Pour la première fois depuis Silverstone 2018, une Toyota n’est pas sur la plus haute marche du podium. Débandade de l’équipe japonaise ? Non, plutôt succès du système de handicap mis en place par l’ACO pour égaliser les performances, allié à une très belle course de la Rebellion no1.
Endurance
En 2014, Carlos Tavares, grand amateur de sport automobile, dévoilait son plan « Back in the Race » pour relancer le groupe PSA. Cette fois-ci, c’est au sens propre puisque le groupe PSA vient de confirmer dans un communiqué son intention, avec le soutien de Peugeot, de revenir aux 24 heures du Mans et de participer au championnat WEC à l’horizon 2022.
L’année prochaine, Lexus laissera la place à Toyota et la GR Supra en GT500. Pour partir en beauté, la marque de prestige du groupe s’est offert un titre et un podium entier pour la finale du championnat à Motegi.
Dans le championnat WEC, en catégorie reine LMP1, le choix du fabricant de pneumatiques est libre. Ce ne sera plus le cas pour les 3 premières années du lancement du règlement « hypercars » et Michelin fournisseur unique.
Ferrari fait d’une pierre deux coups, en dévoilant les versions 2020 de la 488 Challenge et de la 488 GT3. Le cheval cabré soigne et peaufine un des modèles les plus prolifiques et victorieux de son histoire.
La présentation de l’affiche des 24 Heures du Mans est toujours un moment attendu. En 2020, Alpine sera à l’honneur.
Le championnat IMSA Weathertech s’est dénoué hier avec la traditionnelle épreuve de « Petit le Mans » de Road Atlanta, qui a vu le sacre en Dpi de Juan-Pablo Montoya et Dane Cameron avec l’Acura du Team Penske.
Après avoir dévoilé sa Corvette a détaillé ses caractéristiques techniques. Sans surprise, on retrouve sous le capot un V8.
Ira ou n’ira pas ? IMSA.
Toyota remporte les six heures de Fuji WEC, avec un doublé. Cela ne surprendra pas grand monde, vu le niveau auquel est parvenu le constructeur japonais et le niveau de l’opposition. Mais Toyota y a mis la manière, et c’est une course parfaite que les TS050 ont livré.
