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Toyota Fortuner, le chainon manquant

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Les choses s’activent dans le segment du grand SUV hors d’Europe. Juste après le nouveau Ford Everest et avant le Mitsubishi Pajero Sport, le leader du marché, le Toyota Fortuner, fait sa mue en se positionnant clairement comme le chainon manquant entre le compact Rav4 et le gros et cher Land Cruiser..

Largement diffusé en Asie, en Afrique, Moyen-Orient ou Amérique du Sud (parfois sous le nom de Hilux SW4), le Fortuner est le leader de cette catégorie de grands SUV dont font partie les Trailblazer, Everest, MU-X, Pajero Sport… Quelques semaines après le nouveau Hilux, c’est donc au tour du Fortuner d’être renouvelé, en attendant l’Innova, troisième larron de la famille IMV de Toyota.

Le Toyota Fortuner a beau être dérivé du Hilux, son style n’en fait pas pour autant un Hilux SUV. Plus encore sur cette nouvelle génération qui adopte des optiques effilées (à LED selon les versions) et une calandre ornée de deux larges crosses verticales. A l’arrière, il cède lui aussi aux sirènes du pavillon flottant avec une surface noire continue de la porte avant au pied D, soulignée par un jonc chromé en enveloppant tout l’arrière.

Avec ses 4795 mm de long et 1855 mm de large, il embarque sans problème 7 passagers, dans un habitacle qui reprend des codes stylistiques désormais typiques de Toyota, que l’on rapprochera bien sûr du Hilux, mais aussi des Rav4 ou Auris. L’ensemble donne une impression de véhicule plus cossu que la précédente génération. La modularité reste typique des modèles Toyota sur ce segment avec un troisième rang qui se replie toujours à la verticale sur les cotés du coffre.

Sur le plan mécanique, il a été dévoilé avec un 4 cylindres essence 2,7l de 166 ch / 245 Nm, et deux blocs diesel : 2,4l de 150 ch / 400 Nm et 2,8l 177 ch / 450 Nm. Une gamme qui pourra varier selon les pays, avec éventuellement l’ajout du V6 4,0l de 280 ch sur certains marchés. Tout le monde a droit à une boîte automatique 6 rapports avec palettes au volant, et selon les pays des boîtes manuelles à 6 rapports seront proposés sur moteurs diesel et le 4 cylindres essence. Transmission intégrale de rigueur.

Par rapport au pick-up dont il dérive, le Fortuner adopte une suspension arrière multibras en replacement de l’essieu rigide, mais se refuse toujours, contrairement à son grand rival Everest, à recevoir une panoplie d’aides à la conduite. Des équipements encore peu courants dans les pays visés il est vrai.

 

Source : Toyota

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6 Commentaires sur "Toyota Fortuner, le chainon manquant"

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Rom
Invité

Le design est très… japonais! Certainement trop. Je n’adhère pas du tout! Pourquoi les constructeurs japonais ne font pas évoluer leur style vers quelque chose de plus chic et de moins torturé? Surtout que ce style si particulier n’empeche pas les productions du Japon de manquer de personnalité!
Mis à part la Juke qui dans son dessin apporte vraiment de la nouveauté et du caractère et l’Infinty FX qui possède les mêmes qualités, je ne suis pas du tout réceptif à ce design torturé!

pedro
Invité

Largement mieux que ce qu’on voit aujourd’hui dans les rues de certains opays!!!

Dcomdim
Invité

Tellement japonais que j’ai cru voir un nouveau modèle VW…

Panama
Invité

Interdit chez nous pour cause « d’écolofaschisme ».
Du coup, on se rabat comme on peut sur les pick-up, qui bénéficient d’une aura d’utilitaire et qui échappent au malus.

lionel
Invité

si ils importaient en France ce serrais ma prochaine voiture familliale robuste sans problème et peut servir pour tout ,je la changerais contre mon pickup

Kona
Invité

Good job, toyota. Voiture robuste et fiable. Moins il y’a de technologie inutile, mieux la voiture est.

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