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Essai Mitsubishi ASX : look acéré (1/3)

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En France, la gamme Mitsubishi manque d’un modèle à succès pour assurer des chiffres de vente décents. L’ASX, concurrent direct du Nissan Qashqai endosse désormais ce rôle.

Depuis que Sonauto ne s’occupe plus de l’importation de Mitsubishi, la Colt ne figure plus aux côtés des Porsche 911 dans les showroom. Elle est désormais méconnue. Ce n’est guère mieux pour la Lancer qui, malgré son look agressif ne bénéficie plus des retombées d’images de l’engagement en rallye. L’Outlander s’en sort un peu mieux, bien qu’éclipsé par ses clones de chez PSA, 4007 et C-Crosser. Le Pajero a quant à lui subi le désaveu des gros 4×4. Si bien que le modèle le plus vendu de la gamme est le pick-up L200, destiné aux professionnels.

Toutefois, après une période difficile, les finances de la firme au trois diamants commencent à reprendre des couleurs. L’ASX pourrait définitivement remettre Mitsubishi sur le devant de la scène. D’une part parce qu’il arrive sur un segment en plein essor. D’autre part parce qu’il bénéficie d’un tout nouveau moteur diesel en lieu et place des bruyants et vibrants TDI à injecteurs pompes d’origine Volkswagen. Enfin parce que Mitsubishi a un atout dans sa poche : les versions Peugeot et Citroën à venir, qui permettront de faire tourner les usines. Savoir comment le groupe français va justifier l’arrivée de ce nouveau modèle dans ses concessions aux côtés des 3008 et DS4 est un autre problème…

Esthétiquement, l’ASX reprend les traits de caractère des autres modèles de la gamme, à commencer par la calandre Jet Fighter (les mauvaises langues l’appelleront Singleframe inversée) introduite par la Lancer Evolution. Bien que plus court de 37 cm que l’Outlander, l’ASX en reprend l’empattement et une majorité de composants. Seul ce qui se voit est différent.

Pour cela, Mitsubishi a tenu à donner un certain caractère à son crossover compact. Cela passe bien entendu par la face avant. Le profil est plus classique bien que dynamisé par un coup de gouge sous la ceinture de caisse. Si les fins feux arrière donnent un bel aspect à la poupe, il est regrettable que le peu élégant bouclier arrière noir vienne gâcher l’ensemble. Au final, l’ASX fait preuve d’un certain caractère, peut-être plus que son concurrent Nissan Qashqai. Toutefois, il apparaît un peu moins finement sculpté que ce dernier.

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