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    Accueil » Essai Volkswagen Eos TDI 140 DSG : cabrio toutes saisons
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    Essai Volkswagen Eos TDI 140 DSG : cabrio toutes saisons

    Nicolas MorletNicolas Morlet14 juillet 2011Aucun commentaire
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    Apparu en 2006, la Volkswagen Eos reste l’un des coupé-cabriolets les plus réussis stylistiquement parlant. Et ce n’est pas son facelift intervenu en fin d’année dernière qui me fera mentir, ne faisant que le rendre plus désirable en l’adaptant aux normes de design des dernières productions de la marque. Une manière d’anticiper l’arrivée de la Golf cabriolet ?

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    Car mine de rien, l’Eos, qui compte déjà cinq années au compteur, devra faire face à une concurrente de taille au sein même de sa propre famille dès la fin de cette année, lorsque la commercialisation de la Golf cabrio sera effective. Alors, pour résister, le coupé-cabriolet revoit de manière plus ou moins profonde ses faces avant et arrière en les calquant sur celles…d’une Golf VI justement.

    Mais l’Eos a plus que de beaux restes à offrir, à commencer par son toit rétractable en trois parties qui est l’un des plus compacts du marché, permettant ainsi à l’auto de conserver une ligne fine et fluide quand nombre de ses concurrentes sur le marché doivent composer avec un popotin disgracieux.

    L’autre particularité de ce toit, c’est d’être doté d’une partie coulissante intégrée qui permet de profiter des rayons du soleil en toute saison sans avoir à décapsuler l’ensemble. Un «plus» appréciable pour les débuts et fins de saison !

    Les modifications de l’habitacle sont plus ténues mais l’on remarquera tout de même le nouveau combiné d’instrumentation de la console centrale. Là aussi, l’inspiration vient en toute logique de la Golf. Quatre passagers peuvent prendre place aisément à bord où seul le dossier de la banquette arrière trop vertical pourra compromettre le confort sur les longs trajets.

    Les bienfaits du toit cités ci-dessus se paient en revanche au niveau du coffre. Car si sa contenance de 350 litres toit en place est tout à fait correcte, c’est surtout par ses formes irrégulières qu’il pêche.

    Une fois le séparateur fixé (indispensable pour que la manœuvre de toit s’exécute, la contenance se réduit alors à 205 litres.

    Une fois découvert, l’Eos offre de vraies sensations de cabriolet grâce à son pare-brise de taille raisonnable, ne remontant pas jusqu’au dessus des têtes des occupants avant comme à la concurrence. Et cela change tout !

    Alors certes, les remous aérodynamiques sont plus présents, même coupe-vent en place et la caisse semble se tordre un peu plus, mais rien de rédhibitoire, rassurez-vous.

    L’ensemble moteur-boîte de notre modèle d’essai est identique à celui qui animait notre Jetta d’essai il y a quelques semaines. Le 2.0 TDI de 140 chevaux et 320 Nm et la boîte DSG à six rapports font tout autant merveille dans le cas présent, alliant douceur, réactivité, reprises et frugalité. Lors de notre essai, l’ordinateur de bord affichait 5,5 à 6,0l/100km de moyenne suivant les conditions de roulage, quand Volkswagen en annonce 4,8.

    Le châssis étant hérité de la Golf précédente ne recèle aucune surprise, avec un tempérament précis et sécurisant qui enchantera les «bons pères de famille».

    Conclusion

    Ainsi rafraîchi, l’Eos attend de pied ferme la Golf cabrio. Le coupé-cabriolet allemand conserve de beaux atouts face à sa future rivale : un comportement routier toujours très sain, des moteurs TSI et TDI modernes, une qualité de fabrication au top, un toit «en dur» plus résistant face au vandalisme et de vraies sensations de cabriolet. La Golf se devra donc de frapper fort !

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    Lire également :

    Salon de Genève 2011 : Volkswagen Golf Cabrio

    Salon de Los Angeles  : Volkswagen Eos

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    Nicolas Morlet

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