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    Accueil » Rétromobile 2019 : Talbot Tagora
    Actualité

    Rétromobile 2019 : Talbot Tagora

    La rédactionLa rédaction10 février 2019Updated:13 décembre 202441 commentaires
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    C’est en 1976 qu’est lancé par Chrysler Europe le projet d’une grande berline haut de gamme, destinée à venir concurrencer les ténors de la catégorie. C’est le projet C9, conduit par le bureau d’études anglais de Rootes, marque anglaise également dans le giron de Chrysler Europe. Question architecture, on reste dans du classique. Trois volumes, à moteur quatre cylindres d’origine Chrysler et architecture propulsion. Mais la maison-mère a une exigence supplémentaire : le futur modèle doit pouvoir également accueillir un six cylindres. Dès 1978, les lignes définitives sont quasi-figées. Et les cotes intérieures, généreuses comme il se doit pour une berline haut de gamme, le sont également. De surcroît, le projet C9 embarquera un équipement complet à l’instar des modèles européens les plus huppés de l’époque. Mais, il y a un hic…

    Car financièrement, en 1978, Chrysler va mal. Au point de devoir vendre sa division européenne. C’est le groupe PSA qui s’en portera acquéreur à la suite de longues négociations… Dès l’année suivante, Chrysler Europe, fraîchement rachetée, prend le nom de Talbot. Les projets internes sont maintenus, mais Peugeot s’aperçoit que le projet C9 concurrence immédiatement deux modèles de sa gamme, les 505 et 604. Trop tard, le projet est très avancé et il faut le mener à terme. Chrysler Europe avait demandé à Rootes que le projet C9 puisse accueillir un quatre cylindres et un six cylindres ? Le nouveau modèle embarquera dans un premier temps le quatre cylindres d’origine Chrysler (2.2 litres de 115 chevaux). Une version diesel complétera la gamme par la suite, puis sera commercialisée une déclinaison encore plus puissante et luxueuse, animée par le fameux V6 PRV.

    Un quatre cylindres au lancement, en attendant mieux…

    En octobre 1980, le nouveau modèle est présenté au salon de Paris. Il répond au nom de Tagora (NDLA : en référence à un certaine ville d’Afrique septentrionale?), et plaît immédiatement au public, notamment grâce à ses larges surfaces vitrées et son allure de limousine. La finition, en revanche, apparaît en deçà de ce qui se fait à l’époque. Et la nouvelle venue n’est pour l’heure disponible qu’en version quatre cylindres, qui plus est proposée à un prix plutôt élevé pour l’époque : 58 700 francs pour la version GL et 66 000 francs pour la version GLS, mieux équipée et qui se targue d’une dotation d’origine plutôt fournie, avec direction assistée, fermeture centralisée, vitres électriques et boîte cinq vitesses.

    Il faut attendre 1982 pour que la Tagora se dote enfin d’une mécanique plus noble. Via une version nommée SX, la grande berline s’équipe du V6 PRV et devient la voiture de série la plus puissante en France avec 165 chevaux. L’équipement est des plus complets (quatre freins à disques, joncs de pare-chocs chromés, jantes en alliage, ordinateur de bord et même autoradio réglable depuis les places arrières en option), et le train arrière est emprunté à la Peugeot 604, et non à la 505 comme les autres versions à quatre cylindres. Mais l’addition reste salée : plus de 88 000 francs à l’époque…

    Au mauvais endroit, au mauvais moment

    Après des débuts modestes, avec à peine 500 exemplaires vendus les premiers mois de commercialisation, la Tagora monte en puissance en 1981 avec plus de 15 000 ventes. Hélas, dès 1982 et malgré la mise sur le marché de la version SX et de la version diesel dénommée DT, les ventes retombent comme un soufflé : à peine plus de 2 000 unités trouveront preneur. C’est encore pire l’année suivante, avec des ventes divisées par deux! A cela plusieurs explications. D’une part la concurrence interne chez PSA entre la Talbot Tagora et la Peugeot 604. D’autre part, les effets secondaires du second choc pétrolier de 1979, survenu en pleine gestation de la grande berline, et qui tempère les ardeurs des acheteurs potentiels de grosses autos. Enfin, le réseau de distribution PSA plus prompt à vendre des Peugeot et des Citroën que des Talbot ne contribuera pas à améliorer l’ordinaire de la marque au T cerclé… Tout ceci sans parler des grèves à répétition à l’usine de Poissy, où la Tagora est assemblée…

