Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Accueil
    • Actualités
      • Actualité
      • Bilan et Finances
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Droit routier et Radars
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Infos Pratiques
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Quel malus CO2 2025 sur les véhicules polluants ?
    Non classé

    Quel malus CO2 2025 sur les véhicules polluants ?

    Thibaut EmmeThibaut Emme2 mars 2025Updated:3 avril 202519 commentaires
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    La France poursuit sa politique environnementale ambitieuse à travers une réglementation de plus en plus stricte concernant les émissions de CO2 des véhicules. Le malus automobile est un dispositif fiscal mis en place pour pénaliser l’achat de véhicules polluants. En 2025, il connaît de nouvelles évolutions significatives.

    Cet article analyse les changements apportés au barème du malus CO2. On regarde aussi son impact sur le marché automobile français et les comportements des consommateurs. Le dispositif n’est pas exempt de critiques et les perspectives d’avenir font « froid dans le dos ».

    Un barème encore plus sévère en 2025

    La loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 renchérit le malus automobile CO2 en 2025. Cela poursuit la tendance observée depuis plusieurs années. Le seuil de déclenchement du malus, qui était fixé à 123 g/km en 2023, puis à 118 g/km en 2024, a encore été abaissé pour atteindre 113 g/km en 2025. Cette baisse progressive reflète la volonté du gouvernement d’accélérer la transition vers des véhicules moins émetteurs de gaz à effet de serre.

    En parallèle, le plafond du malus a également augmenté. Ainsi, il passe à 70 000 euros pour les véhicules les plus polluants (émettant plus de 193 g/km de CO2). Cette somme considérable s’applique désormais à un nombre croissant de modèles thermiques, notamment les SUV de grande taille et les voitures de sport à forte puissance.

    Le barème intermédiaire a lui aussi été revu à la hausse. Il y a par exemple des paliers plus serrés. Cela entraîne des augmentations significatives du montant du malus pour chaque gramme supplémentaire de CO2 émis. À titre d’exemple, un véhicule émettant 135 g/km de CO2 est soumis en 2025 à un malus de 983, contre 540 euros en 2024 et 310 euros en 2023. Ce nouveau barème est entré en vigueur ce 1er mars 2025 et sera la règle jusqu’au 31 décembre prochain. En 2026 et 2027, le législateur le durcira encore.

    Impact sur le marché automobile français

    Les conséquences de ce durcissement du malus sont multiples sur le marché automobile français. Tout d’abord, on observe une accélération de la transition vers les véhicules électriques et hybrides rechargeables. Malgré tout, le VEB (véhicule électrique à batterie) ne convient pas à tout le monde et on voit des ventes plafonner en 2024. À voir si le renforcement du malus relancera les ventes électriques.

    Les constructeurs adaptent aussi leur offre en conséquence. Ils réduisent significativement le nombre de modèles thermiques proposés. C’est particulièrement vrai dans les segments supérieurs où le malus peut représenter une part importante du prix final. Ce mouvement est aussi poussé par la règle CAFE européenne. Certains véhicules sportifs ou SUV haut de gamme ne sont plus commercialisés sur le marché français, leur prix devenant prohibitif avec l’application du malus. Il faut dire que le malus n’est plus plafonné à un certain pourcentage du prix de vente. Certains modèles coûtent moins cher que le malus à régler.

    Pour les modèles maintenus au catalogue, les constructeurs ont intensifié leurs efforts pour réduire les émissions de CO2, notamment par le downsizing (réduction de la cylindrée des moteurs), l’hybridation légère ou l’amélioration de l’aérodynamisme. Ces évolutions techniques permettent de limiter l’impact du malus, mais se traduisent souvent par une augmentation du prix de base des véhicules. Il en va de même avec le PHEV (hybride électrique rechargeable) qui permet de baisser les émissions de CO2 de l’homologation WLTP et échapper au malus.

