Récemment, General Motors a annoncé qu’il offrirait dans les concessions les mêmes rabais auxquels ont droit tous les salariés du constructeur. Une fois de plus, Rick Wagoner a fait le mauvais diagnostic. La folie des rabais ne masque plus les maladies dont souffre le géant de Detroit. Depuis 2000, la moitié des salariés américains du groupe ont été licenciée, soit plus de 100 000 personnes. Son cours boursier stagne et sa notation est passée à « Junk », littéralement « pourrie », autrement une grande difficulté à se refinancer sur les marchés boursiers. Parallèlement, les coûts de son système de soin atteignent des sommets et le système de retraite est en déficit chronique. La situation n’est pas glorieuse et l’avenir est plus sombre. Au lendemain du septembre 2001, General Motors s’est lancé dans une guerre des prix en misant tout sur ses SUV.
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