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Essai Abarth 500 : Présentation (1/4)

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Il y presque deux ans déjà, Fiat décidait de rendre tout sa gloire au blason Abarth en relançant « le scorpion » comme marque à part entière. La première à en faire l’expérience fut l’Abarth Grande Punto, présentée à Genève en 2007 et déjà essayée dans nos colonnes. Plus d’un an plus tard, la marque récidivait en présentant une variante musclée du best-seller de Fiat, la 500.

Si le blason Abarth ne s’est jamais tout à fait éteint, il a longtemps été exploité par Fiat pour baptiser certains de ses modèles sportifs, mais sans vraiment de cohérence. Ainsi, si la Stilo avait droit à sa version Abarth, la Panda musclée s’appelait simplement « Sport« ou « 100HP » et la Seicento, « Sporting ». Mais en 2007, lorsque le groupe italien a commencé à sortir la tête de l’eau, les dirigeants ont pris la décision de redonner à Abarth une certaine légitimité en l’élevant au rang de marque sportive à part entière. Ainsi, comme sur une Grande Punto, aucun logo Fiat n’apparaît sur cette 500, que ce soit à l’extérieur, dans l’habitacle ou même, sur le moteur, lui aussi badgé Abarth. De même, les voitures ne sont pas disponibles dans toutes les concessions Fiat. Seuls les revendeurs agrées Abarth sont habilités à distribuer les 500 et Grande Punto. Donc dorénavant, ne parlez plus de « Fiat 500 Abarth » mais bien d’Abarth 500, simplement.

Sous le capot, on retrouve le bloc 1.4l 16 soupapes qui, bardé d’un turbo, délivre une puissance de quelque 135 chevaux et 206Nm de couple en mode « Sport ». En mode « normal », le couple s’établit à 180Nm. Car vous l’aurez compris, cette Abarth 500 se dote, tout comme la Fiat 500 Sport, de deux modes (classique ou sport) qu’il est possible d’activer ou de désactiver via un simple bouton sur le tableau de bord. Sur le papier, cela nous donne là une voiture pour le moins enviable ! Dommage toutefois que Fiat n’ait pas jugé bon de monter une boîte à six rapports sur cette Abarth.

Au chapitre clin d’oeil au passé « compétition » de la marque, la 500 Abarth utilise le système Blue&Me Map avec fonction télémétrie, développé en partenariat avec Magnetti Marelli et que l’on retrouvera bientôt aussi sur la Grande Punto. Ce système sert « d’assistance aux performances sportives » et permet de visualiser sur l’écran du Portable Navigation Device les données enregistrées par le moteur, après les avoir transféré par Bluetooth. De plus, une fonction Track permet, lorsque la voiture se trouve sur l’un des circuits enregistrés sur la carte mémoire, d’avoir accès à diverses fonctions supplémentaires, comme la postition de l’auto sur le tracé et le temps de parcours. Un « gadget » amusant…

Pour essayer une telle voiture, nous nous sommes rendus, par un magnifique dimanche pluvieux, sur le circuit routier de Chimay, en Belgique. Composé exclusivement de routes ouvertes, ce circuit n’est plus utilisé que quelques journées par an pour des compétitions historiques, des compétitions de drift et quelques épreuves moto, puisqu’il ne répond plus au règlementations FIA en matière de sécurité. Et quand on voit l’état proche de l’abandon dans lequel il est laissé par endroits, on comprend pourquoi.

A voir également. Galerie Essai Abarth 500.

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