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    Où en est l’industrie automobile Britannique ?

    Joest Jonathan OuaknineJoest Jonathan Ouaknine4 juin 2015Aucun commentaire
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    60 années de baisse de la production

    Après la deuxième mondiale, l’industrie britannique est la première à redémarrer. La Grande-Bretagne est un colosse européen. En 1950, 1 060 000 voitures particulières furent produites sur le vieux continent. La Grande-Bretagne y contribua à hauteur de 500 000 unités (auxquels il fallait ajouter 284 000 utilitaires.) Au niveau mondial, seuls les Etats-Unis faisaient mieux.

    La Grande-Bretagne passa à côté du train de la reprise. Tenue à l’écart de l’Europe des Six, elle ne pu bénéficier de l’ouverture des frontières. Elle exportait beaucoup, mais il s’agissait essentiellement de voitures de sport (la Mini étant l’exception qui confirme la règle.) En 1972, la production atteignit 1 921 311 unités (en comptant les utilitaires), alors que la France produisait 3 328 000 véhicule. Cette année 1972 restera néanmoins le meilleur millésime de l’automobile britannique.

    Ensuite, la production n’a eu de cesse de s’effondrer. Le pire fut atteint en 2009, avec 999 460 véhicules. La Grande-Bretagne semblait sur le point de disparaitre de la planète automobile. D’ailleurs, peu après, le British International Motor Show de 2010 fut annulé. Le pays n’avait plus de salon « mondial ».

    Ensuite, l’industrie a entamé une convalescence. Le chiffre de 1 598 879 unités pour 2014 est donc encourageant. Même s’il est inférieur aux 1 817 000 voitures sorties des usines françaises.

    Reste que l’on est très loin du géant de 1950. 14e producteur mondial, la Grande-Bretagne se retrouve derrière des pays exotiques comme le Méxique, la Russie ou la Thaïlande. L’Indonésie, en forte hausse, pourrait bientôt le dépasser.

    En Europe, il est 4e, derrière l’Allemagne, l’Espagne et la France. C’est d’ailleurs en Allemagne et en Espagne que sont produites les Ford Fiesta, meilleure vente du marché Britannique. Shocking !

    Made in Great Britain

    En 2014, quelle était la première production du Royaume-Uni ? La MINI ? Le Range Rover Evoque ? La Jaguar XF ? Perdu, c’est le Nissan Qashqai, avec 285 110 unités ! Et l’on parle bien du Qashqai vendu dans toute l’Europe. Si vous en possédez un, vous roulez Britannique !

    Dans les années 80, Margaret Thatcher déroula le tapis rouge aux Japonais. Elle cherchait des constructeurs pour compenser les nombreuses fermetures d’usines chez Austin-Rover et Peugeot UK (ex-Rootes.) Les Japonais, eux, avait besoin de faire du « made in UE » pour contourner les quotas qui leur étaient imposées. A l’époque, d’aucun ricanaient à propos de ces « usines tournevis ». Puis, Honda, Nissan et Toyota investirent lourdement pour équiper leurs sites. En 2014, Nissan a produit environ 500 000 unités à Sunderland ; il fut ainsi le premier constructeur britannique (et de loin.) En y additionnant Honda et Toyota, on atteint une grosse moitié de la production. Donc, sans les Japonais…

    Bien sûr, les malheurs de Rover ont terriblement impacté l’industrie britannique. Mais dés les années 80, la clientèle migra vers Ford et Vauxhall. Ils étaient perçus comme Britanniques, y compris pour les modèles produit sur le continent (comme la Mondeo.) Leurs état-majors décidèrent qu’en Europe, ce seraient les entités allemandes qui auraient la main. Les usines britanniques ne produisirent plus que les modèles à conduite à droite. Les bureaux locaux de recherche et de design furent sacrifiés. Puis, comme la production chutait aussi sur le continent, Detroit décida que les usines continentales produiront aussi des modèles à conduite à droite.

    A l’été 2013, Southampton a produit son dernier Ford Transit. En Grande-Bretagne, Ford ne dispose plus que d’une usine de moteurs, à Dagenham. Quant à Vauxhall, il n’assemble plus que des Astra, Vivaro et Movano.

    L’autre talon d’Achille de la Grande-Bretagne, ce sont les utilitaires. Les poids-lourd locaux traversaient rarement la Manche ou la mer du Nord. Ils se pensaient maitre chez eux. Or, dans les années 70, Daf, Scania et Volvo envahirent le Royaume Uni, avec des stratégies commerciales agressives. Puis ce furent au tour des utilitaires moyens et légers de subir la concurrence continentale. Bedford, ERF, Foden, Ford PL, Guy, LDV et Seddon Atkinson ne s’en remirent pas. Avec 70 731 utilitaires produit en 2014, la Grande-Bretagne a quasiment disparu du radar.

    Une note d’optimisme

    Dés les années 90, la Grande-Bretagne a eu conscience que chez les généralistes et dans les utilitaires, elle ne pouvait lutter face aux « pays low-cost ». Downing Street pria les industriels de se débrouiller tout seuls. A contrario, la force du pays, c’était le luxe et le sport. Des industries ayant un savoir-faire, donc plus compliqué à délocaliser, qui s’exportent et où les profits sont plus élevés.

    Ainsi, 78,2% des véhicules produits en Grande-Bretagne furent exportés. Prix moyen : 21 900£ (30 000€.) Un tarif supérieur à la moyenne (par exemple, en France, l’acheteur moyen dépense 24 000€.)

    La Grande-Bretagne, c’est aujourd’hui Aston Martin, Bentley, Caterham, Jaguar, Land Rover, Lotus, McLaren, MINI, Rolls-Royce… Toutes ces entreprises sont d’ailleurs en train d’embaucher, de bâtir des sites de R&D  et d’agrandir leurs usines. A moyen terme, Jaguar-Land Rover pourrait même dépasser Nissan comme premier constructeur. Le SMMT est d’ailleurs optimiste et il prévoit une belle envolée de la production pour les années à venir.

    Crédits photos : Aston Martin (photo 1), Ford (photos 2, 3 et 7), Jaguar (photos 4 et 9), Mazda Thailand (photo 5) et Nissan France (photo 6)

    Source :

    SMMT

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