Après le coupé, Brabus dévoile le cabriolet Brabus Bodo. Un objet qui consacre l’évolution de l’entreprise vers de nouveaux marchés bin au delà de la transformation de modèles Mercedes.
Durant près de 50 ans, Brabus aura été synonyme de performances sur bas de Mercedes, à grands coups d’augmentation de cylindrée des plus gros moteurs issus de Stuttgart ou d’Affalterbach (pour AMG). Mais depuis quelques années, les ateliers de Bottrop ont subit une pforonde mutation, symbolisé par le coupé Bodo présenté au printemps, et à présent son équivalent découvrable.
Haute performance
Nous restons bien dans le domaine de la haute perfomance et la démesure typique de Brabus. Le V12 5.2 développe ainsi 735 kW / 1000 ch et 1200 Nm, une vitesse maximale de 360 km/h et un 0 à 100 km/h exécuté en 3 secondes. Mais l’aspect de l’engin n’a rien à voir avec la force brute des Brabus Rocket par exemple. Fini l’ajouts de multiples appendices en carbone. Le constructeur signe une carrosserie entièrement inédite.
Haute couture
Autre changement notable, Brabus oeuvre désormais sur des bases plus variées : Porsche, Rolls-Royce, Bentley… L’aventure a démarré avec de simples évolutions de style intérieur ou extérieur, et prend désormais toute son empleur avec des créations aussi extrêmes que celles réalisées sur les modèles à l’étoile. La preuve ? Pour ces modèles qui honorent le fondateur Bodo Buschmann, ce n’est pas un modèle Mercedes qui a été choisi. Même si le style ou les proportions rappellent le concept Maybach Vision 6. La base technique est celle d’une Aston Martin Vanquish, avec son V12 produit à Cologne par… Ford.
77 exemplaires de cette Bodo Cabriolet seront produites pour 1 077 000 euros, hors taxes…


























































