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Essai Porsche 911 Targa 4 : laisser entrer le soleil (3e partie)

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Porsche Targa (10).JPGIl est temps maintenant de découvrir la Targa 4S et tous les secrets du modèle à toit coulissant et lunette arrière jouant au hayon. Notre modèle dessai, immatriculé THE 911, a été convenablement équipé par limportateur belge. On profitait du Pack Sport Chrono Plus, de léchappement Sport, de jantes 19 pouces, de laide au stationnement, des modules navigation et téléphone du PCM, du cuir, dun volant multifonction, de lessuie-glace arrière et du régulateur de vitesse. Notamment. Soit une Porsche 911 Targa 4S facturée, TVA belge comprise, à 125.174,50 euros. Sans compter le tarage actif des amortisseurs PASM (Porsche Active Suspension Management) installé doffice dans une Targa 4S.

Dès que lon tourne la clé dans le barillet de gauche, léchappement fait entendre son rugissement. Un Bvvroouummm de bon augure. Une fois lancé à laventure, on loue ces 355 chevaux qui, comme de vrais scouts, sont toujours prêts. Mais leur dressage dépend du mode de conduite choisi. Sans appuyer sur le bouton Sport du pack du même nom, laccélérateur est docile tout en étant prêt à être écrasé pour balancer toute la sauce. Mais si, de lindex, on titille la touche Sport, alors on entre dans une autre dimension. Le châssis et le moteur sortent de leur pseudo léthargie. Ainsi le PASM se règle en mode Sport avec un amortissement plus ferme. Une variation de tarage instantanée et vraiment impressionnante. Quant au moteur, le calculateur de la gestion Motronic ME7.8 rend le Flat-6 beaucoup plus agressif. Si la course de la pédale de droite ne change pas, louverture du papillon des gaz devient plus grande, ladmission est plus spontanée et léchappement nous chante une mélodie rauque inoubliable. Un plaisir que même les passants partagent. La Targa 4S se fait violence et est prête pour sélancer sur un circuit. Dautant que le chrono est là pour mesurer les temps au tour. Mais sur route ouverte, cela procure déjà pas mal de sensations, même en veillant à ne pas trop dépasser les bornes.

Porsche Targa (9).JPG

La 997 Targa profite à la fois de sa transmission intégrale et de son PSM pour rester sur les rails. Elle ne part pas en survirage alors ? Oh que si, mais elle est moins vicieuse quune Carrera. Lorsquon est trop optimiste et que lavant se met à glisser, lélectronique rattrape le coup et la Targa retrouve le droit chemin. Maintenant, on peut évidemment samuser à provoquer un tel comportement. Tout comme il est possible de la faire dériver de larrière-train. Surtout si on la capacité de la piloter en coupant le PSM. Dans ce cas, on apprécie dautant plus les instruments ronds du compteur bien en vue et le levier de commande de la boîte tombant parfaitement en main. Le tout avec un embrayage dur et précis et un volant ferme idéal pour une conduite sportive. Merci Porsche.

À suivre

1re partie
2e partie

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1 Commentaire sur "Essai Porsche 911 Targa 4 : laisser entrer le soleil (3e partie)"

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Anonyme
Invité

@Bof Olivier…

3 articles pour – de 3 commentaires!!!!
laisse tomber porsche qui ne fait plus « bander les foules » même si leur marge reste ds les + élevées ds l’automobile.

COMPASSION

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