant 1 200 kilos.
De retour du rallye de Suède, il convient d’atterrir dans tous les sens du terme. En effet, le cadre exceptionnel de cette épreuve, la liesse populaire qui l’accompagne et les prouesses que les pilotes y ont réalisées, nous maintiennent encore au bord des spéciales, sans pour autant nous dispenser d’une analyse aussi objective que possible.
