Formule 1

A l’approche du grand prix de France, voici le premier article d’une série historique. Les écuries de F1 actuelles, même en fond de grille, déploient des moyens humains et techniques considérables. Mais il fut un temps où une bande de copains, avec du talent et de l’abnégation, pouvait encore espérer se frotter aux cadors de la discipline reine. Dans les années 80, les artisans souffrent mais n’ont pas encore disparu. Le Var a vu ainsi naître une épopée qui fleure bon désormais la nostalgie d’un temps révolu.

Le monde de la F1 et les admirateurs de Niki Lauda font mercredi leurs adieux au triple champion du monde autrichien décédé le 20 mai à 70 ans, lors d’un hommage public en la cathédrale Saint-Etienne de Vienne.

Monaco, ses strass, ses paillettes, ses stars. Mais pour la majorité, le weekend du grand prix de Monaco rime avec fêtes des mères. Pour le plus grand plaisir des mamans, cela va sans dire. Pour ce debrief, nous allons revenir sur le facteur x de cette course dans sa Red Bull, j’ai nommé Max Verstappen et sur l’ambiance de cette course.

Mercedes va-t-elle battre un nouveau record et enchaîner un 6e doublé d’affilée ? Bottas peut-il contrer la montée en puissance de Lewis Hamilton ? Ferrari peut-elle redresser la tête après le fiasco des qualifications ? Max Verstappen est-il capable de jouer les trouble-fête ? La pluie va-t-elle s’inviter ? Les enjeux du grand prix de Monaco, qui fête ses 90 ans, étaient nombreux.

Après un jeudi dominé par Mercedes, les essais libres 3 avaient relancé un peu le suspense avec un meilleur temps pour Charles Leclerc, tandis que Sebastian Vettel se loupait à Sainte-Dévote et tapait le mur. Ferrari n’en avait pas fini avec les déboires…

On pourrait croire que d’un grand prix à un autre, les articles sont des copiés-collés. Les essais libres ne sont certes pas les qualifs ni la course, mais on voit mal comment, pour l’instant, le grand prix de Monaco pourrait échapper à Mercedes.