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    Accueil » Renntech Sledgehammer : la démesure des années 80 revisitée
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    Renntech Sledgehammer : la démesure des années 80 revisitée

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani14 juillet 20265 commentaires
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    La « SEC V12 Widebody Sledgehammer » est un restomod exclusif produit à seulement douze exemplaires, inspiré par les AMG les plus folles des années 1980. Oubliez la turbocompression, l’hybridation et l’électrification : ici, on replonge dans une époque où les problématiques de downsizing, de maîtrise des émissions et de consommation n’existaient pas.   

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    Une SEC réinventée

    Renntech ravive une  icône des années 80, la décennie de la démesure décomplexée. Conçue juste avant le rachat d’AMG par Mercedes-Benz, cette AMG Hammer était une W124 au V8 profondément retravaillé, capable de rivaliser avec les Ferrari de son époque. 

    L’idée était alors totalement saugrenue : prendre une grande routière Mercedes et la transformer en supercar brutale sans perdre son raffinement. La Sledgehammer, le “marteau-pilon”, reprend cet esprit, jusque dans son nom. 

    La base est une Mercedes 560 SEC (C126), mais pratiquement tout est revu : coque restaurée, voies élargies, carrosserie “widebody” , suspension moderne, freinage carbone-céramique, habitacle réalisé à la demande du client et fabrication artisanale. 

    Le design reprend la philosophie Hammer de l’époque : un aspect intimidant, mais sobre sans sacrifier l’efficience aérodynamique.  

    Un V12 mythique

    La AMG Hammer des années 80 embarquait un V8 issu des Classe S et coupés 560 SEC W126. AMG l’avait réalésé à près de 6 litres avec 32 soupapes et une injection mécanique K-Jetronic. Il développait 385 ch à 5 700 tr/mn, un sacré niveau à cette époque !

    La Renntech Sledgehammer bascule vers le V12, et pas n’importe lequel :  Le V12 M120. Apparu en 1991 sur la Classe S W140, c’est l’un des moteurs les plus emblématiques de Mercedes. Entièrement en aluminium, doté de quatre arbres à cames et 48 soupapes, réputé pour sa robustesse et son potentiel de préparation, il développe à l’origine 408 ch et 580 Nm dans la S600. Il est ensuite décliné en de nombreuses cylindrées, servant de base aux AMG 7.3 litres, au bloc de la CLK GTR et même aux premières Pagani Zonda, dont la sonorité est devenue légendaire. 

    Le flacon nostalgique, l’ivresse moderne

    RENNtech reconstruit intégralement le M120 avec vilebrequin et pistons forgés, des bielles en titane, des culasses usinées CNC, des arbres à cames spécifiques et une admission optimisée. La cylindrée atteint 7,5 litres. La puissance est annoncée à 660 ch pour 881 Nm.

    La boîte manuelle est installée avec une architecture transaxle, qui doit améliorer la répartition des masses et transformer le comportement dynamique. Avec ses suspensions entièrement revues, des amortisseurs réglables et un freinage digne d’une supercar, la Sledgehammer promet une expérience de conduite complète. Avec un prix qui fera lui aussi, sans doute, l’effet d’un coup de massue…

    Fiche technique 

    Caractéristique 
    Base Mercedes 560 SEC (C126) 
    Moteur V12 Mercedes M120 
    Cylindrée 7,5 L 
    Puissance 660 ch 
    Couple 881 Nm 
    Transmission Boîte manuelle transaxle 
    Production 12 exemplaires 
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    Nicolas Anderbegani
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    Petit-fils de "Citroëniste" et fils de "Béhémiste", je suis tombé dans la potion magique automobile tout petit. Charmé avant tout par les belles Italiennes, je suis passionné par les sports mécaniques, Formule 1 en pole position évidemment. Toujours prompt à dégainer mon appareil photo, je suis de près l'actualité sous toutes ses formes, aimant "shooter" des bolides en mouvement et faire des montages vidéos. Mes champs de prédilection sont l'actualité produit des marques Italiennes et des sportives en général, le sport automobile et les évènements historiques, qui recoupent ma profession d'enseignant d'Histoire. Je retranscris ma passion enfin dans l'écriture d'ouvrages.

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    5 commentaires

    1. Rockefellair on 14 juillet 2026 18h19

      Ah un rêve de gosse. Les années 80 90, les années faites pour mercos, bm et audi en terme de ingénierie moteur.

      Reply
      • amazon on 15 juillet 2026 17h53

        c’est vrai, à l’époque pas grand monde pour les surpasser, pour les gros moteurs de 6 cylindres et+, mais pour le commun des mortels il y avait le choix sur les 4 cylindres survitaminés
        – 2l turbo de R21 qui avait des cv et qui savait les faire passer sur la route contrairement aux allemandes
        – 2.1 turbo de 505 qui pouvait sortir jusqu’à 500 en production
        – 1.6 VTEC Honda, 1.7 boxer Alfa, 2.0 Fiat/lancia, 2.0 Opel pour les petites très nerveuses
        – 1.6 et 2.0 Ford RS
        …
        Les allemands « premium » ont toujours été forts pour l’Autobahn, mais les généralistes européens et japonais savaient faire des moteurs « de course » pour le commun des mortels!
        Ah les belles années pré-catalyseur

        Reply
        • SGL on 15 juillet 2026 19h31

          Et la 405 Mi16 Turbo !?
          … c’était pas mal pour l’époque ! 😍

          Reply
    2. panama on 15 juillet 2026 21h17

      Pourquoi une BVM ? Pour faire hype ? J’imagine que la BVa est dispo sur demande. A ce niveau de prix, le client est exigeant. Et des clients pour ce type de véhicule, il n’y en a pas tant que ça.

      Reply
    3. LasaF on 16 juillet 2026 19h01

      @panama, et bien oui, à ce tarif là, pourquoi ne pas l’equiper d’une conduite autonome. 😁

      Reply
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