    Au final, en trois ans de carrière, 20 133 exemplaires de la Tagora auront trouvé preneur. Sans que cela soit imputable à la grande berline, Talbot va alors périciliter pendant quelques années. En 1986, PSA lui donnera le coup de grâce en commercialisant la Talbot Arizona, remplaçante désignée de l’Horizon, sous le numéro 309 chez Peugeot… La messe est dite…

    L’avis du Blog Auto

    Ironie du sort ? Sur le stand de l’Aventure Peugeot à Rétromobile, la Tagora SX était exposée à quelques mètres d’une Peugeot 604 Ti (qui embarque le même six cylindres PRV que la Talbot)… Et à quelques mètres de là, sur le stand du magazine Youngtimers pourtant dédié cette année au six cylindres PRV, la Talbot Tagora est aux abonnés absents…

    Cela dit, il est toujours plaisant de voir une auto injustement boudée être à l’honneur! Du peu que nous avons pu voir, la Tagora possède son fan-club, et nombreux ont été les visiteurs à l’examiner sous toutes les coutures… Sans pour autant parler de future classique, on peut quand même se réjouir du regain d’intérêt pour le modèle qui reste tout de même un maillon important dans l’histoire de Talbot sous l’ère PSA. D’autant qu’à la différence de la Peugeot 604, la Tagora se passe d’injection électronique. Eh oui, elle fait encore appel à des carburateurs (deux, à triple-corps), tandis que Peugeot et Renault étaient déjà passés à l’injection avec respectivement les 504 V6 (1977) et R30 TX (1979)…

    Illustrations : Le Blog Auto

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    41 commentaires

    1. Gustave on 10 février 2019 14h30

      une belle merde, même à l’époque ! Aucune image, un réseau qui n’en voulait pas, une fabrication pitoyable… qui était le client de ça à l’époque ? le bourgeois de province qui voulait rouler différent ?
      Imaginez si on mettait le Malus à cette voiture avec…carburateurs LOL

      Reply
      • zeboss on 10 février 2019 14h50

        bob, pas une merde, mais un véhicule dont personne ne voulait à vrai dire endosser la paternité…
        C’est vrai que le V6 a eu le chic de sortir à chaque fois au mauvais moment : le premier est sorti au moment de la crise de 73 qui l’a amputé de 2 cylindres, et là Talbot y met des carbus ultra gloutons souvent in réglables par un non spécialiste… (un peu comme l’Alfa6..) en pleine crise de 79.
        La finition trop proche de la Solara n’aidant pas trop non plus.

        Reply
    2. zeboss on 10 février 2019 14h35

      La seule que je n’ai jamais connu fut elle de la concession Ortelli de Cannes, qui est restée quasiment un an dans le hall (du moins en faisant le tour des différentes agences du vendeur) sans qu’elle ne trouve preneur..
      je ne sais pas ce qu’elle est advenue au final…

      On appelle ça un « Loup »…

      Reply
      • zeboss on 10 février 2019 14h42

        c’était une SX, conso en ville : environ 18l…

        Reply
      • panama on 11 février 2019 20h58

        Une blanche c’est ça ?

        Reply
        • zeboss on 11 février 2019 21h15

          @panama : je n’en suis pas sur mais c’est possible, été 82 à 83.
          elle servait parfois à raccompagner des clients de Cannes à l’aéroport de Nice…
          tu l’as connait ?

          Reply
          • panama on 12 février 2019 16h41

            Je me souviens d’une Tagora conduite par une vielle dame qui a trainé à Cannes pendant une bonne dizaine d’années

            Reply
    3. lataupe2B on 10 février 2019 15h01

      Il fallait sortir cette voiture car l’étude était déjà trop avancé. Et le reste a été bâclé. Les vendeurs n’avaient aucun argument ou si peu. Et puis Talbot n’était pas facile à porter comme nom. La voiture manquait aussi d’équilibre entre la largeur de la caisse et le châssis. Ça faisait riquiqui
      La solara était plus équilibrée et plutôt bien faite

      Reply
      • Thomas Roux on 10 février 2019 15h14

        Le projet C9 était de toute façon trop avancé, il fallait le sortir en effet!

