L’Australien Holden est face à un choix cornélien. D’un côté, avec son nouveau break, le Sportwagon, il rajeunit son image et Holden peut se replacer face aux Japonais. D’un autre, les breaks Holden étaient jusqu’ici essentielement achetés par les flottes, qui appréciaient leurs grandes capacités de chargement. Le Sportwagon, moins « utilitaire », propose un plus petit coffre (les précédentes générations étaient basées sur les Caprice/Statesman à châssis long.) D’où un risque de perdre les flottes.
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Si la pelouse du Concours d’Elégance rassemblait des voitures exceptionnelles appartenant à des collections privées, le hall voisin du tout nouveau et somptueux complexe immobilier de Tokyo Midtown abritait un groupe proposé par les constructeurs partenaires de l’événement et qui, hétéroclite au premier abord, était très révélateur des fantasmes automobiles locaux.
Nous vous en avions déjà parlé et le voici sous sa forme définitive, tel qu’il fut présenté au salon Autorai d’Amsterdam. L’Iveco Massif est basé sur le Santana PS-10 Espagnol, lequel dérive en ligne droite du Land Rover Defender. D’après les observateurs, la finition a nettement progressée par rapport au prototype.
Alors que la gamme Bentley nen finit plus de sétoffer avec léternelle Arnage, la Continental GT, la Flying Spur et limpressionnant coupé Brooklands, les chiffres de vente du troisième quart de lannée viennent dêtre dévoilés. Et ils ont de quoi satisfaire les dirigeants de la marque.
Disparu de Bagatelle ou de St Cloud, le concours délégance se porte bienà Tokyo. Automobiles dexception et averses généreuses, pas étonnant que la gagnante de ce 1er « Concours délégance » soit britannique
La star absolue du salon de Tokyo 2007, la Nissan GT-R, ne s’est pas arrêtée dans son strip-tease à tomber le masque. Pour bien montrer ce qu’elle a dans le ventre, Nissan l’a littéralement ouvert, ce ventre, grâce à un grand classique toujours apprécié des salons autos: une coupe longitudinale de la voiture devant laquelle on passerait des heures si les violents spots éclairant les entrailles de la nouvelle Miss Nordschleife ne cuisaient le visiteur subjugé comme ils cuisent les engrenages compliqués de la boîte de vitesses à double embrayage.
Est-ce en lien avec linsularité ? Au Japon, comme en Angleterre, les lieux consacrés à lautomobile font partie intégrante du paysage. L’History Garage est au coeur du Mega Web Toyota, ou l’on trouve aussi un immense Show Room consacré aux nouveaux modèles de la marque. Une partie de lespace historique est réservé aux véhicules à léchelle 1. Les incontournables, Datsun 240Z, Honda S800, Mazda Cosmo, Nissan Skyline ou encore Toyota Sport 800 et 2000 GT côtoient dautres mythes automobiles, Dino 246, Cadillac Eldorado 59 ou Citroën traction avant cabriolet. Sur un deuxième niveau, la première Formule 1 de Toyota et une MR Super GT300 sexposent non loin de latelier de restauration ou reprend vie une Toyopet Crown de 1955. Librairie internationale, irrésistibles miniatures de chez Tomica ou ChoroQ, magazines introuvables, colifichets de toutes espèces font partie de la visite. Et le café Alessandro Nannini ou le bar Bonnies permettent de profiter plus longuement encore du site
Elle est loin, l’époque où GM était l’un des leaders Européens des vans. Aujourd’hui, le Vivaro d’Opel n’est qu’un clone du Renault Trafic. Comme Ford, Opel a décidé de tuner son van. D’où ce Vivaro VPC (Vivaro Performance Concept), présenté au salon Néerlandais Autorai.
En parcourant les allées du salon de Tokyo, notre ami PLR est tombée sur cette Porsche 917 LH à l’échelle 86/100e, exposée sur le stand d’un fabricant Chinois de lampes pour voitures!
Parmi les constructeurs japonais, le plus petit est aussi le plus fascinant, même si le style pour le moins extravagant de ses créations ne s’exporte pas aussi bien que les mangas et les consoles de jeu qui ont su se faire une place dans la pop-culture mondiale. Et c’est dommage, car si on accepte les excentricités à prétention aéronautico-guerrière de certain constructeur italien à emblème ruminant, pourquoi ne pas embrasser avec autant d’enthousiasme la fantasmagorie proposée par l’Orochi, premier supercar à puiser son inspiration dans les contes et légendes du Soleil Levant ? Deux poids, deux mesures !
