Au début des années 90, la F1 connaît une véritable course aux armements dans l’électronique. A ce petit jeu, Williams était le plus fort et voulait aller encore plus loin, malgré la contre-offensive de la FIA !
Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani
C’est un nom peu connu, voire pas du tout, du grand public. Pourtant, cet ingénieur autrichien a eu une influence considérable sur l’évolution des technologies automobiles. Au point d’inspirer les plus grands, dont son compatriote Ferdinand Porsche…
McLaren ne chôme pas. Après l’extrême Senna GTR de piste et la prochaine Elba prête à défier les Ferrari Monza Sp1 et Sp2, le constructeur anglais table déjà sur une nouvelle supercar de très hautes performances.
A la fin des années 80, les projets se multipliaient comme des pains en Formule 1, or beaucoup s’avérèrent assez louches. Après en avoir fait l’expérience, Lamborghini tenta l’aventure 100% constructeur en 1991. Ils n’auront pas plus de succès que Porsche, qui s’y cassa les dents la même année en tant que motoriste.
Alors que la Formule 1 « fête » ses 70 ans et désespère de pouvoir reprendre, un de ses monstres sacrés est parti. Stirling Moss nous a quittés à 90 ans. Plus qu’un grand pilote, une légende d’un temps révolu !
Porsche et l’Endurance, c’est une longue et grande histoire. Mais parfois, les impératifs industriels et marketing l’emportent.
Non, non, rassurez-vous, le blog ne s’est pas converti au football. Il s’agit bien ici, dans cette nouvelle série, d’évoquer des marques automobiles disparues. Et nous commençons avec un constructeur italien, OM.
AGS, c’était le petit poucet français de la fin des années 80. A l’époque, le plateau F1 est envahi par une multitude de petites équipes, souvent italiennes, plus ou moins farfelues. Mais à côté de Ligier, bien soutenu par les deniers de l’État, l’écurie varoise basée à Gonfaron tente le coup en 1986 après quelques jolis succès en F2, avec une équipe de passionnés.
Garage Italia, basé à Milan, c’est un peu comme si la haute couture et l’automobile se rencontraient, avec de la créativité et pas mal d’excentricité. A l’image en somme de son fondateur, Lapo Elkann, le fantasque frère de John Elkann, l’actuel président du groupe Fiat.
C’était il y a tout juste 70 ans, Carl Abarth pouvait être fier : pour la première fois, une voiture à son nom remportait une course ! La première d’une longue série. Comme un symbole, ce succès fut en même temps le dernier d’une légende, Tazio Nuvolari.