        Les trains roulant de Peugeot 505 ou 604 étaient de toute façon trop petits pour la Tagora… 😉

        Reply
        • zeboss on 10 février 2019 16h22

          Le projet Chrysler était de toutes les façons assez foireux, sauf erreur, le train arrière était à pont rigide et non à roues indépendantes..
          Du coup l’adaptation d’un train arrière de 604 ne pouvait être que positif, même si la caisse fait 15 cm de plus en largeur que la 604…
          Et à l’époque pas de structure modulaire, la 604 héritait d’un chassis de 504 donc la Tagora récupérait un train AR de 504…
          Malgré tout elle tient la route correctement, du moins pour l’époque…

          Reply
    4. lataupe2B on 10 février 2019 17h13

      Oui mais ça faisait une voiture mal assise et fluette. Imaginez Teddy Riner en chaussures à talons hauts. C’est sur que la Tagora est arrivée à un mauvais moment mais le concepteur du tableau de bord avait autant d’inspiration qu’un mollusque devant un sudoku

      Reply
    5. Thomas on 10 février 2019 17h14

      Et si PSA la ressortait sous le logo OPEL ??? 😀

      Reply
    6. SAM on 10 février 2019 19h18

      Ah Talbot. Vaste débat.

      Reply
      • Ami204 on 11 février 2019 10h57

        Oui, PSA a été nul dans la gestion de Chrysler Europe.
        Un seul modèle post-rachat s’est bien vendu : la Samba.
        La Solara était une variante (sans break) des 1510, elle-même une resucée des 1307-1308, sur une base ancienne, donc. C’était un pis-aller.
        La Tagora (quel nom !!) a été un bide complet car, principalement, mal dessinée.
        Pas de renouvellement de la Rancho, de la 1100 VF2, etc…
        Suite à ces graves erreurs, les défaitistes ont rejoint les incompétents de la DG de PSA et ont convaincu le PDG d’abandonner la marque — elle était devenue sans modèle porteur (sauf la Samba) — et le réseau !

        Reply
        • zeboss on 11 février 2019 21h44

          La Solara était une variante des 1510 (1307/1308 revisitée) : une 1510 à coffre, tout simplement…
          L’ensemble de la gamme Simca était un peu has been, moteur à arbres à cames latéraux, pour certains (1100 cm3), arbres à cames en tête mais boite auto 3 vitesses (160 et 2l) mais pas de vrai renouvellement en vue, juste des évolutions.
          Les ventes étaient surtout supportées par la richesse du réseau Chrysler en UK et en Espagne…
          On peut papoter sur la justesse du rachat de Chrysler Europe mais Simca & co était un peu l’Opel de l’époque.
          L’Horizon servait d’entrée de gamme aux US mais la gamme n’avait pas dé pépites.
          Les crises successives de 73/79 ont coupés les jambes de beaucoup de constructeurs.
          Dommage de ne pas avoir en effet poursuivi le Rancho qui faisait un carton relatif mais son côté original aurait été à préserver…
          Pour mémo, Peugeot était intéressée par le projet Espace de Matra..
          faute de liquidités c’est passé chez Renault, tandis que le rachat de Chrysler aura failli conduire le Lion à la faillite pure et simple…

          Reply
        • michel on 19 septembre 2019 19h37

          en achetant Chrysler Europe, Peugeot n’a pas voulut d’une marque supplémentaire mais supprimé une éventuel reprise par un constructeur étranger

          Reply
      • Ami204 on 11 février 2019 11h02

        Oui, PSA a été nul dans la gestion de Chrysler Europe.
        Fallait-il changer le nom ?
        Sauf en UK & Eire, Simca était connu partout en Europe et même au Brésil !
        Simca avait en Allemagne une bonne image de solidité et une relative bonne part de marché.
        Sans compter l’Espagne.et la France.
        À leur place, j’aurais capitaliser sur cette marque à la bonne notoriété déjà acquise.

        Reply
        • lym on 11 février 2019 13h05

          Le bruit de la Simca 1100… on avait l’impression que le moteur allait se disloquer à chaque tour!
          La prouesse, c’était vraiment d’arriver à faire un truc a peu près fiable avec une mécanique qui tape/claque autant!

          Reply
        • Tof on 11 février 2019 22h30

          En plus, cela aura permis de réserver le nom de Talbot pour une future montée en gamme: C’est plus luxueux Talbot Lago que DS non?

          Reply
          • michel on 19 septembre 2019 23h38

            Et surtout qu’à l’époque il ‘y avait beaucoup mois de concurrence, et surtout en chine ou PSA est present depuis 1985 (Citroën) Talbot aurait eu le temps de s’installé en chine et ce casserait moins les dents en chine qu’aujourd’hui, avec DS. quoique Peugeot et Citroën, e sot pas mieux placer

            Reply
      • Ami204 on 11 février 2019 11h15

        Oui, PSA a été nul dans la gestion de Chrysler Europe.
        Chrysler Europe comprenait aussi en GB et en Espagne des usines de camions Dodge.
        Quelle super opportunité de revenir sur ce marché abandonné par Citroën et aussi par Simca !!
        Mais, arguant du marché déprimé de l’époque, les dirigeants de PSA n’ont pas été capables de saisir cette opportunité historique et n’en ont rien fait sinon de vendre à Renault à vil prix !
        VW, lui, en partant de zéro, a monté une gamme de camion au Brésil… Avant de racheter et MAN et Scania.
        Rachat de Chrysler Europe : un fiasco sur presque toute la ligne.