    Conséquences pour les consommateurs

    Pour les acheteurs, le renforcement du malus en 2025 implique un surcoût significatif pour l’acquisition de véhicules thermiques, particulièrement dans les segments supérieurs. Cette situation a favorisé l’émergence de nouvelles pratiques :

    • Le report vers le marché de l’occasion pour les véhicules thermiques, avec comme conséquence une hausse des prix sur ce segment
    • L’accélération de l’adoption des véhicules électriques et hybrides rechargeables, soutenue par les bonus écologiques encore en vigueur
    • L’optimisation fiscale, avec notamment l’immatriculation de véhicules dans d’autres pays européens où la fiscalité est moins contraignante

    Pour les ménages modestes, l’accès à des véhicules neufs devient plus complexe, le surcoût lié au malus pouvant représenter une part importante du budget d’acquisition. Les aides à la conversion, bien que maintenues, ne compensent pas toujours suffisamment cette charge supplémentaire.

    Critiques et controverses

    Le renforcement continu du malus automobile fait l’objet de nombreuses critiques. Les constructeurs français, par la voix de la Plateforme Automobile (PFA), dénoncent une politique trop brutale qui fragilise l’industrie nationale déjà en difficulté. Ils pointent également le risque de délocalisation des achats vers des pays limitrophes où la fiscalité est moins contraignante.

    Les associations de consommateurs soulignent quant à elles le risque d’exclusion des ménages modestes du marché du neuf, et la création d’une mobilité à deux vitesses. Certains experts remettent également en question l’efficacité environnementale réelle du dispositif, arguant qu’il peut conduire à une prolongation de la durée de vie des véhicules anciens plus polluants.

    Des voix s’élèvent également pour critiquer l’incohérence de certaines mesures, comme l’exemption dont bénéficient les véhicules électriques pour le malus au poids, alors même que leur fabrication génère une empreinte carbone significative. La loi prévoit de lever cette exemption dans les prochaines années. La « Taxe sur la masse en ordre de marche » s’appliquera alors aussi aux VEB. Certes, le seuil de déclenchement sera plus élevé pour compenser le poids de la batterie.

    Désormais, le malus concerne même les petits véhicules thermiques d’entrée de gamme. Certes par quelques dizaines d’euros. Mais, l’Etat va renforcer ce malus CO2 dans les prochaines années et frappera le moindre véhicule. Est-ce que le retour du moteur Diesel pourrait éviter cela ?

    Perspectives d’avenir

    Le malus automobile CO2 2025 s’inscrit dans une stratégie plus large de décarbonation des transports. Il est en ligne avec les objectifs européens de neutralité carbone à l’horizon 2050. À court terme, le durcissement du dispositif devrait se poursuivre, avec un nouvel abaissement du seuil de déclenchement en 2026.

    L’an prochain, le seuil doit débuter à 108 g/km. Le maximum passe lui à 80 000 € pour les véhicules émettant 192 g/km ou plus. Puis en 2027, le seuil descend à 103 g/km. Le maximum sera alors de 90 000 € pour les véhicules émettant plus de 190 g/km.

    Notre fameux véhicule émettant 135 g/km sera alors redevable de 2 205 € de malus CO2 ! On le rappelle c’était 310 € en 2023. Multiplié par sept en quatre ans.

    Gare à la grogne

    Le malus automobile CO2 2025 marque une nouvelle étape dans la politique française de transition écologique du secteur automobile. Plus sévère et plus large dans son application, il accélère la transformation du parc automobile vers des modèles moins émetteurs de gaz à effet de serre. Toutefois, il soulève des défis sociaux et économiques. Ces derniers nécessitent une attention particulière des pouvoirs publics. Il ne faudrait pas que la transition écologique crée de nouvelles fractures au sein de la société française.

    Les prochaines années seront déterminantes pour évaluer l’efficacité réelle de ce dispositif fiscal et sa capacité à concilier les impératifs environnementaux avec les enjeux de mobilité et d’accessibilité pour tous les citoyens. Une chose est certaine : l’ère des véhicules thermiques traditionnels touche à sa fin. Le malus CO2 en est l’un des principaux accélérateurs. Il permet aussi de financer le bonus électrique.

