Droit routier et Radars

Une soirée automobile a dégénéré en course sauvage sur une zone commerciale de Bordeaux. Un conducteur en Citroën C3 (à priori) a perdu le contrôle de son véhicule en abordant un virage trop rapidement et a fauché plusieurs personnes réunies là pour regarder « le spectacle ».

Derrière ce titre cocasse, se cache en fait une réalité que beaucoup de nos compatriotes connaissent ou vont bientôt connaître : le déclassement automobile malgré un véhicule récent.

Avec la pandémie de Covid-19 et les confinements, les Français expriment un besoin de liberté et d’évasion récurrent. Ainsi, on voit un net regain d’intérêt pour les camping-cars ou les vans aménagés.

A ne pas se déplacer pour la votation citoyenne qui avait lieu hier à Paris, certains se réveillent ce matin avec la gueule de bois. Les trottinettes électriques en libre-service devront disparaître de la capitale d’ici septembre.

La somnolence est l’une des causes de nombreux accidents de la route. Sur autoroute, elle est responsable d’un quart des accidents mortels. Si la Sécurité Routière communique souvent sur les dangers de ce phénomène, l’Etat a décidé d’aller plus loin en lançant des contrôles anti-somnolence.

C’est une information de la Nouvelle République, après 4 ans de gratuité pour les véhicules électriques (VE) dans la ville de Tours, le stationnement deviendra payant à partir du 1er juillet 2023. Incitation ? Pour quoi faire ?

A trop jouer avec les zones grises des règles, les constructeurs automobiles pourraient bien y laisser pas mal de plumes. La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu une décision très attendue qui ouvre la porte à une indemnisation des acheteurs.