Catégorie : Histoire

Arrivée du Pékin-Paris « live » place Vendôme

Le Pekin-Paris est une épreuve réservée aux anciennes. Après un mois de périple, les concurrents arrivent place Vendôme. Le Blog Auto était évidemment là pour immortaliser l’évènement.De l’ex-pays du vélo-roi à l’actuel pays du cycliste-roi ! Comme nous l’explique cette aile de Porsche 356, le parcours a démarré à Pékin (le 28 mai.) Puis ce fut la traversée de la Mongolie, de la Sibérie, puis plein ouest vers l’Europe orientale.

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Souvenirs, souvenirs: Groupe B

Le Groupe B restera dans l’histoire du sport automobile comme le sommet du délire du une discipline professionnelle, avec un plateau stable. Le championnat constructeur existe depuis 1973, mais les marques ont pris l’habitude de ne courir que les épreuves où elles sont à peu près sûres de briller. De plus, il n’est pas rare de voir des privés s’imposer (cf. Ari Vatanen, champion 1981 avec une Ford Escort.)

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Le conducteur du jour: presse-citron

La Triumph TR3A, c’est l’archétype du roadster britannique des années 50. C’est aussi la voiture la plus marquante de Triumph, parmi la famille TR.Dans l’immédiat après-guerre, les états européens passent un accord avec les constructeurs: si vous voulez des matières premières, il faudra que vous exportiez vos voitures. Plus les constructeurs exportent et plus ils auront droit à des quotas d’acier ou d’aluminium. Or, les Américains sont désormais friands de petits roadsters. Les Britanniques construiront donc des roadsters! Les Allard, Jowett et autres Frazer-Nash sont trop confidentielles. Les MG série « T » sont mieux diffusées, mais elles commencent à accuser le poids des ans. Il y a donc une brèche et Standard-Triumph s’y engouffre. Avec le prototype 20 TS (dit TR1), il puise dans sa banque d’organe: châssis de Standard 8, moteur de Vanguard et suspensions de Triumph Mayflower. L’accueil au salon d’Earl’s Court 1952 est bon. Notamment grâce à sa bouille craquante. Mais lorsque Ken Richardson (pilote de développement de BRM) monte à bord, c’est la douche froide. Selon les versions, il aurait traité la 20 TS de « [censuré] de voiture de [censuré] » ou de « cercueil roulant ».

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Plus de 1500000 km en Porsche 356

Il est vrai que dans le milieu de la collection auto, on a tendance à chérir nos classiques. Leur paisible retraite, elles le passent généralement bien au chaud et à l’abri, au fond d’un garage, protégées sous une bâche. Mais ce n’est sans compter sur certains passionnés qui n’hésitent pas à s’en servir tous les jours, et ils roulent … ils roulent …!

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Souvenirs, souvenirs: Porche, Porche, Porche!

L’oubli des « s » est intentionnel. C’est un hommage à une « une » d’Auto-Hebdo suite à un triplé dans la Sarthe (le maquettiste était un peu trop fébrile.) Porsche au Mans, c’est 16 victoires (un record), 63 participations (un autre record) et au moins 1 voiture à l’arrivée à chaque édition, depuis 1951.La première participation est une aventure. Le sport fait parti de l’ADN Porsche. La 64 K10 de 1939 (véritable brouillon de la 356) est créée pour la course Berlin-Rome (annulée à cause de la guerre.) Mais au milieu du siècle, le constructeur n’est qu’une PME sans moyens pour organiser un vrai service compétition. Auguste Veuillet, importateur Porsche pour la France, trouve que la 356 a du potentiel pour les 24 heures du Mans. Il récupère 3 coupés produit à Gmünd (car en aluminium.) Hélas, les 2 sont détruites. La 3e est construites avec les pièces saines des autres. Aux 24 heures 1951, Veuillet prend le volant avec Charles Faroux et gagne en 1100cm3. L’histoire est en marche!

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