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Essai Abarth 500 : Conclusion (4/4)

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Allez, la récréation est terminée. Voilà déjà le moment de rentrer aux stands avec notre Abarth 500, et de faire le point sur ce venimeux petit Scorpion.Forte d’une bouille plus que sympathique et d’un côté aguicheur tout à fait assumé, cette Abarth 500 ne devrait avoir aucun soucis à se faire concernant sa carrière commerciale. D’autant qu’elle cache des dessous tout aussi affriolants, grâce auxquels elle peut concurrencer sans complexe les petites bombinettes du segment, Twingo RS en tête. L’Abarth a pour elle une image encore bien ancrée dans l’esprit des puristes, même si ceux qui ont connu la grande époque d’Abarth ne représentent pas la principale clientèle de cette 500, qui s’attaque plutôt à la tranche des 20 – 30 ans, avec succès.

L’Abarth 500 peut aussi compter sur son mode « Sport » désactivable pour convaincre. Il permet en effet de disposer d’une petite citadine fort agréable en utilisation normale qui peut se transformer d’une simple pression en une convaincante sportive prête à en découdre. Un vrai plus à mon sens puisque la majorité des conducteurs ne roulent pas constamment « le couteau entre les dents » et que la déconnexion du mode sport permet de réaliser de sérieuses économies de carburant. Reste qu’à 18.500 euros hors options, l’Abarth 500 s’affiche 2.800 euros plus chère qu’une Twingo RS et 2.450 euros de plus qu’une Suzuki Swift Sport. Une « voiture plaisir » qui peut néanmoins s’avérer un choix tout à fait rationnel de par sa polyvalence d’utilisation.

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