    Barème du Malus CO2 2025, 2026 et 2027

    Emissions de dioxyde de carbone
    (en g/ km)
    Tarif
    (en €) en 2025
    Tarif
    (en €) en 2026
    Tarif
    (en €) en 2027
    Inférieures à 103000
    1030050
    1040075
    10500100
    10600125
    10700150
    108050170
    109075190
    1100100210
    1110125230
    1120150240
    11350170260
    11475190280
    115100210310
    116125230330
    117150240360
    118170260400
    119190280450
    120210310540
    121230330650
    122240360740
    123260400818
    124280450898
    125310540983
    1263306501074
    1273607401172
    1284008181276
    1294508981386
    1305409831504
    13165010741629
    13274011721761
    13381812761901
    13489813862049
    13598315042205
    136107416292370
    137117217612544
    138127619012726
    139138620492918
    140150422053119
    141162923703331
    142176125443552
    143190127263784
    144204929184026
    145220531194279
    146237033314543
    147254435524818
    148272637845105
    149291840265404
    150311942795715
    151333145436126
    152355248186637
    153378451057248
    154402654047959
    155427957158770
    156454361269681
    1574818663710692
    1585105724811803
    1595404795913014
    1605715877014325
    1616126968115736
    16266371069217247
    16372481180318858
    16479591301420569
    16587701432522380
    16696811573624291
    167106921724726302
    168118031885828413
    169130142056930624
    170143252238032935
    171157362429135346
    172172472630237857
    173188582841340468
    174205693062443179
    175223803293545990
    176242913534648901
    177263023785751912
    178284134046855023
    179306244317958134
    180329354599061245
    181353464890164356
    182378575191267467
    183404685502370578
    184431795813473689
    185459906124576800
    186489016435679911
    187519126746783022
    188550237057886133
    189581347368989244
    190612457680090000
    1916435679911
    1926746780000
    Supérieures à 19270000

    Article 27 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticlePodcast 334: l’essentiel de la semaine automobile
    Next Article Stellantis a-t-elle déjà tiré un trait sur Maserati ?
    Thibaut Emme

    A LIRE AUSSI

    Geely débarque en France : le géant discret lance ses premiers SUV, l’E5 et le Starray

    2 mai 2026

    Cars Story #23 : La SIMCA Aronde ou l’envol de l’Hirondelle

    24 avril 2026

    Le Turbo 100 arrive sur la Lancia Ypsilon pour booster les ventes

    24 avril 2026

    19 commentaires

    1. Ubot on 2 mars 2025 14h38

      Monter des usines à gaz pour saborder ses constructeurs nationaux, une spécialité française , pour un pays qui pèse à peine 1% des émissions planétaires..

      Reply
      • labradaauto on 3 mars 2025 13h35

        oui ! & si j’écris ce que je pense, serai censuré.
        Après l’automobile ce sera l’agriculture française sacrifiée
        On sait que l’inversion des valeurs requiert non pas 1 mais des mensonges en cascades via puissance des médias.

        Reply
    2. SGL on 2 mars 2025 14h49

      Historiquement, le malus était justifié pour éliminer des vieux nanars technologiquement qui étaient encore en production en 2007.
      Depuis au moins 10 années, cela commence par devenir contre productif… Sachant qui est connu qu’un renouvellement du parc automobile contribue le plus à la dépollution.

      Alors pourquoi empêcher la vente des bons diesels en 2025 qu’en l’on sait qu’invariablement l’équivalent de 15 à 20 ans à l’autre bout de la chaîne part à la casse théoriquement.

      Pourquoi aussi brimer les sportives essences en 2025, sachant que s’ils respectent les limitations de vitesse, les consommations ne sont franchement pas exagérés … Surtout par rapport à une auto de plus de 15 ans.

      La pollution vient avant tout par la combustion en partie… Donc si l’on s’attaque au mal, il faut taper à la cause… il faut mettre en pratique le renforcement de la taxe carbone sur les carburants.

      Le pollueur doit payer sa pollution.

      Reply
    3. AXSPORT on 2 mars 2025 15h06

      Tous les poids lourds d’Europe traversent la France

      Quel part de C02 dans les 1% des émissions planétaires ?