        Reply
        • Diaz on 11 février 2019 13h44

          PSA a toujours été nul lors du rachat d’un concurrent , Chrysler bien sur , et Citroën alors ! quasiment devenu une sous-marque de Peugeot maltraité pendant des années….Lna , Visa , Axel …..aujourd’hui cactus , C3 etc….des autos toutes plus inintéressantes les unes que les autres et n’ayant strictement aucun attrait ni sur le plan esthétique et encore moins sur le plan technique….espérons que monsieur Tavarés fera quelques chose avec Opel !! mais c’est pas gagner.

          Reply
          • Thibaut Emme on 11 février 2019 14h01

            Pour Citroën, il ne faut pas oublier que Peugeot a été forcé par l’Etat à racheter la marque à Michelin (on l’oublie souvent l’époque Michelin…).
            Citroën a été lancé il y a 100 ans (1919) et était en faillite dès 1934. 15 ans…juste avant la mort d’André Citroën.
            L’époque Michelin c’est jusqu’en 1976 avec de belles réussites et déjà de grosses boulettes (Panhard, Maserati, le Wankel, etc.) et nouvelle faillite…en 1974.

            La France a demandé à la famille Peugeot de racheter Citroën sinon c’était la FIAT qui remportait le gros lot…impensable à l’époque.
            Le temps de rationaliser les gammes il y a eu du flottement (la 205 par exemple devait être une visa revisitée…) et surtout après, Peugeot n’a jamais trop su quoi faire de l’encombrant Citroën (nombre d’usines trop importante, gamme décalée et vieillissante, etc.).
            Il faut dire que pour les Peugeot, il n’y avait que la marque Peugeot à conserver. Désormais cela a bien changé 😀

            Reply
            • SGL on 11 février 2019 15h40

              Il faut comparer à époque équivalente !
              Le Citroën des années 2010 ne peut être le Citroën des années 50.
              Il y a mille fois plus de concurrence, l’Asie était inexistante dans les années 50, tant qu’en constructeurs ou comme marché.
              L’industrie anglaise et suédoise, espagnole indépendante ont totalement disparu, l’Italie, c’est moitié moins qu’avant.
              Dans le contexte actuel, cela reste formidable qu’il y ait encore trois grosses marques françaises avec leur propre personnalité !
              Citroën n’est pas mort, et quand ils font des autos trop originales, ils ne sont pas récompensés, alors c’est difficile après de leur reprocher tout et son contraire en permanence.

            • Ami204 on 12 février 2019 17h51

              À Thibaut :
              « Peugeot a été forcé par l’Ètat » :
              C’est ce que la presse a effectivement raconté, mais la famille Peugeot devait tout de même être très contente de mettre la main sur ce concurrent historique et non des moindres !
              Si elle ne voulait vraiment pas, il lui suffisait de dire aux fonctionnaires d’en haut (hauts fonctionnaires) : Niet !
              Peu importent les éventuelles mesures administrativo-arbitraires de rétorsion illégitimes. Et sans doute temporaires.

            • Laucat on 13 mars 2019 16h47

              N’importe quoi arrête de dire des conneries quand on ne sais pas on se tais

    7. fredditfre on 10 février 2019 19h36

      Quid du concept présidence de 81? Avec téléphone télévision et magnétoscope ? Il est dans quel musée ?

      Reply
      • michel on 19 septembre 2019 22h49

        Elle se trouve au musée de l’aventure automobile de Poissy (CAAPY) Talbot, Simca etc… et depuis 2015 regroupe également l’aventure Peugeot, Citroën héritage, DS heritage

        Reply
    8. Heathcliff on 10 février 2019 23h49

      A ce qu’il parait, la Talbot Arizona n’est qu’un mythe. C’est bien les équipes de Talbot qui ont développé la voiture car les ingénieurs Peugeot étaient concentrés sur la 205, et il y a eu des prototypes avec le logo Talbot. Mais dès le début Peugeot avait l’intention de vendre le nouveau modèle. Le nom 309 est du au fait qu’ils ne voulaient pas remplacer la 305 par la 306, car ça créerait un décalage complet avec le reste de la gamme (la 405 n’etait Même pas encore sortie) donc ils ont préféré 309 Pour remettre les choses au clair a partir de la génération X06.

