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Essai Chevrolet Spark : Même pas peur ! (3/3)

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Le comportement routier était le gros point faible de la Matiz. Certes, elle offrait des prestations correctes en ville mais montrait vite ses limites lorsqu’il s’agissait de tailler la route (ou l’autoroute). Heureusement, avec la Spark, les choses changent radicalement de ce côté-là aussi.

Animée par un vaillant 1.2 de 81 chevaux et 111Nm (un 1.0 de 68 chevaux est également proposé), la Spark se montre plutôt plaisante à conduire et fait même preuve d’un certain tempérament.

C’est (en toute logique) surtout en ville que la voiture se montre le plus à son avantage. Son faible encombrement, son rayon de braquage contenu et la légèreté de sa direction en font une compagne idéale. Les plus regardants noteront tout de même une visibilité de ¾ arrière réduite à cause de l’épais montant C, ce qui peut s’avérer gênant dans les manœuvres.

Une fois que l’on s’éloigne des centres urbains, le tableau reste tout à fait correct. Dans les petites routes qui sinuent à travers la campagne, le châssis de la Spark lui confère un comportement routier tout à fait étonnant associé à une direction plutôt directe, qui rendent l’auto presque joueuse. Même «à l’attaque» dans les virages (proportionnellement au gabarit de l’auto tout de même), notre Spark n’a jamais fait mine de tirer tout droit. En conduite plus coulée, l’auto propose un comportement précis et rassurant qui donne presque l’impression d’être à bord d’une plus grosse voiture.

Sur route et autoroute, le constat en terme de comportement n’a rien de décevant, avec une tenue de cap tout à fait honnête. En revanche, la puissance limitée du moteur oblige à calmer ses ardeurs et à bien préparer son coup avant de prévoir un dépassement.

Mais dans ces dernières conditions, c’est surtout l’insonorisation moteur qui pêche au point que le bruit ne devienne vraiment gênant dans l’habitacle au fur et à mesure que la vitesse augmente. Il faut dire qu’à 130km/h, «l’aiguille» du compte tour digital flirte avec les 4.000trs/min.

Côté consommation, la Spark réclame, tant en 1.0l qu’en 1.2l, 5,1l/100km de consommation moyenne normalisée (119gr/km), ce qui la place plutôt dans le bon wagon des moteurs 1.2l, mais à la traine des moteurs 1.0l. A titre d’exemple, une Hyundai i10 1.2l réclame 5l/100km de moyenne, une Citroën C1, 1.0 4 ,5l une Suzuki Alto 1.0l, 4,4l et une Suzuki Splash 1.2, 5,5l/100km.

Lors de notre essai, la moyenne dépassait toutefois les 6l/100km.

Au rayon «points négatifs», on relèvera aussi le fait que le hayon arrière ne puisse s’ouvrir qu’à l’aide de la clé de contact depuis l’extérieur, ou grâce à un levier situé sous le siège conducteur depuis l’habitacle, ce qui se montre vite énervant en utilisation quotidienne.

Conclusion

Plutôt jolie à regarder et confortable et agréable à vivre, la Spark 1.2l est en plus dotée de vraies qualités routières, à condition de ne pas avoir à avaler des kilomètres d’autoroute quotidiennement.

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