On le sait, à de rares exceptions (allemandes) près, les constructeurs étrangers vendent des volumes misérables au Japon. Contrairement à la croyance habituelle, le pays n’a pourtant pas de politique particulièrement protectionniste : il s’agit tout simplement d’un marché saturé et à la clientèle particulièrement difficile. Cela n’empêche pas les gouvernements étrangers de se plaindre régulièrement. Ainsi, les Américains se sont émus le mois dernier que le programme de prime à la casse, et plus généralement les mesures incitatives, étaient réservées aux locaux. Pas du tout, a répondu le gouvernement japonais, qui s’est empressé de faire une exception à ses critères pour y introduire les voitures étrangères, ce qui ne change en pratique rien à l’affaire vu le nombre infime de voitures vendues. Hier, le MITI a publié une liste supplémentaire de véhicules importés éligibles pour des réductions de taxe au titre de l’environnement. Accrochez-vous.
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