Promis dès le lancement de l’ID.Buzz, la version aménagée en camping-car était attendue. La voici enfin. Ce premier California électrique reste un aménagement léger, mais ce n’est qu’un début.
Les van aménagés Volkswagen California sont devenus des références du marché, et une partie importante de l’image comme des ventes des fourgons de la marque. L’arrivée de l’ID.Buzz a bien entendu laissé entrevoir un California électrique, que la marque s’est empressée de confirmer. Avant de le retarder. Mais il a finalement été dévoilé au salon de la caravane et du camping-car de Düsseldorf, plus gand événement du genre en Europe.
Cet ID.California prend donc comme base l’ID.Buzz et se décline en versions à empattement normal ou allongé. Néanmoins, il s’agit d’une adaptation assez légère. Il ne dispose pas du toit pop-up ou de la mini cuisine embarquée de ses frères équipés d’un moteur à combustion interne…
Il est néanmoins près à des escapades à deux avec son grand lit repliable, sa table et ses chaises qui se rangent sous le lit, ses aérations pour les vitres avant ou les stores à toutes les vitres, y compris le toit panoramique disponible.
L’adaptation ajoute aussi un panneau de contrôle dédié pour maintenir l’éclairage intérieur, l’ailmentation des prises USB ou lae chauffage (ou la climatisation) opérationnels à l’arrêt. Avantage de la version électrique, la fonction V2L intégrée qui permet d’alimenter des appareils extérieurs, jusqu’à 2000W.
Cet ID.Buzz aménagé arbore fièrement le nom de California à l’arrière, mais sans le préfixe ID. Premier en son genre, il ne sera pas le dernier. Volkswagen annonce en effet d’autres California électriques d’ici à 2028. Avis aux amateurs de vanlife et d’électromobilité.
L’ID. California Cruise sera proposé à partir de 60 761 € en Allemagne.
















7 commentaires
A quel prix ? Car c’est bien là le problème.
L’ID Buzz c’est vraiment l’exemple d’un véhicule que tout le monde attendait et que personne n’a acheté. Pour avoir une version un peu sexy il faut ajouter à un tarif plus que coquet au moins 20 000€ d’options – les packs avoisinent les 4000 € chacun. Bref, on tutoie largement les 70 000 €. Arf !
J’imagine que lui ne décote pas 60% en trois ans !
Alors un California électrique mais pour qui ? Les campings refusent que les VE soient rechargés sur place et on comprend pourquoi. Peut-être qu’avec un REV le modèle aurait une vraie chance ? Si VW ne s’est vraiment pas pressé de le commercialiser, c’est sans doute que le marché est vraiment très marginal.
@Panama : un peu plus de 60 k€ en Allemagne (plus friande que la France de ce genre de petits vans aménagés).
Les campings qui refusent que les VE soient chargés sur place, pour le moment je n’en ai jamais rencontré. Mais cela doit bien exister….bon, ils doivent aussi refuser que les camping-cars se branchent ou les campeurs…
Perso j’ai du mal à comprendre l’intérêt d’un California électrique. Mais il doit y avoir un marché de niche 🙂
Les prix : la base commence à 55 k€… les versions plus sophistiquées sont à 71 k€.
C’est le syndrome des Fiat 500e et Renault R4 jadis très populaires, dont les doublures modernes sont pour les CSP+… forcément, il y a des ratés dans les ventes à ce niveau-là… il n’y a pas que des riches.
Le camping, c’est un peu l’aventure et l’endurance… un VE n’est pas franchement à l’aise.
C’est bien de le proposer… pour tester le terrain commercial, mais cela va être une niche.
Paradoxalement, des millions d’Européens vont commencer leur rentrée avec des diesels pour faire environ 37 kilomètres par jour (en comptant l’aller-retour), particulièrement idéal pour les VE… alors que ce type de véhicule aurait naturellement besoin d’un bon vieux diesel moderne dépollué.
Sacré paradoxe.
150 bornes sur l’autoroute ?
Ca sent le bon gros bide
Tout le monde l’attendait celui-là
😉
À 130 km/h sur autoroute, l’autonomie réelle du Volkswagen ID. Buzz (batterie de 77-79 kWh) est d’environ 260 à 280 kilomètres.
Caradisiac.
Non mais oui, cela reste insuffisant pour « l’aventure ».
C’est effectivement le même problème que celui du bide prévisible du passage obligé des Berlingo à l’électrique, et de ses clones chez Stellantis.
«À 130 km/h sur autoroute, l’autonomie réelle d’un Citroën ë-Berlingo électrique chute fortement à environ 150 à 180 km »
Allez, pour lançer la discussion des trolls: une TMY fait exactement la même chose avec un lit gonflable pour moitié moins cher. Et sur la route, c’est quand même autrement moins pénible à conduire…
On attend une version avec réchaud, WC chimique et douche solaire comme le Bulli