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    Accueil » Suspension stratégique : AESC stoppe son usine de batteries aux USA à cause des tensions commerciales
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    Suspension stratégique : AESC stoppe son usine de batteries aux USA à cause des tensions commerciales

    François TessierFrançois Tessier18 juin 2025Updated:18 juin 20253 commentaires
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    AESC suspend son usine de batteries en Caroline du Sud, impactée par les tarifs douaniers de Trump et l’incertitude économique.

    AESC met en pause une usine de batteries aux États-Unis

    Automotive Energy Supply Corporation (AESC), acteur majeur des batteries lithium-ion pour véhicules électriques, vient de suspendre un projet industriel majeur aux États-Unis. La construction de son usine de batteries en Caroline du Sud, presque achevée, a été stoppée net à cause de l’incertitude croissante liée aux tarifs douaniers et à la politique commerciale protectionniste du président Donald Trump.

    Une décision motivée par les tensions économiques et commerciales

    Depuis avril 2025, l’administration Trump a imposé de nouveaux tarifs sur les voitures (dès le 3 avril) et sur les pièces détachées (à partir du 4 mai), impactant directement les entreprises du secteur automobile, notamment les acteurs étrangers. AESC, détenue par le groupe chinois Envision Group, est particulièrement visée.

    Cette stratégie protectionniste, couplée à une possible suppression des subventions fédérales pour les énergies propres, refroidit considérablement les investisseurs étrangers, qui craignent une perte de rentabilité. Le risque : devoir payer des droits de douane élevés pour l’importation d’équipements chinois, essentiels à la production de batteries.

    Un projet d’envergure mis sur pause

    L’usine AESC de 30 GWh, initiée en 2023 sous l’administration Biden, devait mobiliser 1,6 milliard de dollars d’investissements et générer 1 600 emplois locaux. Elle était censée produire des cellules de batteries pour BMW, notamment pour les futurs modèles issus de la plateforme « Neue Klasse Vision ».

    Ce projet faisait partie d’une vague d’investissements massifs dans la transition énergétique américaine. Grâce à la loi sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act), les États-Unis avaient réussi à attirer 133 milliards de dollars d’investissements dans l’énergie verte et la fabrication de véhicules électriques. Toutefois, ce climat favorable est aujourd’hui menacé par l’incertitude fiscale et politique.

    Une dynamique économique perturbée

    La suspension de l’usine AESC n’est pas un cas isolé. Plusieurs constructeurs automobiles, comme Audi, Jaguar Land Rover (JLR) et Mitsubishi, ont également suspendu des expéditions ou retenu leurs véhicules dans les ports américains, attendant une meilleure visibilité sur les politiques commerciales.

    Même Ford et General Motors, pourtant entreprises américaines, sont affectées. Une grande partie de leur production provient de Canada et du Mexique, ce qui les expose aux mêmes surtaxes. Environ 25 à 33 % de l’approvisionnement en véhicules du marché américain est issu de ces deux pays.

    Vers une reprise sous conditions

    Dans une note interne révélée par le Wall Street Journal, Knudt Flor, directeur général d’AESC pour les États-Unis et l’Europe, a expliqué que la suspension était motivée par une « incertitude économique résultant des politiques fédérales actuelles et des problèmes fiscaux. »

    Toutefois, il précise que la construction reprendra dès que le marché retrouvera une certaine stabilité et prévisibilité. Pour l’instant, l’usine reste en suspens, et les équipements prévus pour être installés ne seront pas expédiés.

    Notre avis par leblogauto.com

    Cette situation illustre la fragilité des investissements étrangers dans un contexte géopolitique tendu. L’arrêt du projet AESC souligne la nécessité pour les gouvernements de fournir un cadre réglementaire stable et cohérent pour sécuriser la transition énergétique.

    Ce cas met aussi en lumière la dépendance croissante des États-Unis aux technologies étrangères pour les batteries et les véhicules électriques, et la difficulté d’attirer durablement les capitaux nécessaires sans une politique claire et incitative.

    Crédit illustration : AESC.

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    3 commentaires

    1. lym on 18 juin 2025 12h27

      « Depuis avril 2024, l’administration Trump a imposé de nouveaux tarifs sur les voitures… »

      Petite coquille: Depuis 2025, plutôt!

      Sinon, s’asseoir sur une usine quasi finie et sans doute une bonne partie des 1.6 milliards d’investissements correspondant… ça calme!
      Et impacts en cascade derrière avec BMW et autres qui vont devoir trouver un autre fournisseur… le plus probablement chinois.

      Reply
    2. Adamo on 18 juin 2025 13h09

      « … la politique commerciale protectionniste de l’ex-président Donald Trump »

      ?

      Reply
    3. SGL on 19 juin 2025 20h05

      Là, l’Amérique se tire une balle dans le pied !
      Ce n’est pas grave en 2025, apparemment, mais d’ici quelques années, ils se mordront les doigts avant 4 ans, c’est sûr !
      … Pendant ce temps, les Chinois disent « YES » des futurs consommateurs fixé pour eux dans 4 ans !

      Reply
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