      Reply
      • zeboss on 11 février 2019 0h00

        L’Arizona ce n’est pas tout à fait un mythe, mais le fait est qu’elle a été développée sur une base de 205 allongée atteste du fait qu’elle a un gout prononcé de Peugeot.
        En fait il semble que Simca voulait moderniser l’Horizon mais la base has been était au bout du rouleau.
        Du coup l’Arizona a été étudiée sur une base de 205 avec des moteurs Simca Horizon à l’origine.
        La déconfiture de la création de la marque Talbot a poussé le groupe a la renommer 309 et la vendre sous le nom de Peugeot dès le départ.
        Assez vite – je ne me souviens plus tout à fait – les moteurs d’origine Simca ont disparu.

        Reply
      • michel on 19 septembre 2019 23h13

        En réalité le projet C28 « 309 » à été repris par Peugeot en 1982. Peugeot savait des lors Talbot condamné d’ailleurs tout les projets futurs de Talbot ont été abandonnée; Lifting Tagora avec une sx (Ligier) 2.8 200 cv, samba pullman rivale de la R5 tx, horizon turbo, avec un peut de volonté Talbot serait aujourd’hui la marque premium de PSA!!

        Reply
    9. Ami204 on 11 février 2019 0h20

      « et plaît immédiatement au public » :
      vu le ratage esthétique, ça devait plutôt être de la curiosité.
      Je trouve qu’elle était bien trop « carrée » et notamment les jantes en croix, carrément loupées. Ça ne l’a pas aidé, c’est sûr.

      Reply
    10. Ami204 on 11 février 2019 0h20

      Et puis le nom !! Du n’importe quoi…

      Reply
    11. Seb on 11 février 2019 9h49

      Je ne suis pas un expert mais en voyant le logo Talbot à l’avant littéralement cerné de boulettes de silicone et le logo arrière entouré de blanc , la voiture à était fraîchement polishée quelques jours avant le salon …. ^^ Le capot en revanche aurait sérieusement besoin d’un bon coup de peinture … 🙁

      Reply
      • Thomas Roux on 11 février 2019 10h06

        En effet, et je n’ai pas cherché à modifier les photos… De mon point de vue ça sentait la préparation version « strict minimum »…?

        Reply
        • Seb on 11 février 2019 21h13

          C’est surtout dommage pour une voiture qui semble pas mal mise en avant , après je ne reproche absolument rien , on peux être passionné et bricoleur sans avoir les moyens de payer pour un detailing complet et ça ça se comprend … A voir en vrai mais en tout cas vu le rendu photo , malgré le capot elle semble vraiment bien entretenue malgré tout 😉

          Reply
    12. lataupe2B on 11 février 2019 15h28

      Emme bon résumé merci

      Reply
    13. panama on 11 février 2019 20h58

      Juste un modèle symptomatique de l’agonie du haut de gamme généraliste à la fin des années 70. Rover, Lancia, Opel et Alfa Romeo vont jeter l’éponge quelques années plus tard.
      La faute à cette diablesse de série 3 et aux Golf GTI, qui vont montrer que le plastique qui dure ça existe.

      Reply
    14. yahiaoui slimane on 4 mars 2019 22h21

      Bonjour ou bonsoir se qui sauve les voiture actuelles c’est tout l’électronique quelles possèdent vous enlever tout c’est gadgets et elle sont au niveaux des voitures des Année 1970/80 ! en ce qui concerne la marque Simca Talbot Chrysler elle n’a pas fait plus de voiture « merdiques  » que Renault Peugeot Citroene et pour l’époque je trouve que la marque Talbot Simca étaient de belles voitures !!!

      Reply
    15. DESCAMPS on 24 août 2019 18h42

      Je suis fanatique de la Tagora , j’en
      ai eu 6 , il m’en reste 4 dont 2 en bon
      état de marche , ce sont des turbo
      D , je possède des pièces détachées
      et 1 voiture pour pièces .
      Je serai vendeur d’un exemplaire
      qui fonctionne et complet faire
      offre , photos et descriptif à disposition .
      Je vends également une VOLVO
      940 turbo D , une CITROËN Ami 8 ,
      une OPEL Kadet , toutes fonctionnent
      Faire offres .
      Cordialement .

      Reply
    16. Straton on 27 mai 2020 16h24

      D’où vient le nom ? Ne viendrait-il pas du film « 100 000 dollars au soleil » dans lequel il est question, dans la république du Hijjar, d’un putsch fomenté par un certain général Tagora !

      Reply
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