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Essai Daihatsu Trevis: so 90s (2/3)

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L’extérieur de la Daihatsu Trevis est plutôt flatteur. Passons à l’intérieur. Là, au mois, on ne risque plus de la confondre avec une Mini…

Comme toutes les citadines créés avant tout pour un public Japonais (les kei cars étant limitées à 0,66l de cylindrée, la Trevis n’est pas une vrai kei), la Trevis maximise le rapport habitabilité/encombrement. On a de l’espace aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.
Du coup, le coffre est d’autant réduit: 165dm3 (contre 206dm3 pour une Panda.) Mais la Trevis possède une banquette facilement rabattable 2/3-1/3, qui offre un vrai fond plat.

Les autres points positifs sont dans l’équipement: climatisation, condamnation centralisée, 4 vitres électriques (qui ne se baissent pas tout à fait jusqu’en bas, à l’arrière), rétroviseurs électriques, sièges et inserts en cuir (en option), volant réglable en hauteur, autoradio CD avec RDS et un beau volant cuir Momo.
Daihatsu joue la carte du « full op' ». Alors que la Panda 1,2 8V Dynamic, qui coute 100€ de moins (11 300€ contre 11 400€) n’offre ni les jantes 14 pouces, ni l’autoradio et les sièges en cuir ne sont même pas disponible en option.

Mais, à l’intérieur, le négatif domine.

C’est le gros défaut des citadines créés avant tout pour un public Japonais: une finition déplorable.

Le design général et l’ergonomie sont très typés années 90. Et puis il y a cette énorme insert en ronce de formica… En plus, les rangements présents sur le tableau de bord ferment mal (cf. photo ci-dessous.) Les plastiques sont assez moches. La radio a été rajoutée au dernier moment par l’importateur (ce qui est également le cas du GPS proposé en option.) Enfin, détail énervant: la vitre conducteur se baisse avec une seule pression, mais pour la remonter, il faut appuyer en continue.

Si, au moins, la Trevis avait l’excuse de l’âge… Sauf qu’elle fut lancée en 2004 (et importée en 2006.) Donc rien pour justifier cela.

Pour terminer sur une note d’humour, cette Travis est une automatique et le levier de vitesse est si long que ça en devient Freudien…

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(à suivre.)

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