A la fin du XIXème et au début du XX siècle, c’est le temps des pionniers et des aventuriers de l’automobile. Certains sont passés à la postérité, d’autres sont un peu tombés dans l’oubli. Darracq appartient à cette 2e catégorie, alors que son rôle dans l’essor de l’automobile européenne fut majeur.
Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani
Sale temps sur le sport automobile ! C’est un gros coup dur qui survient pour le prestigieux championnat allemand de tourisme, avec le retrait d’Audi à l’issue de la saison 2020.
On ne peut pas dire que ce soit une grande surprise. Le grand prix de France de F1 2020 est annulé. A partir du moment où le président de la République avait annoncé, dans sa dernière allocution, le maintien de l’interdiction, au moins jusqu’à mi-juillet, des rassemblements publics d’envergure, le grand prix prévu fin juin était sur la sellette.
Du haut de ses 7 ans, la McLaren P1 refait parler d’elle, alors qu’une héritière est dans les cartons du constructeur. La superbe hypercar hybride est déclinée dans une série spéciale GTR-18 par le spécialiste Lanzante Automotive.
Dans les années 80 et 90, la France était une des grandes forces en présence dans la Formule 1. Mais pour les petits indépendants, se maintenir dans la catégorie reine nécessitait une chasse permanente aux sponsors et si possible de puissants appuis politiques.
Fils d’immigrés écossais, Gordon Murray naît en 1946 à Durban, en Afrique du Sud, et baigne très tôt dans la compétition automobile, son père étant un préparateur de course. Diplômé de l’université technique de Durban, il commence à courir dans son pays sur des voitures préparées par ses soins puis migre en Angleterre en 1969.
Après le coupé sportif, décliné sous les variantes BRZ pour l’un et GT86 pour l’autre, Subaru et Toyota continuent de faire cause commune, cette fois-ci dans l’électrique. Des informations ont commencé à fuiter, dont le probable nom du futur modèle commun, un UV compact
La F1 entame au début des seventies sa révolution: les sponsors affluent, la médiatisation prend son envol avec la télévision et la liberté donnée aux ingénieurs promet un festival d’audace et d’innovations en tous genres. Un jeu auquel Lotus était souvent le plus fort. Mais en toile de fond de ce fabuleux spectacle, une ombre mauvaise planait encore et toujours : celle d’une sécurité déficiente et d’une mort qui guettait souvent au coin de chaque virage.
Commencer avec un chauffe-eau et finir avec une GT dessinée par Gandini, n’est-ce pas un parcours original ? C’est le destin atypique vécu par l’audacieuse marque italienne Iso Rivolta, une icône éphémère des sixties qui aurait pu faire trembler Ferrari.
Au milieu des sixties, Honda fit entrer le Japon dans le monde de la Formule 1, avec deux victoires avant de n’y revenir, avec le succès que l’on sait, que dans les années 80. Derrière ce porte-étendard, d’autres petits projets 100% japonais tentèrent l’aventure dans les années 70 comme Maki, qui ne parviendra jamais à se qualifier, et, plus célèbre, Kojima, qui aurait pu exploiter davantage le potentiel de leurs belles monoplaces. Dome a tenté le coup à son tour à la fin des années 90, mais les temps avaient changé.
