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    Accueil » Essai Audi A8 : sixième sens (4/4)
    Actualité

    Essai Audi A8 : sixième sens (4/4)

    Nicolas MeunierNicolas Meunier25 février 2010Aucun commentaire
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    Le rythme n’avait rien de gentillet et je jetais l’A8 de virage en virage sans ménagement. La suspension faisait son possible pour avaler les creux et bosses qui chahutaient violemment la caisse. Et, derrière mon volant, je n’avais aucune peine à conserver la trajectoire, en toute décontraction. L’Audi suivait sans rechigner la consigne donnée au volant, avec une précision exemplaire malgré l’état du bitume, conservant des vitesses de passages en virages normalement impossibles à tenir sur un tel revêtement. Incroyable !

    Un enchaînement de virages qui a donc mis en avant la qualité de la suspension pneumatique. Capable d’associer confort de haut niveau (tout de même moins ouaté que l’Hydractive Citroën), dynamisme et précision, elle est un des éléments clés qui fait du châssis de l’A8 une réussite.

    Sinon, que vaut ce tout nouveau V6 TDI ? On peut dire qu’il constitue une brillante entrée de gamme pour l’A8. Son bruit rauque est agréable, bien qu’un peu plus « normal » que celui des deux V8. Cela dit, ses performances sont déjà de bon ton, de même que son agrément, bien porté par une boîte de vitesses rapide et douce. Il s’agit donc d’un moteur moins exceptionnel que les deux autres, mais très agréable au demeurant et offrant des performances largement suffisantes, même pour s’amuser. Pour preuve, il nous a été facile de suivre le rythme (pas franchement lent) d’un Mercedes GL 420CDI local qui connaissait très bien ces routes tortueuses.

    Il est assez étonnant de constater comme chaque moteur donne une personnalité différente à l’A8. Le V6 3,0l TDI en fait une berline de très haut de gamme agréable, confortable et dynamique. Si on passe au V8 TDI, on obtient la limousine ultime, très silencieuse, le meilleur compromis selon nous pour la clientèle de ce genre d’auto. Quant à la V8 FSI, sa musicalité et son comportement en font une alternative aux sportives.

    Trois personnalités différentes qui disposent toutefois des mêmes atouts, dont le principal est cet ensemble châssis-suspension d’un niveau ahurissant. Confortable, dynamique et même joueur si on le veut, il autorise toutes les fantaisies, avec toujours une sécurité sans faille. Et on a beau tenter d’accélérer de plus en plus tôt en sortie de virage, la motricité de la transmission quattro n’est jamais prise en défaut. Le plus époustouflant étant tout de même sa capacité à avaler n’importe quel revêtement sans perdre une once de sa précision.

    L’A8 n’est donc pas qu’une bonne limousine, ses qualités lui ouvrent d’autres horizons. Cela dit, elle remplit son office avec décence, alliant tous les arguments du vaisseau amiral d’un constructeur allemand, à commencer par la technologie embarquée. Comme le problème de l’habitabilité arrière sera bientôt réglé par une version à empattement long, il n’y aura pas vraiment d’argument rationnel pour dédaigner l’A8 au profit d’une de ses concurrentes. Reste que cette perfection a un prix. 97 490€ pour la V8 FSI et 99 000€ pour la V8 TDI (les tarifs français de la 3,0l TDI n’ont pas été encore dévoilés, mais on peut les estimer aux environs de 75 000€), dans la finition de base. Hors options bien sûr. Et avec quelques mesquineries comme l’absence de démarrage sans clé ou un système hi-fi de base, il est très facile d’atteindre la 120 000 ou 130 000€. Mais après tout la concurrence ne fait pas mieux. Un seul mot convient donc pour décrire cette troisième génération d’A8 : brillant.

    Lire également :

    Essai Audi A8 : troisième génération

    Essai Audi A8 : première classe

    Essai Audi A8 : huit rapports, huit cylindres

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