La renaissance de Jaguar s’apprête à entrer dans une nouvelle phase. Le premier modèle de cette ère placée sous le signe de l’électrique et du luxe sera bientôt révélé. On connait désormais son nom : Type 01.
Certains espéraient que Jaguar reprendrait un nom historique pour désigner son tout nouveau coupé GT électrique. Mais comme l’a déjà montré le style du concept ou la méthode de communication l’accompagnant, la rupture sera totale. Le nom préserve un lien avec le passé via l’emploi du terme Type. Plus de lettre, mais deux chiffres. En réalité, une simple continuité du concept Type 00. Le 0 souligne l’absence d’émissions de CO2 de la propulsion électrique. Le second 0 du concept soulignait le nouveau départ. La version de série étant simplement la première de la lignée, elle adopte logiquement le chiffre 1.
Des appellations historiques sans cohérence
Un choix qui peut paraître simpliste, évoquant celui de marques comme Polestar ou Lynk&Co avec une simple numérotation séquentielle. Mais avouons que l’inventivité n’a jamais été dans le camp de la marque britannique quand on en vient aux appellations.
La XK120 se contentait d’accoler le nom de son moteur (XK) à sa vitesse maximale (120 mph), suivie en cela par les XK140, XK150.
Idem pour les « Type ». La XK120-C, C comme compétition, devint Type-C en interne. Suivirent les Type-D et E… Auxquelles ont succédé pêle-mêle les XJ-S, XK8, XK ou F-Type.
Puis vint la XJ. Non pas en référence directe aux XK. Plus simplement parce que les lettres XJ désignaient alors les codes projet. Le projet de la nouvelle berline qui devait simplifier l’offre en remplaçant plusieurs autres modèles était connu en tant que XJ4… Comme elle était dotée d’un moteur six cylindres, elle fut officiellement baptisée XJ6…

