Le suspense a pris fin dans le village des 24 heures du Mans. Alpine dévoile l’A110S, une nouvelle version de son coupé sportif poids plume.
Endurance
Dimanche soir, TOYOTA GAZOO Racing tirera le rideau sur une « super saison » à marquer d’une pierre blanche, le Championnat du Monde FIA d’Endurance (WEC) 2018-2019. Avant cela, l’écurie défendra son trophée des 24 Heures du Mans, dans la course la plus éprouvante du calendrier.
Après Philippe Sinault, le boss de l’écurie Signatech-Alpine-Matmut, place à Thomas Tribotté, l’ingénieur piste et David Vincent, le mécanicien en chef.
On voit enfin l’extérieur ce cette nouvelle déclinaison de l’Alpine A110. Celle que l’on appelle A110S dévoile une carrosserie couleur mat.
Pour les 24 heures du Mans 2019, notre fil rouge sera l’écurie Signatech-Alpine-Matmut qui nous accueille en son sein durant la préparation mais aussi durant la course. Pour entamer cette série, place au patron, Philippe Sinault.
Jean-Pierre Champeau, entrepreneur/pilote/mécène et surtout père et grand-père, est mort à 69 ans.
L‘Ultima RS est le dernier opus du constructeur britannique. V8 Chevrolet, 800 ch et une voiture homologuée route qui ne dépareillerait pas aux 24H du Mans. Vavavoum !
Le plateau de l’édition 1999 des 24 heures du Mans fut l’un des plus prestigieux de l’Histoire, avec la présence de 6 constructeurs dans la catégorie prototype ! Dans les films et les séries télé de Science-fiction de notre enfance, on imaginait que les voitures voleraient en l’an 2000. Mais on n’aurait pas pensé que la chose serait expérimentée au Mans !
La catégorie Ligier ouvre le bal avec la JS P320.
Dans la catégorie -dite reine- accueillant les LMP1, on peut facilement dire que pour permettre une cohabitation et rivalité à peu près équilibrées, les contorsions réglementaires n’ont pas manqué, au point que certains observateurs ne se privent pas de dire, qu’on est parvenu au mariage de la carpe et du lapin pour tenir jusqu’au prochain championnat.
