Je vous avais déjà parlé de l’envie de Paul Stoddart (ex-patron de Minardi en F1) de devenir propriétaire d’une écurie de Champ Car.
Auteur/autrice : Joest Jonathan Ouaknine
Pour une fois, ce n’est pas une Enzo, mais « juste » une Modena. La scène a eu lieu à Perth, en Australie. Le conducteur, tout fier de sa voiture, faisait le Mickey dans la rue (capote fermée?!), lorsqu’il s’est bêtement pris ce lampadaire.
Non, il ne s’agit pas de sa R26, mais d’une Megane RS, avec laquelle il emmenait les VIP de la marque pour un baptème de piste. Affichant 16 000km au compteur, elle était mise en vente non pas par le pilote Espagnol (comme annoncé ailleurs), mais par un concessionnaire Renault de Barcelone. Mise en vente sur le site Espagnol de eBay, il en espérait 50 000 (prix neuf: 27 200.)
Le week-end prochain, Auto-Moto compte faire une retrospective rallye avec Sebastien Loeb en consultant de luxe.
C’est toujours difficile de succéder à un mythe. La Jaguar Type E (XKE Outre-atlantique) en fut un, assurément.
Si vous avez regardé Auto-Moto ce matin, vous avez pu y découvrir « Jump in my car » de David Hasselhoff (plus connu sous les noms de « Michael Knight » et de « Mitch Buchannon ».)
Lors de la présentation de la Great Wall Peri (accompagné de deux autres citadines), on avait eu d’emblée des doutes sur le fait que ce soit une création 100% originale. Certes, le plagiat est un sport national chez les constructeurs Chinois (regardez ici, ici, ici, ici ou là!), mais Great Wall était a priori un constructeur sérieux.
En attendant que Top Gear revienne sur nos écrans (en janvier, si tout se passe bien), on peut soit regarder Fifth Gear, soit revisionner de vieux reportages.
On parle de plus en plus d’une « petite » Ferrari, déjà appellée Dino. Des photoshops circulent (ici le Spider d’Autoexpress.) On parle même d’un lancement en 2010. Dans la tradition de Maranello, on nie tout en bloc. Simple « hoax » issu de journalistes qui inventent des informations ou réelle cogitation de Ferrari, qui tâte le terrain?
Au temps pas si lointain de l’URSS, le moujik devait attendre plusieurs années avant d’obtenir sa Lada ou sa Mosvitch (sans compter le temps pour économiser.) Les rues de Moscou étaient alors quasiment désertes et les embouteillages n’existaient pas.
