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    décès de Ron Tauranac (1925-2020)

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani17 juillet 2020Un commentaire
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    Né en 1924 en Angleterre, Ron Tauranac émigre jeune avec sa famille en Australie. Il suit une formation aéronautique au sein de l’Air Force puis commence, après la guerre, à concevoir avec son frère des petites voitures de compétition pour les courses de speedway et de midgets sur des ovales en terre, très populaires là-bas,  ainsi que des courses de côte. Leurs « bolides » sont baptisés RALT, acronyme de « Ron and Austin Lewis Tauranac ». C’est à la fin des années 40 qu’il fait une rencontre décisive, en se liant d’amitié avec un jeune pilote australien talentueux qui enchaîne les succès dans son pays natal : Jack Brabham.

    En 1955, après avoir été repéré par Cooper, Brabham part en Angleterre pour parfaire ses aptitudes. De fil en aiguille, il y reste et entame à partir de 1958 une brillante carrière en Formule 1, tout en gardant contact avec Tauranac. Dès 1959, Brabham remporte le titre mondial de F1 avec la révolutionnaire Cooper T51 à moteur arrière, mais, face aux réticences de Cooper pour pousser davantage le développement des monoplaces, l’australien commence à réflechir à concevoir ses propres voitures, et choisit d’impliquer son ami Tauranac dans l’aventure.

    L’aventure Brabham

    C’est le cas dès 1959, où Tauranac travaille d’abord sur des kits de transformation de Sunbeam et Triumph qui sont commercialisées dans la concession que Brabham possède à Chessington, puis est impliqué dans la monoplace T53, avec laquelle l’Australien double la mise et remporte le titre mondial 1960. En secret, Tauranac œuvre aussi sur la conception d’une Formule Junior (les F3 de l’époque). En 1961, Brabham franchit le Rubicon et lance Motor Racing Developments, sa société de construction de voiture , complétée par la Brabham Racing Organisation qui se charge de les engager en course. Tauranac est à la barre et permet à Brabham, dans les années 60, d’être un peu ce qu’est Dallara aujourd’hui, un constructeur polyvalent : F.Junior, F3, F2 et bien sûr Formule 1, mais aussi des tentatives en Indycar et en voitures de sport.  L’apothéose survient en 1966 et 1967, où les Brabham-Repco décrochent les deux titres constructeurs et les deux titres pilotes F1, avec Jack Brabham puis Dennis Hulme. A partir de 1968, Brabham commence à reculer dans la hiérarchie, jusqu’au départ du patron à l’issue de la saison 1970.

    Ron Tauranac prend la relève. Il recrute Graham Hill et embauche dans le staff technique un jeune ingénieur sud-africain, un certain Gordon Murray mais Brabham se retrouve vite à court d’argent et a besoin de nouveaux investisseurs. Tauranac revend alors l’équipe fin 1971 à un hommes d’affaires qui a fait fortune dans l’immobilier et qui fut le manager de Jochen Rindt, un certain Bernie Ecclestone. Le courant ne passe pas vraiment entre les deux hommes, assez différents et, suite à d’importantes divergences de vue, Tauranac quitte le navire au début de la saison 1972. Il poursuit néanmoins en F1, en développant la monoplace Politoys de 1973, engagée par un certain Frank Williams, puis pour le constructeur Trojan.

    RALT, le « Dallara » des années 70-80

    Après une pause en Australie, Tauranac revient en Angleterre en 1974 et fonde la société RALT afin de construire des monoplaces. La première du nom, la RT1, remporte de nombreux succès, parmi lesquels le championnat d’Europe de F3 en 1975 et 1978 (avec Jan Lammers) et plusieurs championnats nationaux, dont le très réputé British F3. Comme au temps de Brabham, Ralt s’investit dans plusieurs catégories, de la F2 à la F3 (RT3) en passant par les formules nord-américaines Atlantic et Super Vee (RT4). C’est au volant d’une RT3 que Ayrton Senna brille et remporte le championnat britannique de F3 en 1983, lui ouvrant les portes de la F1.  La RT4 est aussi utilisée pour la « Formule 1 australienne », qui organisait au début des années 80 un grand prix d’Australie, avant que ce dernier n’intègre officiellement le calendrier de la F1 en 1985. En 1982 nomment, Alain P

    rost gagne au volant d’une RT4. AU début des années 80 encore, Ralt développe une F2 et s’associe à Honda, avec, au bout du compte, trois titres du championnat international.

    Dans les années 80, la concurrence se fait de plus en plus forte avec l’émergence de Reynard et de l’italien Dallara. Tauranac revend RALT au concurrent March en 1988. Ses monoplaces continuent de bien figurer, notamment dans le championnat britannique de F3, où Mika Hakkinen (1990) et Rubens Barrichello (1991) remportent les derniers titres du constructeur.

    Après l’aventure Ralt, Ron Tauranac a poursuivi ses activités comme consultant, notamment pour Arrows et Honda en Formule 1. Il était retourné vivre en Australie à partir de 2002.

    Images ; wikimedia commons, flickr

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    Nicolas Anderbegani

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    Un commentaire

    1. bzep on 17 juillet 2020 19h07

      L’avenir est un long passé, merci pour ce bel article. Condoléances à la famille de cet homme visionnaire.

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