      Reply
      • AXSPORT on 2 mars 2025 15h07

        « quelle »

        Quand pourra-t-on modifier/corriger nos messages ?

        Reply
      • SGL on 2 mars 2025 15h14

        Taxe poids lourds : la France est elle une exception en Europe ?
        https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-vrai-faux-de-l-europe/taxe-poids-lourds-la-france-est-elle-une-exception-en-europe-5483890
        Nous sommes bien naïfs et bien gentils.

        Reply
    4. Orel on 3 mars 2025 8h30

      J’ai été un bon consommateur auto, avec véhicule neuf tous les 4/5 ans…
      Toutes ces taxes et autres malus à la c…. sous couvert d’idéologie écolo « bobo » on eu raison de mon petit plaisir coûteux de changer régulièrement de véhicule. Sans parler de l’augmentation du prix des auto qui n’a cessé d’explorer ces dernières années !
      J’ai fait une croix sur l’automobile, mon gros SUV à maintenant 5 ans, il aurait dû passer à la trappe, résultat je le garderai encore au moins 5/6 ans vue le faible kilométrage actuel…
      De toute manière le français moyen n’aura bientôt plus les moyens et seul les catégories supérieures pourront s’offrir un véhicule neuf. Merci aux politiques, vous êtes vraiment des bons à rien, vous avez ruiner le pays et vous continuez de nous raquetter sous couvert d’écologie pour vous renfloué les caisses qui seront toujours vide !

      Reply
    5. Panama on 3 mars 2025 10h00

      La taxe CO2 c’est le principe de la vignette automobile : un impôt qui se cache derrière une raison vertueuse.
      L’Etat adore les nouvelles taxes, c’est tellement plus facile que de faire des économies.
      Au moins on ne paye la taxe CO2 qu’à l’achat – mais je suis certain qu’à Bercy un haut fonctionnaire a déjà fait tourner son Excel pour savoir combien rapporterait une taxe annuelle !

      Reply
    6. lym on 3 mars 2025 12h01

      Quand on est passé à des seuils sous les 135/140 g/km on a commencé à taper au delà de ce que l’on savait faire techniquement, sauf à tomber dans des motorisations totalement anémiques avec en prime une fiabilité trop souvent douteuse. Puis les progrès dans ce domaine sont loin d’être possibles sur une base annuelle.

      Il eu alors fallu commencer à taper un SCx afin de calmer le marché des SUV. Et cela s’appliquait autant au VE qu’au VT contrairement au poids.

      Et tout cela pour quoi en prime? Les hybrides classiques ont dès le départ été une arnaque au système de bonus/malus, ce qui remplissait déjà les poches de Toyota aux dépens de nos constructeurs nationaux. Là le PHEV on atteint le sommet du gag, vu que pas grand monde ne les branche! C’est donc au final un véhicule encore moins efficient qui roule avec une double motorisation+une batterie déjà grosse à traîner mais qui permet aux sociétés de passer au travers des malus VT sans devoir payer leurs employés qui passent leurs journées sur les routes à rien foutre à la borne 25% de leur temps de travail s’ils achetaient des VE.

      Reply
      • georges on 3 mars 2025 21h17

        Moi je roule principalement en électrique avec mon phev, l’hybride ça reste une très bonne solution. après je ne suis pas certain d’une solution phev avec trop d’autonomie en électrique, peut être que 100km est une bonne limite.

        Reply
        • SGL on 3 mars 2025 21h40

          @george… c’est du vécu… j’ai entendu des collègues dirent pour leur 3008 PHEV en arrivant au travail… « j’ai la flemme de brancher la voiture pour gagner 50 km … »

          Je pense… Peut-être à tort, que si l’on branche un PHEV pour 100 ou 150 km c’est tellement significatif que tout le monde s’obligerait à le brancher dès qu’il se gare durablement !?

