Voilà qui ne souffre pas vraiment la confusion. Et qui encourage à se lover dans une sécurité toute passive, si ce n’est, même, lassive.
Auteur/autrice : La rédaction
Le pilote qui fera l’ouverture des hostilités pour la GT3 sur les routes françaises est connu. C’est Nicolas BERNARDI qui s’y collera du 21 au 23 avril au rallye Lyon-Charbonnières-Rhône.
Les produits dérivés sont à ce point prisés, que la réputation d’un blason sert, à présent, souvent, à en baptiser des objets de consommation à l’usage bien lointain de la raison sociale du nom ainsi évoqué.
Sans aucune contestation possible, le double tenant du titre CHAMPCAR s’est imposé lors de la manche d’ouverture de la saison 2006. Dans le rues piègeuses de LONG BEACH, il n’a pas faibli et a tenu en respect Justin WILSON et Alex TAGLIANI malgré une course qui a connu pas moins de cinq neutralisations.
Jusqu’à ces dernières saisons, la lutte en DTM s’était circonscrite entre deux jeunes loups aux dents longues que sont PAFETT et EKSTRÖM. Les impertinents avaient poussé les aînés chefs de meute vers l’ombre, jusqu’à les faire passer pour des "has been".
L’alsacien à la XSARA gérée par une structure indépendante a bien négocié cette troisième et dernière étape de l’épreuve insulaire pour contrôler la FORD officielle de GRÖNHOLM. Il remporte ainsi son troisième succès de l’année, qui conforte plus que jamais sa place de leader au championnat.
Les deux blasons élitistes ont décidé d’unir leur nom sur le noble triptyque du prestige, de la tradition et de la performance. Déjà, l’horloge Breitling s’était introduite dans le tableau de bord des Bentley. Voilà qu’à présent, vous pourrez, avec votre tocante Breitling, porter au poignet un peu de Bentley.
La saison CHAMPCAR 2006 va débuter dans les rues ensoleillées de LONG BEACH. Pour ce faire et comme pour ne pas perdre les bonnes habitudes prises depuis quelques temps déjà, Sébastien BOURDAIS a signé la première pole de l’année. Il a mis un point d’honneur à y mettre la manière, en étant le seul à descendre sous la barre des 1’07.
Si, sur le bitume ibérique, Sébastien LOEB a pu éventuellement laisser un espoir à son adversaire direct GRÖNHOLM sur une possible baisse de régime due à un matériel moins officiel que le sien, le déplacement corse a remis les choses à leur place.
