Ferrari avait renoncé à faire appel (*) de la pénalité de Vettel au GP du Canada. Mais, la Scuderia a tenté, en vain, de faire jouer l’article 14 et son « droit de révision ».
Formule 1
Plus de 400 gendarmes, des écoles fermées le vendredi, les vélos bannis…: la préfecture du Var a détaillé mercredi les importants moyens déployés pour la sécurité du Grand Prix de France de Formule 1 au Castellet.
En ce début d’été 1994, Bernie Ecclestone fait grise mine : la mort de Senna et la domination de Michael Schumacher font chuter considérablement les audiences TV ! Il n’y a aucun champion du monde en piste, un comble. Comment relancer le show ?
C’est le souvenir d’une victoire historique, d’un jalon technologique dans l’épopée de la F1, en partie éclipsé dans les mémoires par le fabuleux duel qui opposa les chevaliers Gilles Villeneuve et René Arnoux pour la 2e place. Mais rendons à César ce qui est à César, ou plutôt à Jabouille ce qui est à Jabouille !
Le F1 circus aborde l’été 1994 encore sous le poids de la tragédie du 1er mai. Mais alors que tous espèrent un retour du sport, la saison plonge irrémédiablement dans un maelstrom politique et médiatique qui sape un peu plus la popularité de la discipline. En rôle principal de ce feuilleton, Benetton en voit de toutes les couleurs, comme ses pulls !
Le grand prix de France 1989, disputé sur le circuit Paul Ricard, fut l’occasion pour plusieurs pilotes d’effectuer leurs grands débuts, à une époque où le plateau d’écuries pléthorique et l’abondance des sponsors offraient de nombreuses possibilités. Parmi les rookies du jour, un certain Jean Alesi, qui ne tardera pas à se révéler !
Emanuele Pirro a dû avoir les oreilles qui sifflent. L’ancien pilote de F1 et quintuple vainqueur des 24 heures du Mans, qui officiait comme commissaire du grand prix du Canada, a décidé, de concert avec ses collègues, d’infliger une pénalité très controversée à Sebastian Vettel, ce qui a offert la victoire à Lewis Hamilton, second sur la piste derrière l’Allemand.
Oui c’est par titre un brin violent, provocateur que commence ce debrief du grand prix du Canada. Le circuit Gilles Villeneuve nous offre souvent des courses prenantes et force est de constater que ce fut le cas. Bien évidemment, nous allons revenir bien plus en détail sur le fait marquant de cette course, la pénalité de Vettel. Était-elle méritée? C’est sur un fond de tension que nous allons aborder cela.
Cela arrive très rarement. Vettel a passé en tête la ligne d’arrivée, mais c’est bien Hamilton qui remporte le GP du Canada 2019. La faute à une petite pénalité de 5 secondes.
Beaucoup de monde et de ferveur sur le circuit Gilles Villeneuve. Le temps est au beau fixe et chaud. Les Ferrari semblent en position de favori après leur domination aux essais libres 3, mais on sait que tout est possible en qualifications. Mercedes cache-t-elle encore son jeu ? Le nouveau V6 Turbo germanique va-t-il faire des merveilles face au puissant Ferrari ?
