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Essai Volkswagen Coccinelle 1.2 TSI : la bébête à bon dieu !

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Pour sa nouvelle génération, la Beetle prend l’appellation Coccinelle tellement emblématique sur le marché français. Un nom qui ne manquera pas de renvoyer nombre d’images aux petits et grands mais qui s’accompagne pourtant d’un changement radical de philosophie.

En effet, la Coccinelle perd une partie de son allure «rondouillarde» pour adopter un style plus dynamique. Cela se traduit notamment par une hauteur de pavillon réduite et des feux au dessin plus stylisé. La filiation de l’auto reste pourtant parfaitement identifiable au premier coup d’œil tant sa silhouette générale caractéristique reste bel et bien présente. Et le stripping «53» optionnel de notre voiture d’essai n’a pas manqué de nous valoir la sympathie des automobilistes et d’attirer le regard ébahi des enfants, preuve que la Coccinelle et les célèbres films de Disney dont elle était la vedette sont toujours bien ancrés dans les esprits. Mention spéciale enfin aux dessins de jantes rétro qui colle parfaitement au thème de l’auto.

Une fois la portière ouverte, l’étonnement continue. Là où la New Beetle décevait par son habitacle trop conventionnel où la seule touche de rappel de la Coccinelle originelle était le soliflore à la droite du volant, l’habitacle de la nouvelle mouture se fait plus riche en clins d’yeux. Certes l’accessoire précité à disparu, mais en revanche, la boîte à gants à ouverture frontale est bien présente, de même que les sangles de maintien pour les passagers arrière ou le levier de vitesse en forme de boule. De même, l’ambiance gagne en gaieté grâce au bandeau coloré qui court sur toute la largeur du meuble de bord; décoré dans le cas présent du fameux «53».

L’habitabilité progresse également à bord, et quatre adultes peuvent prendre place dans des conditions correctes même si la garde au toit arrière est quelque peu limitée par le dessin plongeant du pavillon. Plus logeable et nettement plus facile d’accès que précédemment, le coffre offre un volume de chargement de 305 litres, extensibles à 905l en rabattant les deux places arrière.

Petit bémol en revanche en ce qui concerne les matériaux…pour une Volkswagen, entendons-nous. Car si ceux-ci sont d’une excellente facture pour la catégorie, ils semblent néanmoins un cran en dessous de ce à quoi le constructeur nous avait habitués.
De même, l’équipement, s’il peut être des plus complets (GPS, Clim auto, etc.) recèle de quelques mesquineries telles que l’impossibilité d’opter pour des phares et essuie-glaces automatiques.Il faut bien en laisser à la Golf…

C’est sur la plus modeste des motorisations que nous avons jeté notre dévolu pour cette prise en main : le petit 1.2 TSI de 105 chevaux et 175Nm. Sur le papier ces valeurs semblent bien justes pour emmener les 1.274 kilos de l’auto. Pourtant, sur la route, ce dernier se révèle être une excellente surprise tant il se montre vif et alerte, et ce, dès les 2.000tr/min ! On prend vite conscience aussi que la Coccinelle n’a plus seulement la vocation de paisible voiture de la précédente mouture.

Construite sur le châssis de la Golf, dotée de suspensions plus fermes et d’une direction recalibrée, la Coccinelle se fait d’ailleurs des plus plaisantes à manier à un rythme soutenu, laissant même gentiment dériver son train arrière si on le lui demande poliment. Toutefois, les amateurs de ce genre de figures regretteront l’impossibilité de désactiver l’ESP. Mais là, c’est vraiment chercher la petite bête, car pour le reste, l’auto fait preuve d’un comportement routier irréprochable, enchaînant tantôt les virages avec aisance, convoyant tantôt ses quatre occupants dans un confort préservé; grâce notamment au roues de 16 pouces à gros «boudins» de notre voiture d’essai (il n’en va pas de même avec les jantes de 19 pouces de la finition Sport).

En France, la Coccinelle 1.2 TSI est proposé à partir de 16.990 euros (17.500 euros en Belgique) avec une boîte manuelle à six rapports qui participe, en l’utilisant de manière optimale, à réduire la consommation et les émissions de CO2 à 5,9l/100km et 137 grammes (7,5l/100km lors de notre essai).

Conclusion
Se prenant moins au sérieux que les autres modèles de la marque, la Coccinelle apporte un véritable vent de fraîcheur au sein de la gamme Volkswagen. Et grâce au pétillant bloc 1.2 TSI 105ch, elle se fait également l’une des plus ludiques à conduire. Bref, si vous hésitez encore, vous auriez tort de ne pas craquer !

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30 Commentaires sur "Essai Volkswagen Coccinelle 1.2 TSI : la bébête à bon dieu !"

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Verslefutur
Invité

« Bref, si vous hésitez encore, vous auriez tort de ne pas craquer ! »

Une New Beetle légèrement corrigé, accompagné d’un intérieur triste, habitude de la marque.
A 17.000 € entrée de gamme, il faut vraiment être motivé pour passer commande.
A noter, le modèle présenté avec ces jantes est à 19.680€ (Coccinelle Vintage)

greg
Invité

En quoi cet intérieur coloré est triste?
Faut mettre des stickers de clown pour le rendre encore plus gai?Pardon mais là cela me fait rirer…

dralom
Invité

je passe mon chemin sur cette « cox » … le design ne me plait pas

C6
Invité

A chaque nouveau test d’une VAG, on se dit que cette fois, ils ne pourront plus en faire un nouveau et….SURPRISE !!!
Après les fabuleux Caddy, Ibiza et Touran tdi, nous voici avec un énième publi-reportage a la gloire de la toute puissante industries allemande.

Bravo, j’espère au moins que sa rapporte un maximum.

greg
Invité

Grotesque!
Sinon sortir un essai un an après la commercialisation, c´est pas ce que j´appelerais de la propagande…

Pat
Invité

Presque 20000 euros pour une caisse dans laquelle ne rentre même pas 5 personnes !
Comme les 500, les Gordini, les Mini, j’aime bien le look de cette voiture mais on est très loin de l’esprit de la Beattle d’antan (qui serait plutôt celui de la Logan).La, c’est tout l’inverse.

VAG Forever
Invité

Les gordini de rono ne respect absolument pas les gordini d’avan tandis que Volkswagen a tres bien suivi l’ancienne Cox comme leur pub le montre. en +, 16990roro c’est rien pour avoir une telle beaute avec un supermoteur, les allemands nous domine et on ferait mieux de ne pas les concurrencer surtout Vag les articles du blog le montre.

Hans Gruber
Invité

« comme la pub le montre »

mouais, en lisant ça on sait tous à quoi s’en tenir quant à ta capacité à analyser les qualités d’un modèle ou d’une marque.
Je me dis qu’avec des gugus de ton genre, le marketing a de beaux jours devant lui.

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