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Essai Abarth 500 : Comportement (3/4)

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Après avoir longuement fait le tour du propriétaire, il est maintenant temps d’emmener notre 500 en balade. La mise en route du moteur annonce d’emblée la couleur : il émet un son grave et rauque, typique des turbocompressés.

Les premiers kilomètres de notre parcours se déroulent sur routes nationales, en mode « normal » (soit le mode sport désactivé) tout en essayant d’adopter une conduite écologique et en respectant les injonctions du Gear Shift Indicator. Ce petit cadran, accolé aux afficheurs communs à toutes les 500, indique le moment opportun pour passer la vitesse supérieure afin d’économiser au maximum le carburant. Au début, le système paraît bien optimiste : il arrive qu’il indique de changer de rapport alors que nous roulons à vitesse stabilisée à moins de 2.000 tr/min. Nous suivons néanmoins ses indications et, grâce au couple de 180Nm, les reprises restent correctes. Mais pas question de vouloir accélérer franchement, où le sous-régime se fait alors sentir.
En mode « normal », cette Abarth 500 se montre une agréable compagne de voyage : les réglages de direction et l’amplitude du pédalier incitent a adopter une conduite posée, tandis que l’amortissement, bien que ferme, reste assez confortable. On pourra tout de même lui reprocher une consommation un peu élévée : 6,7l/100km, même en roulant « pépère ».

Arrive enfin le circuit de Chimay, à la frontière belge. Une simple petite pression le bouton « Sport » situé dans le bandeau – blanc – transversal et voilà notre 500 transfigurée : la direction devient très ferme (trop ?) et se fait plus précise, l’amortissement se raffermi, l’accélérateur se fait plus direct… On a vraiment l’impression d’avoir affaire à une autre voiture. Dès les premières accelérations en mode « Sport », la voiture dévoile enfin sa vraie personnalité : son moteur rugit, ses accélérations sont vives, son comportement précis. Un vrai régal. D’autant que le châssis ne manque pas de rigidité et que la voiture s’avère plutôt bien équilibrée. En fait, si la position de conduite était un peu plus près du centre de gravité, on pourrait se croire dans un gros kart tant il est difficile de prendre l’Abarth 500 en défaut, même au levé de pied en courbe sur route détrempée (voyez les photos). Mais que les moins téméraires se rassurent, malgré la facilité à rattraper les petites dérives – provoquées – du train arrière, la voiture est dotée d’un contrôle de traction et de l’ESP, malheureusement pour les puristes, non déconnectable. Seul bémol : les reprises s’avèrent parfois un peu décevantes sous les 3.000tr/min, et ce, malgré le couple maximum porté à 206 Nm annoncés à ce régime. On ne ressent pas le gros coup de punch attendu. La consommation en « conduite active » monte alors à plus de 9,0l/100 km.

A lire également :
Essai Abarth 500 : présentation (1/4)
Essai Abarth 500 : extérieur et vie à bord (2/4)

A voir également. Galerie Abarth 500.

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