          Reply
    7. BlablaPaige on 3 mars 2025 17h50

      Perso je capperais le malus à 8k € comme ça y aura plus de voiture vendu et le bonus rapportera plus d’argent

      Reply
    8. georges on 3 mars 2025 21h11

      C’est bien ce système, il faut obliger d’aller sur du moins polluent, et il faut financer les aides pour les électrique. Plaindre le malus sur une voiture couteuse, il y a des solutions hybrides au même prix, c’est plus pour les voitures accessibles que ça peut gêner, là il y a aussi l’occasion.
      Ce qui est choquant c’est que le diesel reste subventionné en France, c’est compliqué de ne plus le faire sur le carburant, mais compensable sur le véhicule neuf.

      Reply
    9. SGL on 3 mars 2025 21h31

      Sauf que c’est trop extrême depuis 10 ans @george

      Un diesel moderne de 2025 qui rentre dans le parc automobile fait sortir théoriquement un diesel de 20 ans qui polluent 20 X plus !?… Parce que ce dernier est vieux en conception et usé… Mais il est très fiable et peut encore tourner 10 ou 15 années de plus.
      Dédé et son vieux Scenic de 15 années… Où, il va trouver l’intérêt de casser sa tirelire pour acheter un véhicule neuf ???

      Là, c’est un tue-l’amour pour l’achat… Du coup, tout le monde garde sa vieille bagnole tant qu’elle marche bien… Même si elle pollue plus.
      C’est totalement contre productif !
      C’est l’inverse du but recherché à la fin !

      Reply
    10. Starter on 4 mars 2025 9h34

      @Thibaut Emme, il manque une donnée importante dans l’article, le malus à l’importation.
      A l’automne, il était question de faire passer la dégressivité de 10 à 15 ans. Annulé lors de la dissolution, qu’en est-il aujourd’hui ? je n’ai pas trouvé d’information à ce sujet.
      Merci.

      Reply
      • Thibaut Emme on 4 mars 2025 10h26

        @Starter : c’est tellement un bordel que cela va demander un article à part 🤣

        En gros, cela dépend de la date d’immatriculation. Pour le moment cela ne parle plus de dégressivité…..un boxon comme l’administration sait en pondre.

        Reply
        • Klogul on 4 mars 2025 15h01

          Plus 180% de malus sur les voitures de 2018….

          Pour ma part je vais passer sur des voitures avant 2015 pour ne pas être embêté

          Reply
    11. Starter on 4 mars 2025 9h38

      Depuis que le malus dépasse 10k, il n’a plus de sens, les gens vont immatriculer à l’étranger et l’état perd la TVA et, on le voit, 500 000 ventes par an. Un jour peut être, on aura des décideurs qui réfléchissent sans idéologie.
      On se dirige vers un age du parc moyen de 20-25 ans et un effondrement du neuf au profit d’occasion importée.
      C’est catastrophique pour les finances publiques.

      Reply
      • AXSPORT on 4 mars 2025 10h18

        Les 3 véhicules qui ont le plus rapporté à l’ETAT (via l’impôt malus) en 2024 :

        – 911
        – Tiguan
        – Duster

        Reply
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIÈRES VIDÉOS
    DERNIERS ARTICLES

    WRC Portugal : Ogier perd la victoire, Neuville ramasse la mise !

    10 mai 2026

    Moteurs F1 : déjà du changement en 2027, en attendant un retour des V8 ?

    10 mai 2026

    Podcast n°380: LA SEMAINE AUTOMOBILE 19 PAR LEBLOGAUTO.COM

    10 mai 2026

    Sur les routes du Tour Auto 2026

    9 mai 2026

    WEC / 6 Heures de Spa : l’Aston Martin Valkyrie encore plus forte en course ?

    9 mai 2026
    DERNIERS COMMENTAIRES
    1. Thibaut Emme sur WEC / 6 Heures de Spa : l’Aston Martin Valkyrie encore plus forte en course ?
    2. AXSPORT sur WEC / 6 Heures de Spa : l’Aston Martin Valkyrie encore plus forte en course ?
    3. Thibaut Emme sur WEC / 6 Heures de Spa : l’Aston Martin Valkyrie encore plus forte en course ?
    4. SGL sur Essai Jaecoo 7 SHS-H hybride de 224 ch
    5. Bcbg sur Essai Jaecoo 7 SHS-H hybride de 224 ch
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.