Dominique Perben a été certainement secoué, et on le comprend, par les déclarations du champion de la sécurité Nicolas Sarkozy ainsi que par la remontée de bretelles infligée par son nouveau premier ministre sur ses déclarations de la semaine dernière. Il s’était peu être un peu trop avancé en annonçant une pause des installations de radars fixes pour 2006, et cela à quelques jours des grands départs en vacances. Néanmoins, on n’arrive pas en politique sans une certaine dose de langue de bois, peu importe si celle-ci est utilisée avec talent ou pas…
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